Vendredi 19 juin 2009

Film américain de McG
avec
Christian BALE, Sam WORTHINGTON, Anton YELCHIN, Bryce Dallas HOWARD, Moon BLOODGOOD, Common, Helena BONHAM CARTER

 McG dans Terminator Renaissance (Affiche)

RESUME
2018.
Le jugement dernier a eu lieu et les machines ont pratiquement éradiqué la race humaine. John CONNOR cherche un moyen de faire tomber Skynet  et son armée.
L'arrivée d'un homme, Marcus WRIGHT, va remettre en cause tout ce que CONNOR pensait savoir sur le futur.

 Moon Bloodgood, McG dans Terminator Renaissance (Photo)

CRITIQUE
A la fin du troisième volet, les fans de "Terminator" n'en revenaient pas, ils avaient assisté à la mise à mort d'une des plus grandes sagas de science-fiction et d'action du cinéma.
6 ans après le désastre de 2003, les studios américains prennent le risque de donner un second souffle à cette saga avec en tête d'affiche Christian BALE dans le rôle de John CONNOR.
Malgré la présence de l'acteur et les bandes-annonces prometteuses, le doute est le premier sentiment que l'on ressent lorsqu'on sait qui occupe le poste de réalisateur. McG a prouvé avec ses "Drôles de dames" qu'il n'est pas un gage de garantie.
C'est donc avec anxiété que l'on s'assiste à la projection.

Fin de la projection et c'est un grand ouf de soulagement.
Contre toute attente, McG a remis en scelle cette saga en se réappropriant l'esprit ainsi que tout ce qui entourait le mythe "Terminator" et on découvre enfin la bataille entre la Résistance et Skynet armée de ses Terminators. 
C'est également le retour de John CONNOR en leader de la Résistance qui doit tout faire pour que le passé ainsi que le futur ne soit pas modifié et donc éviter que Kyle REESE ne soit tué avant d'être envoyé dans le passé.

Mais surtout, ce nouveau volet est l'apparition du T-800 ou plus précisément de la genèse de ce cyborg et des recherches de Skynet  à travers le personnage de Marcus WRIGHT.
Le fait que le traitement de ce personnage soit en parallèle avec celui de John CONNOR est assez intelligent car on s'aperçoit que ces deux personnages ont en commun la même chose : SKYNET.
Mais contrairement à CONNOR qui veut détruire, WRIGHT cherche une sorte de réponse mais malheureusement pour lui, il n'est qu'un pion qu'on pourrait appelé agent dormant.

Ce nouveau Terminator est visuellement impressionnant et la représentation du futur qu'en fait le réalisateur américain est des plus réalistes. Le monde a subi la loi des machines et celui-ci ressemble à une gigantesque ville-fantôme dont le temps semble s'être arrêté à une époque lointaine.
C'est comme si ce monde avait subi l'apocalypse et qu'il était retombé à l'âge de pierre.

Comme il a été dit précédemment, le film est techniquement impressionnant. Il n'y a qu'à voir le plan séquence du crash en hélicoptère, c'est bluffant de réalisme.
Il en va de même pour de nombreuses autres scènes qui s'imbriquent parfaitement dans l'univers de "Terminator", elles ne trahissent en aucun cas le travail de J.CAMERON.
Le rendu des différentes machines et en particulier les Terminators est magnifique. On se rend compte à quel point le cinéma a évolué depuis le premier volet datant de 1984.

Ce film serait-il donc parfait ?
Non car le personnage de Marcus WRIGHT aurait mérité à être plus travaillé avec un soin particulier pour la relation qu'il aurait pu entretenir avec John CONNOR car ces deux hommes sont liés malgré eux dans cette histoire. D'ailleurs, on est surpris par la durée du film qui dure moins de deux heures.
Autre déception vient de l'interprétation de Christian BALE dont le jeu est assez soporifique. Alors que dans "Batman", on le sent investi, il en est autrement dans ce nouveau volet de "Terminator".

Malgré les quelques défauts évoqués ci-dessus, "Terminator Renaissance" est une véritable réussite qui inaugure que du bon.

 Common, McG dans Terminator Renaissance (Photo)  

Par thibault pétolat - Publié dans : Critiques - Communauté : Vos critiques de cinéma
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Mercredi 17 juin 2009

Film américain de Martin SCORSESE
avec
Leonardo DI CAPRIO, Mark RUFFALO, Ben KINGSLEY, Max VON SYDOW, Michele WILLIAMX

Sortie le 14 octobre 2009

1954. Teddy Daniels et Chuck Aule enquêtent sur la disparition d'une patiente échappée d'un hôpital psychiatrique à sécurité maximale. L'hôpital en question est basé sur Shutter Island, une île située à environ une heure au large de Boston.

