Jeudi 24 février 2011 4 24 /02 /Fév /2011 16:14

 

Film britannique, américain, australien de Tom HOPPER

avec

Colin FIRTH, Geoffrey RUSH, Helena BONHAM CARTER, Michael GAMBON, Guy PEARCE, Timothy SPALL

 

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RESUME

L'histoire vraie et méconnue du père de la Reine Elisabeth qui du devenir le Roi George VI suite à l'abdication de son frère Edouard VIII.

Il devra surmonter son handicap (le bégaiement) grâce au soutien de sa femme mais aussi  affronter sa peur de parler avec l'aide d'un thérapeute Lionel LOGUE aux méthodes originales.

 

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CRITIQUE

Précédé d'avis, de commentaires élogieux lors de ces différents passages à travers de nombreux festivals, "Le Discours d'un Roi" était attendu de pied ferme dans les salles françaises.

De plus, le réalisateur Tom HOPPER est pour le public français un total inconnu dont ses deux précédents film ne sont pas sortis en France et qui comme "Le Discours d'un Roi" sont des biographies, genre que le réalisateur anglais affectionne.

 

Comme il a été dit dans le bref résumé, il s'agit d'une histoire vraie : celle du Roi Georges VI, un homme devant lutter contre lui-même pour assumer une tâche pour laquelle il n'était pas préparé au départ mais qui devant les bouleversements de l'Histoire, n'aura pas d'autres choix.

 

Mais avant de revêtir l'armature d'un Roi, la présence d'un Roi, celui qui n'est que Duc de York au départ doit en finir avec son bégaiement qui l'empêche de pouvoir parler en public, chose indispensable quand on doit s'adresser à son peuple.

Pour cela, il va faire la rencontre d'un homme Lionel LOGUE qui se dit thérapeute mais qui n'en possède que le nom. Avec ses méthodes peu catholiques, il parvient petit à petit à faire du futur Georges VI un homme sûr de lui même si les débuts sont des plus délicats.

Au-delà de la relation thérapeute/patient, les deux hommes font se "rapprocher" l'un de l'autre et cela va se traduite par un Georges VI venant à se confier. On découvre alors un homme fragile, en proie aux doutes, à la peur de ne pouvoir assumer un rôle aussi important et qui en devient presque un poids trop lourd.

Mais lui seul sait que si rien ne se passe, c'est toute l'Angleterre et son empire qui se retrouvera sans souverain, sans personne pouvant guider le gouvernail surtout quand l'ombre du nazisme et de la seconde guerre mondiale se font de plus en plus proche.

Le personnage de Georges VI est un être auquel le spectateur finit par s'attacher car au delà du personnage historique qu'il représente, il s'agit avant tout d'un homme devant faire face à un mal qui dans sa futur position n'est pas acceptable. D'ailleurs, son père et son frère ne se gênent pas de le lui rappeler.

 

Mais heureusement pour lui, il a le soutient inconditionnel de sa femme. Elle est pétillante, toujours prête à venir en aide à son mari quand celui-ci semble prêt à abandonner devant l'ampleur de la tâche.

Lui se dit ne pas être prêt pour être roi, elle si. Elle croît en cet homme plus que n'importe qui comme LOGUE d'ailleurs, ce soi-disant thérapeute.

Lionel LOGUE (excellent G.RUSH) est plus qu'un thérapeute, il agit au départ de façon "clinique" mais au fur et à mesure de l'histoire, celui-ci va chercher à creuser pour découvrir ce noeud qui "bloque" le futur roi.

Grâce à ça, on apprend que Georges VI a une enfance pas aussi belle qu'on peut le croire avec un père qui le battait, un frère qui ne faisait que de se moquer de lui mais surtout la perte d'un autre frère dont il était proche et dont sa mort fut garder secrète.

 

Ces moments de confidence sont très ben mis en valeur par le cinéaste tout comme lorsqu'on assiste au calvaire que doit subir le futur roi Georges VI lorsqu'il doit faire un discours et que rien ne sort de sa bouche.

Pour cela, Tom HOPPER utilise avec intelligence la grandeur des lieux (l'église de Westminster pour le couronnement) mais également l'effet de masse avec la foule braqué sur le roi.

L'intensité, l'attente lors du dernier et plus important discours du film est très bien rendu et on sent à quel point la réussite de ce discours est primordiale. Cela est vrai pour le roi Georges VI mais cela aussi pour le gouvernement ainsi que pour le peuple et les soldats.

 

Pour incarner le roi Georges VI, le réalisateur a choisi Colin FIRTH et son choix se relève payant. L'acteur britannique est excellent dans un rôle physiquement difficile. Son bégaiement est saisissant tout comme les mimiques de son visage. Sa nomination aux Oscars en tant que meilleur interprète masculin n'est pas usurpée.

