Vendredi 1 mai 2009


Film d'animation de Shane ACKER
avec
Elijah WOOD, Jennifer CONNELLY, Crispin GLOVER, Martin LANDAU, Christopher PLUMMER

Produit par Tim BURTON et Timur BEKMAMBETOV 

Sortie le 16 septembre 2009

Dans un futur proche, la Terre a été ravagée par une grande guerre entre les hommes et les puissantes machines qu'ils avaient crées. Sachant l'humanité condamnée, un scientifique créé 9 petites créatures, fragiles et sans défense à partir d'objets divers ramassés dans les décombres. Incapables de s'opposer aux machines, ils ont formé une petite communauté survivant au jour le jour dans les décombres. Mais le dernier né de cette famille, le Numéro 9 a une mission. Il détient en lui la clé de leur survie et devra convaincre ses camarades de quitter leur refuge de fortune pour s'aventurer au cœur du royaume des machines. Ce qu'ils vont découvrir en chemin représente peut-être le dernier espoir de l'humanité

Par thibault pétolat - Publié dans : Bandes Annonces - Communauté : Cinéma, Cinémaaa
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Dimanche 26 avril 2009

Bande-annonce de Le Cas 39, dirigé par Christian Alvart (Antibodies), avec Renée Zellweger et Jodelle Ferland (Silent Hill).

Une assistance sociale parvient à arracher une jeune fille maltraitée de l'enfer qu'elle vit auprès de ses parents. Mais les apparences sont trompeuses...

Sortie le 09 septembre

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Samedi 25 avril 2009

Bande-annonce de H2, suite de Halloween, la relecture du mythe Michael Myers par Rob Zombie.

Sortie américaine : 28/08/2009

Par thibault pétolat - Publié dans : Horreur - Communauté : Cinéma, Cinémaaa
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Jeudi 23 avril 2009


52 longs métrages en Sélection Officielle 
20 films en compétition, 20 films à Un Certain Regard, 12 Hors compétition :

Film d'ouverture : Là-haut de Pete Docter et Bob Peterson

Compétition

Les Etreintes brisées de Pedro Almodovar
Fish tank de Andrea Arnold
Un prophète de Jacques Audiard
Vincere de Marco Bellocchio
Bright star de Jane Campion
Map of the sound of Tokyo d'Isabel Coixet
A l'origine de Xavier Giannoli
Le Ruban blanc de Michael Haneke
Taking Woodstock d'Ang Lee
Looking for Eric de Ken Loach
Nuit d'ivresse printanière de Lou Ye
Kinatai de Brillante Mendoza
Soudain le vide de Gaspar Noe
Thirst de Park Chan-Wook
Les Herbes folles d'Alain Resnais
The Time that remains
d'Elia Suleiman
Inglourious Basterds
de Quentin Tarantino
Vengeance de Johnnie To
Faces de Tsai Ming-Liang
Antichrist de Lars Von Trier

Film de clôture : Coco Chanel et Igor Stravisky de Jan Kounen

Hors compétition

Agora de Alejandro Amenabar
L'Imaginarium du Docteur Parnassus de Terry Gilliam

Séances spéciales

Mon voisin mon tueur de Anne Aghion
Manila de Raya Martin et Adolfo Alix Jr
Minye
de Souleymane Cissé
L'épine dans le coeur, documentaire de Michel Gondry
Pétition de Zao Yang
Jaffa de Karen Yedaya


Séances de minuit

Panique au village de Patar et Aubier
Jusqu'en enfer
de Sam Raimi
Ne te retourne pas
de Marina de Van

Un Certain regard

Mother de Bong Joon-hon
Irène d'Alain Cavalier
Precious de Lee Daniels
Demain dès l'aube de Denis Dercourt
A deriva de Heitor Dhalia
Kasi az gorbehaye irani khabar nadareh de Bahman Ghobadi
Los viajes de viento de Ciro Guerra
Le Père de mes enfants de Mia Hansen-Love
Contes de l'âge d'or de Cristian Mungiu
Tales in the darkness de Nikolay Khomeriki
Le Tsar de Pavel Lounguine
Nang Mai de Pen ek Atanaruang
Independencia de Raya Martin
Policier, adjective de Corneliu Porumboia
Mourir comme un homme de Joao Pedro Rodrigues
Eyes wide open de Paula Weiman-Kelman
Samson et Delilah de Warwick Thornton
The Silent army de Jean Van De Velde
Air doll de Hirokazu Koreeda

Cette année, la sélection officielle a de l'allure avec des habitués de la Croisette et des films très attendus.
L'attente commence dès maintenant et personnellement, j'ai hate de découvrir le nouveau Tarantino, Audiard, Loach, Park Chan Wook, Johnnie To et Lars Von Trier.
A noter également le retour de Terry Gilliam, réalisateur unique et o combien incompris. 