Par thibault pétolat - Publié dans : Bandes Annonces - Communauté : Cinéma, Cinémaaa
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Mercredi 17 juin 2009

Film thailandais
de
Tony JAA

Sortie le 22 juillet 2009


LE RETOUR DU NOUVEAU MAITRE DES ARTS MARTIAUX

CA VA FAIRE MAL

Par thibault pétolat - Publié dans : Ciné Asie - Communauté : Cinéma, Cinémaaa
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Dimanche 24 mai 2009

Film français de Pascal LAUGIER
avec
Mylene JAMPANOI, Morjana ALAOUI

 Morjana Alaoui, Mylène Jampanoï, Pascal Laugier dans Martyrs (Affiche)

RESUME
Lucie, 10 ans, est retrouvée quelques mois après sa disparition. Traumatisée, mutique, elle est placée dans un hôpital où elle se lie d'amitié avec Anna.
Quinze ans plus tard, accompagnée d'Anna, elle retrouve ses bourreaux et décide de se venger.

 Mylène Jampanoï, Pascal Laugier dans Martyrs (Photo)

CRITIQUE
La polémique au sein du cinéma peu permettre de faire avancer les choses, d'interroger sa conscience ou de remettre en question le rôle que peut avoir le cinéma.
Ces derniers temps, les exemples ne manquent dans le paysage français avec par exemple "Irréversible" où G.NOE plongeait le spectateur dans une descente aux enfers par un traitement des plus crus, "Sheitan" où on suivait un groupe de jeunes pris dans l'étau d'une famille tout droit sorti des ténèbres.

"Martyrs" n'échappe pas à cette polémique car il est évident que le film de P.LAUGIER ne peut laisser son auditoire de marbre tellement ce long-métrage est une expérience des plus intenses, des plus durs aussi bien visuellement que mentalement.
Il n'y a qu'à voir les premières minutes du film avec cette jeune fille courant à moitié nue, le visage traumatisé et poussant des cris qui vous glacent le sang.
Le réalisateur installe de suite l'ambiance, le style. Il ne laisse pas au spectateur le temps de s'installer, de comprendre un minimum ce qu'il se passe. Le spectateur doit se sentir agresser au plus profond de soi et cela passe par toutes les parties du corps.

Bien entendu, on est en droit de se poser la question suivante : quel intérêt de montrer une telle violence avec tant de détails sordides, de perversités affichées de la part du réalisateur ?
Il est assez difficile de répondre avec certitude à cette question car d'un côté, on a le réflexe de se dire que tout ceci n'est que gratuité et que le monde est assez violent comme ça.
Mais d'un autre côté, peut-on occulter le fait que le cinéma est un espace libre de création, de réflexion et qui explore nombreuses formes même les plus dérangeantes.

Au premier abord, "Martyrs" se rapproche de "Hostel" avec cette volonté de s'approcher au plus près d'une expérience viscérale qui vous retourne les tripes.
Mais comparaison, il n'y a pas. Contrairement au film de E.ROTH qui ne proposait pas de fond, celui de P.LAUGIER nous offre non pas un pamphlet mais une vision de l'intégrisme religieux qui peut paraître excessive dans son approche.

P.LAUGIER a découpé son film en deux parties distinctes qui correspondent aux deux actrices du film. 
La première partie se focalise sur Julie et sa vengeance sur ses bourreaux. On découvre une jeune femme en proie à une vision d'une femme qu'elle n'a pu sauver et qui ne disparaîtra que lorsque Julie se donnera la mort.
La deuxième partie est celle d'Anna où l'on découvre le terrible traitement que subissent les jeunes filles enlevées par des humains que dis-je, des monstres fanatiques et qui les détruisent pour mieux s'en servir comme martyrs.

D'un point de vue purement technique, le réalisateur français s'en sort avec les honneurs et nous livre une violence crue en accord avec le ton du film. 
On sent que le financement de ce film n'a pas atteint des records mais contrairement aux récents films d'horreurs français qui font du vulgaire copier/coller des films d'outre-Atlantique, P.LAUGIER y va de sa patte.
La vision de la bête du personnage de Julie est une réussite. Les rares effets spéciaux ainsi que le travail des maquilleurs est à saluer.
Surtout, ne pas oublier les deux jeunes actrices qui pour leurs jeunes carrières osent prendre de véritables risques.
 