Pour les autres interprètes, le constat est le même avec une mention pour Timothy SPALL, hallucinant en Winston CHURCHILL.

 

Si vous aimez l'Histoire qui n'est pas racontée dans les livres d'écoles et les Hommes au parcours atypique, "Le Discours d'un Roi" est fait pour vous.


 

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Par Perchman - Publié dans : Critiques - Communauté : Vos critiques de cinéma
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Vendredi 11 février 2011 5 11 /02 /Fév /2011 11:38

Film américain de Peter WEIR

avec

Jim STURGESS, Ed HARRIS, Saoirse RONAN, Collin FARRELL, Mark STRONG

 

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RESUME

En 1940, un groupe de prisonniers décidé de s'évader d'un goulag sibérien et de quitter la Russie de Stalline avec le but ultime de rallier l'Inde sous contrôle anglais, terre de liberté.

 

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CRITIQUE

8 ans après "Master and commander", voila le retour d'un des réalisateurs à la filmographie la plus cohérente, la plus enrichissante par rapport aux thèmes qu'il traite dans ses différents films.

"Les Chemins de la Liberté" ne déroge pas à ceci et le réalisateur australien nous plonge dans une aventure poignante, douloureuse mais ô combien humaine à travers le périple de ces hommes et de cette jeune fille prêts à tout pour retrouver leur liberté.

 

Avec un savoir-faire qui n'est plus à démontrer, P.WEIR ne tombe pas dans le piège du film linéaire avec des personnages ne faisant que marcher sans que rien ne se passe.

De toute manière, devant la tâche à laquelle s'attaque ces personnages, le spectateur ne peut pas se laisser endormir.

 

Si le spectateur est tenu en haleine tout le long du film, on le doit essentiellement au traitement des personnages composant le groupe d'évadés.

Chacun apporte son histoire avec ses douleurs mais aussi ses espoirs de retrouver leur pays et de continuer le combat contre l'oppresseur russe. Tous ont souffert du stalinisme en particulier Janusz, Irena, Vozz ou Tomasz jugés comme conspirateur, espions car il ne faisait que dire la vérité sur Staline. Leur droit : aucun juste celui d'être torturé, humilié et de voir sa famille se faire tuer ou de la faire parler contre soi.

Dans ce groupe, on a deux "intrus". Le premier est un appareil du système stalinien qui se nomme Valka et interprété par C.FARRELL. S'il veut partir, ce n'est pas tant pour sa liberté mais pour sa survie et d'ailleurs, quand le groupe arrive devant le frontière, il ne peut la passer et préfère rester dans cette Russie qu'il chérie malgré le risque de se faire prendre et de retourner dans un camp.

L'autre "intrus" est un militaire américain tombé aux mains des russes qui se nome Mr SMITH (Ed HARRIS). Cet home se livre très peu au début du film, il dit juste pourquoi il est dans ce camp et met en garde Janusz sur les gens vivant dans le camp. Mais au fur et à mesure que l'action avance, celui-i s'ouvre de plus en plus au groupe et laisse apparaître un être très émouvant dû en partie à la perte de son fils et l'arrivée de Irena va lui rappeler celui-ci. Même si Mr SMITH doute au départ d'Irena, celui va peu à peu changer son fusil d'épaule et agir comme un père avec sa fille .

Malheureusement, cette quête de liberté sera fatale à certains à commencer par Irena, cette jeune fille fragile ayant tout perdu mais ne renonçant jamais jusqu'à ce que son corps ne réponde plus.

 

Certes, le travail d'écriture est une grande réussite mais cela serait trop réducteur d'en attribuer tout l'aspect positif des "Chemins de la Liberté".

N'oublions pas que ce groupe d'évadés doit faire face à des conditions et à une nature hostiles. La réalisation nous le fait bien comprendre à travers le froid glacial sibérien, les tempêtes de sable et la chaleur du désert de Gobi. La nature agit tel un obstacle n'ayant aucune faille malgré sa beauté mis en valeur par de magnifiques plans aériens. Ces plans permettent également de se rendre compte de la force mentale de ce groupe par rapport à l'immensité de ces paysages.

 

Vous l'aurez compris, "Les Chemins de la Liberté" est un film très intéressant qu'il serait dommage de ne pas voir en ces heures où pour certains peuples, la liberté est un mot dont il ne connaissait ou ne connaît plus le sens.

 

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Par Perchman - Publié dans : Critiques - Communauté : Cinéma et culture alternative
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Lundi 20 septembre 2010 1 20 /09 /Sep /2010 12:09

Film américain de Ben AFFLECK

avec

Ben AFFLECK, Rebecca HALL, Jon HAMM, Jeremy RENNER, Blake LIVELY

 

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RESUME

Doug McRAY est un braquer de fourgons et de banques. Avec son équipe, il enchaîne les casses sans se faire prendre.