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Lundi 20 avril 2009

Bande-annonce sous-titrée en français pour La Dernière maison sur la gauche, remake du film de Wes Craven.

Dans ce remake, deux amies sont kidnappées, violées et assassinées par une bande de voyous. Les assassins se réfugient par hasard dans la maison des victimes. Leurs parents finissent par découvrir qui sont leurs hôtes et ce qu'ils ont fait à leurs filles. Commence alors l'organisation d'une vengeance sans pitié.

Sortie le 22 avril.

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Lundi 20 avril 2009




Film de Niels Arden Oplev
avec
 Michael Nyqvist et Noomi Rapace

Sortie en salles le

13 Mai 2009

Adaptation du premier tome de la trilogie littéraire Millenium : Les hommes qui n'aimaient pas les femmes de Stieg Larsson

 

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Mercredi 8 avril 2009

Bande-annonce en version originale de Thirst, le nouveau film de Park Chan-Wook (Old Boy, Lady Vengeance, Je suis un cyborg)

L'histoire suit un prêtre apprécié qui devient un vampire, suite à l'échec d'une expérimentation médicale. Il devient alors une âme torturée et dépravée, ayant soif de sexe, de sang et d'amour

Pour le moment, pas de date de sortie en France.

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Mercredi 1 avril 2009





Dévastée par la perte de son bébé et ne pouvant en concevoir un autre, Kate Coleman décide avec mari John, d'adopter un autre enfant, Esther, qui va se révéler bien différente de ce qu'ils espéraient.
Par thibault pétolat - Publié dans : Bandes Annonces - Communauté : Cinéma, Cinémaaa
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Lundi 30 mars 2009

Film chinois de John WOO

avec

Tony LEUNG CHIU WAI, Takeshi KANESHIRO, Zhang FENGYI

 

Les 3 royaumes

RESUME
En 208 après J.-C., l'empereur Han Xiandi règne sur la Chine pourtant divisée en trois royaumes rivaux. L'ambitieux Premier ministre Cao Cao rêve de s'installer sur le trône d'un empire unifié, et se sert de Han Xiandi pour mener une guerre sans merci contre Shu, le royaume du sud-ouest dirigé par l'oncle de l'empereur, Liu Bei. Liu Bei dépêche Zhuge Liang, son conseiller militaire, comme émissaire au royaume de Wu pour tenter de convaincre le roi Sun Quan d'unir ses forces aux siennes. A Wu, Zhuge Liang rencontre le vice-roi Zhou Yu. Très vite, les deux hommes deviennent amis et concluent un pacte d'alliance.
Furieux d'apprendre que les deux royaumes se sont alliés, Cao Cao envoie une force de 800 000 soldats et 2 000 bateaux pour les écraser.

Les 3 royaumes - Tony Leung Chiu Wai

CRITIQUE

 Lorsque John WOO a débarqué aux États-Unis, ses admirateurs redoutaient de la suite de sa carrière et ceux-ci avaient bien raison.
Mis à part "Volte/Face", toute la filmographie américaine du réalisateur chinois ne fut guère reluisante et on était en droit de se demander s'il n'avait pas perdu de son authenticité, de son identité.
Et comme  Tsui HARK, il a décidé de revenir au pays. Pour le meilleur ou pour le pire ?

Ramené à 2h30 au lieu des 4h dans la version montrée aux spectateurs chinois, "Les 3 Royaumes" marque le retour en grâce de John WOO auprès de ses admirateurs.
"Les 3 Royaumes" est une oeuvre d'une beauté visuelle impressionnante et cela est visible sur chaque plan parcourant cette épopée.
Il n'y a qu'à voir les plans larges de l'armée de Cao Cao ou ceux plus intimistes du personnage incarné par Tony LEUNG en compagnie de sa femme.

D'un point de vue purement technique, ce film nous rappelle à quel point le réalisateur chinois est d'une maîtrise qui force l'admiration.
La chorégraphie des combats sont d'une précision chirurgicale tandis que la caméra suit tout ça au plus près des comédiens pour offrir aux spectateurs une sensation unique qu'ils ne sont pas près d'oublier.
Que dire des nombreux ralentis qui jalonnent le film, véritable marque de fabrique du cinéaste dont lui seul a le secret. Que ce soit lors des batailles ou lors de moments plus calmes, ceux-ci ont toujours une utilité. Bien sur, l'apport esthétique est indéniable mais ceci permet également de montrer des tensions, de suggérer des non-dits.

Si il y a bien une chose auquel on pouvait avoir des craindres, c'est sur le rendu des effets spéciaux. Comme vous vous en doutez, le résultat est bluffant et la comparaison avec les gros blockbusters américains est on ne peut plus significatif. La bataille navale en est un parfait exemple.
L'industrie cinématographique chinoise n'a besoin de personne.