 Morjana Alaoui, Pascal Laugier dans Martyrs (Photo)

Par thibault pétolat - Publié dans : Horreur - Communauté : Vos critiques de cinéma
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Dimanche 24 mai 2009

Film anglais de Richard CURTIS
avec
Philip Seymour HOFFMAN, Bill NIGHY, Rhys IFANS, Nick FROST, Kenneth BRANAGH

 Richard Curtis dans Good Morning England (Affiche)

RESUME
Carl vient de se faire renvoyer du lycée, et sa mère a décidé qu'il irait réfléchir à son avenir auprès de son parrain, Quentin. Il se trouve que celui-ci est le patron de Radio Rock, une radio pirate qui émet depuis un bateau en mer du Nord peuplé d'un équipage éclectique de DJ's rock and roll. À leur tête se trouve le Comte, un Américain exubérant, véritable dieu des ondes en synergie totale avec la musique. A ses côtés, ses fidèles animateurs : Dave, ironique, intelligent et d'un humour acéré ; l'adorable Simon, qui cherche l'amour ; l'énigmatique Midnight Mark, séduisant et silencieux ; Wee Small Hours Bob, le DJ des petites heures du matin, accro à la musique folk et à la drogue, Thick Kevin, qui possède l'intelligence la plus microscopique du monde ; On-the-Hour John, le chroniqueur des actualités, et Angus The Nut Nutsford, qui est sans doute l'homme le plus agaçant Angleterre.

 Nick Frost, Philip Seymour Hoffman, Rhys Ifans, Richard Curtis dans Good Morning England (Photo)

CRITIQUE
Le cinéma anglais en cette année 2009 nous offre son lot de jolies surprises et le film de R.CURTIS ne déloge pas à la règle.
Pour les amoureux de musique pop, rock et des années 60-70, ce long métrage est fait pour eux mais également pour les jeunes générations d'aujourd'hui curieux de découvrir une époque où la créativité, l'originalité musicale ainsi que la libération des moeurs étaient à leur apogée.

A travers cette histoire qui est traitée d'un point de vue humoristique, on découvre que ces radios pirates ont du lutter pour exister face à un gouvernement des plus austères.
Celui-ci ne voyait qu'en elles un danger pour la jeunesse. Pour le gouvernement, ces radios étaient synonymes de perversion sexuelle, idéologique auprès d'une population qui se sentait "prisonnière" et qui n'avait qu'une envie : se lâcher, se libérer.

Comme il a été dit précédement, "Good Morning England" est avant tout  une comédie rendant hommage à cette bande de DJ's haut en couleur, précurseurs d'une radio comme on l'aime : irrévérencieux, provocateurs et sachant nous faire aimer la musique, la VRAIE !
D'ailleurs, s'ils devaient écouter les radios d'aujourd'hui, je pense qu'ils crieraient au scandale tellement la qualité musicale est tombé bien bas.

R.CURTIS s'est entouré d'une bande de comédiens tous aussi bons les uns que les autres avec en leaders le trio HOFFMAN, NIGHY et IFANS.
NIGHY est parfait en capitaine de bord, très classe, très anglais sans être dans l'exagération. Quand à HOFFMAN et IFANS, ils sont l'incarnation parfaite des années 60-70 : sex and rock'n'roll.
N'oublions pas K.BRANAGH en ministre sadique mais ô combien hilarant qui ne vit que pour une chose : détruire cette radio pirate.

Parmi les innombrables qualités de ce film, notons le fait que le réalisateur n'a laissé aucun personnage sur le quai car chacun amène un plus à ce film de par leur aura démesurée.
Grâce à ça, on se retrouve dans des situations des plus jouissifs avec des dialogues qui ne sont pas prêts de tomber dans l'oreille d'un sourd.

Cette critique est assez courte je vous l'avoue, vous trouverez sûrement que je n'en dis pas assez mais une chose est sure : "Good Morning England" est excellent et nous replonge avec joie dans ce qui a été l'époque la plus exaltante de l'Histoire.

 Kenneth Branagh, Richard Curtis dans Good Morning England (Photo)
 

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Vendredi 1 mai 2009


Film d'animation de Shane ACKER
avec
Elijah WOOD, Jennifer CONNELLY, Crispin GLOVER, Martin LANDAU, Christopher PLUMMER

Produit par Tim BURTON et Timur BEKMAMBETOV 

Sortie le 16 septembre 2009

Dans un futur proche, la Terre a été ravagée par une grande guerre entre les hommes et les puissantes machines qu'ils avaient crées. Sachant l'humanité condamnée, un scientifique créé 9 petites créatures, fragiles et sans défense à partir d'objets divers ramassés dans les décombres. Incapables de s'opposer aux machines, ils ont formé une petite communauté survivant au jour le jour dans les décombres. Mais le dernier né de cette famille, le Numéro 9 a une mission. Il détient en lui la clé de leur survie et devra convaincre ses camarades de quitter leur refuge de fortune pour s'aventurer au cœur du royaume des machines. Ce qu'ils vont découvrir en chemin représente peut-être le dernier espoir de l'humanité

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Dimanche 26 avril 2009

Bande-annonce de Le Cas 39, dirigé par Christian Alvart (Antibodies), avec Renée Zellweger et Jodelle Ferland (Silent Hill).