Mais le jour où ils prennent en otage la directrice de la banque, Claire KEESEY, cela va changer.

 

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CRITIQUE

Ben AFFLECK n'est pas des plus renommés en tant qu'artiste hollywoodien. Depuis qu'il s'est fait connaître à la fin des années 90 en compagnie de son ami Matt DAMON grâce à "Will Hunting", sa carrière a jalonnée entre films passables et navets.

 

En 2007, l'acteur-scénariste-producteur rajoute une corde à son arc en tant que réalisateur à travers "Gone Baby Gone", un excellent polar, très noir qui lui donne une certaine crédibilité envers les professionnels de l'industrie holywoodienne qui au fur et à mesure des années ne comptaient plus vraiment sur lui.

En plus d'avoir réussi à instaurer une atmosphère, une ambiance propre au livre du même nom de Dennis LEHANE, Ben AFFLECK nous scotchait par une maîtrise technique impressionnante ainsi qu'une direction d'acteur pas piquée des hannetons.

 

C'est donc avec envie que je me suis rendu dans une salle pour découvrir sa nouvelle réalisation : "The Town", adaptation du roman "Prince of Thieves" de Chuck HOGAN.

Première constatation et non des moindres : "Gone Baby Gone" n'était qu'une (excellente) illusion. Son nouveau film n'est certes pas un navet - loin de là - mais bon pour un samedi soir, pop corn et soda dans les deux mains.

Le principal problème de "The Town" vient de la partie centrale du film qui correspond à la relation qui va s'instaurer entre la directrice de la banque (R.HALL) et le braqueur (B.AFFLECK). Le traitement est des plus basiques, l'évolution est d'une lenteur et d'un ennui assez flagrant, l'émotion n'est pas du tout présente. Mais cela n'est pas des plus surprenants car si on fait attention à la filmographie de B.AFFLECK, on s'aperçoit que ces remarques reviennent souvent.

 

En fait, "The Town" dans son scénario est une déception. Il n'y a aucune véritable surprise, pas de coups de théâtre, tout est codifié, respectant les codes, les règles.

D;McRAY ne veut plus de cette vie, il est en rupture avec son père lui-même ancien braqueur et en prison, veut se ranger et vivre une vie honnête avec femme et enfants... rien de nouveau sous le soleil en somme.

Quand aux autres personnages (le reste du gang des braqueurs, le flic et l'ancienne copine de McRAY), bienvenu dans le monde du calibrage.

 

Malgré ces aspects négatifs et comme il a été dit précédemment, le film de B.AFFLECK possède des qualités qu'on avait déjà constaté et notamment une maîtrise technique encore une fois assez bluffante à travers les scènes de fusillades,de poursuites et de braquages. On ressent toute la tension, la montée en pression de ces moments uniques.

 

L'interprétation dans son ensemble est à saluer à commencer par Jeremy RENNER dans le rôle du meilleur ami de B.AFFLECK et qui se révèle être une véritable bombe intérieure.

On découvre avec surprise également Blake LIVELY - très loin de l'univers chic de "Gossip Girl" - en ex de B.AFFLECK accroc à l'alcool et à la drogue avec un enfant, look de prostitué, seule et perdue. 

 

En fin de compte, B.AFFLECK n'a pas répondu aux attentes placées en lui après un premier essai qu'on est pas prêt d'oublier selon moi.

Malheureusement, le réalisateur pour son second film, s'est attaché à une histoire sur le papier qui pouvait fonctionner mais dont il n'a pas su éviter les stéréotypes, se détacher des codes et des règles.

Dommage.

Par Perchman - Publié dans : Critiques - Communauté : Vos critiques de cinéma
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Lundi 31 mai 2010 1 31 /05 /Mai /2010 14:47

Film américain de Edgar WRIGHT

avec

Michael CERA, Mary Elisabeth WINSTEAD, Chris EVANS, Brandon ROUTH

 

Genre : Action

 

Sortie : 18/08/2010

 

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RESUME

Scott Pilgrim rencontre la fille de ses rêves en la personne de Ramona Victoria Flowers. Mais le jeune homme ne pourra remporter le coeur de sa bien aimé qu'après avoir combattu les 7 ex-petits amis de celle-ci

 

Par Perchman - Publié dans : Bandes Annonces
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Mercredi 26 mai 2010 3 26 /05 /Mai /2010 17:00

Film britannique, américain de Ridley SCOTT

avec

Russell CROWE, Cate BLANCHETT, Max VON SYDOW, William HURT, Mark STRONG, Oscar ISAAC

 

Genre : Aventure

 