Une assistance sociale parvient à arracher une jeune fille maltraitée de l'enfer qu'elle vit auprès de ses parents. Mais les apparences sont trompeuses...

Sortie le 09 septembre

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Samedi 25 avril 2009

Bande-annonce de H2, suite de Halloween, la relecture du mythe Michael Myers par Rob Zombie.

Sortie américaine : 28/08/2009

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Jeudi 23 avril 2009


52 longs métrages en Sélection Officielle 
20 films en compétition, 20 films à Un Certain Regard, 12 Hors compétition :

Film d'ouverture : Là-haut de Pete Docter et Bob Peterson

Compétition

Les Etreintes brisées de Pedro Almodovar
Fish tank de Andrea Arnold
Un prophète de Jacques Audiard
Vincere de Marco Bellocchio
Bright star de Jane Campion
Map of the sound of Tokyo d'Isabel Coixet
A l'origine de Xavier Giannoli
Le Ruban blanc de Michael Haneke
Taking Woodstock d'Ang Lee
Looking for Eric de Ken Loach
Nuit d'ivresse printanière de Lou Ye
Kinatai de Brillante Mendoza
Soudain le vide de Gaspar Noe
Thirst de Park Chan-Wook
Les Herbes folles d'Alain Resnais
The Time that remains
d'Elia Suleiman
Inglourious Basterds
de Quentin Tarantino
Vengeance de Johnnie To
Faces de Tsai Ming-Liang
Antichrist de Lars Von Trier

Film de clôture : Coco Chanel et Igor Stravisky de Jan Kounen

Hors compétition

Agora de Alejandro Amenabar
L'Imaginarium du Docteur Parnassus de Terry Gilliam

Séances spéciales

Mon voisin mon tueur de Anne Aghion
Manila de Raya Martin et Adolfo Alix Jr
Minye
de Souleymane Cissé
L'épine dans le coeur, documentaire de Michel Gondry
Pétition de Zao Yang
Jaffa de Karen Yedaya


Séances de minuit

Panique au village de Patar et Aubier
Jusqu'en enfer
de Sam Raimi
Ne te retourne pas
de Marina de Van

Un Certain regard

Mother de Bong Joon-hon
Irène d'Alain Cavalier
Precious de Lee Daniels
Demain dès l'aube de Denis Dercourt
A deriva de Heitor Dhalia
Kasi az gorbehaye irani khabar nadareh de Bahman Ghobadi
Los viajes de viento de Ciro Guerra
Le Père de mes enfants de Mia Hansen-Love
Contes de l'âge d'or de Cristian Mungiu
Tales in the darkness de Nikolay Khomeriki
Le Tsar de Pavel Lounguine
Nang Mai de Pen ek Atanaruang
Independencia de Raya Martin
Policier, adjective de Corneliu Porumboia
Mourir comme un homme de Joao Pedro Rodrigues
Eyes wide open de Paula Weiman-Kelman
Samson et Delilah de Warwick Thornton
The Silent army de Jean Van De Velde
Air doll de Hirokazu Koreeda

Cette année, la sélection officielle a de l'allure avec des habitués de la Croisette et des films très attendus.
L'attente commence dès maintenant et personnellement, j'ai hate de découvrir le nouveau Tarantino, Audiard, Loach, Park Chan Wook, Johnnie To et Lars Von Trier.
A noter également le retour de Terry Gilliam, réalisateur unique et o combien incompris. 

Par thibault pétolat - Publié dans : Divers - Communauté : Cinéma, Cinémaaa
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Lundi 20 avril 2009

Bande-annonce sous-titrée en français pour La Dernière maison sur la gauche, remake du film de Wes Craven.

Dans ce remake, deux amies sont kidnappées, violées et assassinées par une bande de voyous. Les assassins se réfugient par hasard dans la maison des victimes. Leurs parents finissent par découvrir qui sont leurs hôtes et ce qu'ils ont fait à leurs filles. Commence alors l'organisation d'une vengeance sans pitié.

Sortie le 22 avril.

Par thibault pétolat - Publié dans : Horreur - Communauté : Cinéma, Cinémaaa
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