Robin des Bois

 

RESUME

À l’aube du treizième siècle, Robin Longstride, humble archer au service de la Couronne d’Angleterre, assiste, en Normandie, à la mort de son monarque, Richard Coeur de Lion, tout juste rentré de la Troisième Croisade et venu défendre son royaume contre les Français.
De retour en Angleterre et alors que le prince Jean, frère cadet de Richard prend possession du trône, Robin se rend à Nottingham où il découvre l’étendue de la corruption qui ronge son pays. Il se heurte au despotique shérif du comté, mais trouve une alliée et une amante en la personne de Lady Marianne.
Robin entre en résistance et rallie à sa cause une petite bande de maraudeurs. La légende de "Robin des bois" est née.

 

Robin des Bois

 

CRITIQUE

La légende de Robin des bois a eu droit à son lot d'adaptation au cinéma. Ces adaptations se concentraient surtout sur l'aspect héroïque du personnage de Robin, celui qui "hante" la forêt de Sherwood pour voler aux riches et redonner aux pauvres.

En fait, que ce soit à travers les films de Kevin REYNOLDS avec Kevin COSTNER ou ceux plus vieux avec Douglas FAIRBANKS et Errol FLYNN, on a eu droit le plus souvent à une vision d'Epinal avec les collants verts et un univers assez romancé.

 

Le Robin des bois version Ridley SCOTT change radicalement avec ces predecesseurs. Le réalisateur britannique nous plonge dans une Angleterre en plein conflit. Le pays doit faire face à une guerre qui l'oppose à la France et en plus, elle se retrouve entre les mains d'un Roi qui ne sait que faire de son pouvoir. De plus, le pays est en proie à la corruption qui profite aux plus forts.

A partir de cette osature, R.SCOTT nous présente le personnage de Robin des bois de son vrai nom Robin LONGSTRIDE, qui a servi Richard Coeur de Lion et qui après la mort de celui-ci, décide de prendre le nom d'un homme mort au combat pour se refaire une vie.

 

Ce Robin des bois nous fait penser à un autre personnage incarné par R.CROWE en l'occurrence le général MAXIMUS de "Gladiator", film déjà réalisé par R.SCOTT. Comme Maximus, Robin a servi un roi, a quitté l'armée mais va devoir reprendre les armes avec l'aide de ses compagnons pour lutter contre le nouveau roi en place.

Et les idéaux de ces deux personnages vont dans le même sens : la liberté du peuple, une égalité de droit entre entre chaque homme qu'il soit riche ou pauvre.

Même le jeu de R.CROWE semble le même. Vous changez les costumes et vous obtenez la même chose : à savoir un acteur habité, en pleine possession de ses moyens, qui nous régale.

 

Le scénario signé Brian HELGELAND - GLADIATOR c'était lui aussi - est pas mal construit même si le début du film peut sembler un peu long mais cela est cependant nécessaire car les protagonistes ne s'arrêtent pas à Robin, Lady Marianne (irréprochable C.BLANCHETT) et au roi Jean.

Les complots, les traitrises sont nombreus et font partie intégrants du fil de l'histoire du film et de l'évolution du personnage de Robin.

Car avant de s'attaquer au pouvoir pour aider les pauvres, Robin est un homme qui aime son pays et qui ne veut en aucun cas que celui-ci tombe sous les mains de l'ennemi français.

Pour autant et cela grâce à Lady Marianne, Robin ne perd pas de vue son futur combat contre le "despotisme" du roi Jean à travers ce qu'il voit dans les campagnes et les impôts hors-normes imposés à une population en proie à la misère.

 

Dès lors, le parallèle indiqué précédement entre Robin et Maximus ne fait que s'accentuer. On va avoir droit au fameux discours qui arrangue la foule pour lutter au côté de leur roi mais également pour celui-ci entende le peuple avec en fond la musique de Marc STREINTENFELD, continuitée parfaite de l'intensité du discours.

 

La réalisation de R.SCOTT est comme à son habitude très agréable à l'oeil même si la scène du débarquement des français sur le territoire anglais nous laisse une impression assez bizarre. On croit voir le débarquement de Normandie version moyen-âgeuse.

Il en est de même pour ce qui est de la bataille qui s'en suit. Le souffle querrier, épique, sanglant auquel on s'attend est plutôt sage, on sent chez le réalisateur britannique une certaine non-chalance et cela est dommage en comparaison à de précedents films comme justement "GLADIATOR" ou "KINGDOM OF HEAVEN".

 

Au final, malgré quelques longeurs du fait d'une relecture "historique" du film,  ce "Robin de bois" version 2010 est agréable à suivre et à regarder.

Par Perchman - Publié dans : Critiques - Communauté : Vos critiques de cinéma
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