Au delà de la prouesse technique du film, ce qui est fort intéressant vient du fait qu'entre chaque bataille, on découvre différentes histoires, différents moments qui chacun se raccordent entre eux par un point commun qui est cette guerre.
On est stupéfait par l'intelligence des stratégies militaires mis en place conjointement par les personnages de Tony LEUNG et de Takeshi KANESHIRO. Ces deux hommes dégagent une sérénité déconcertante même lorsque la situation semble au plus mal.
Les femmes dans ce film ont une place prépondérante même si elles n'agissent pas de la même manière : l'une est en contact direct avec la guerre (l'espionne) tandis que la femme de T.LEUNG va agir de sa propre volonté en ne laissant rien paraître. Elle ne veut pas rester les bras croisés, elle veut amener sa pierre à l'édifice.

Comme souvent dans les films asiatiques, la philosophie est plus ou moins présente  et "Les 3 Royaumes" ne déloge pas à la règle.
Cela explique sûrement le fait que les personnages principaux ne ressemblent pas à des brutes assoiffés de victoire, de sang et n'ayant aucune considération pour la vie. Certes, ce sont des guerriers mais l'approche qui en est fait peut surprendre.
D'ailleurs, à l'issue de la victoire, le personnage de Tony LEUNG a une phase qui en dit sur long sur leur façon de voir les chose : "On a tous perdu !"

 

Le retour de John WOO est une bonne nouvelle. La meilleure serait qu'il reste en Chine et qu'il ne réponde plus aux sirènes d'Hollywood, il vaut beaucoup plus que ça.

Les 3 royaumes - Lin Chi-Ling

Par thibault pétolat - Publié dans : Ciné Asie - Communauté : Vos critiques de cinéma
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Mardi 24 mars 2009

Film coréen de Na Hong-Jin

avec

Kim Yoon-Seok, Ha Jung-Woo, Seo Yeong

 

The Chaser

RESUME
Joong-ho, ancien flic devenu proxénète, reprend du service lorsqu'il se rend compte que ses filles disparaissent les unes après les autres. Très vite, il réalise qu'elles avaient toutes rencontré le même client, identifié par les derniers chiffres de son numéro de portable. Joong-ho se lance alors dans une chasse à l'homme, persuadé qu'il peut encore sauver Mi-jin, la dernière victime du tueur.

The Chaser

CRITIQUE

Quand on va à la découverte d'un film connu ou non du grand public, on espère en ressortir lessivé, retourné tellement celui-ci nous a pris aux tripes, nous a conforté dans l'idée qu'il est encore possible de faire du cinéma ne rentrant dans aucun code prédéfini.
Avec "The Chaser", nous en avons la preuve et la vision de ce film est une jouissance extrême.

Après "Old Boy", "A Bittersweet Life", la Corée nous explose donc à nouveau la rétine avec cette nouvelle merveille qui n'hésite pas à se salir les mains, à casser les codes du thriller pour mieux s'en approprier l'ossature.
Il n'y a qu'à voir le sort réservé à la prostituée qui s'il avait été traité dans les règles du thriller aurait échappé à son tortionnaire et aurait retrouvé sa petite fille.
Chez le réalisateur Na Hong-Jin, tout vole en éclat. Il n'y a pas d'échappatoire, le destin de cette femme était celui-ci et peu importe que sa fille va se retrouver seule, la vie n'épargne personne.

"The Chaser" a cette capacité à s'éloigner de toute morale, du politiquement correct et cela est assez dérangeant pour nous spectateurs avec notre mode de pensée occidentale.
La manière de montrer la violence, de la représenter va paraître insupportable pour certaines personnes mais celle-ci n'est pas "gratuite", elle est là pour faire mal, pour que le spectateur se rende compte de la folie meurtrière de cet homme ne lâchant sa proie que lorsque celle-ci est morte.

"The Chaser" est un film où la tension monte au fur et à mesure même si le tueur en série est vite arrêté dans le film.
A ce moment là, on rentre dans une course contre la montre des plus intenses où l'affrontement psychologique entre le tueur et les policiers ainsi que le proxénète sera à son summum. 
Le tueur ne craint rien et ne fait que rendre fou les policiers, il les envoie sur de fausses pistes pour la découverte des corps. Il sait que sans corps, les preuves n'éxistent pas. Sa remise en liberté est donc proche.
Encore une fois, le réalisateur brouille les pistes et la morale n'est aucunement respectée.

Le proxénète est le seul qui puisse ramener un peu d'humanité dans cette histoire mais au fond, que connaît-il lui de l'humain ? 
Lui qui profite de ces femmes et qui les envoie chez des hommes dont il ne sait rien. D'ailleurs, n'est-il pas le responsable de cette tragédie, lui qui a envoyé cette prostituée alors malade car pour lui, elle ne représente qu'un paquet d'argent .
Malheureusement, il en prend conscience bien trop tard et le message de la jeune femme qu'il écoute lorsqu"il découvre le lieux de son massacre est la pour lui rappeler.

"The Chaser" s'appuie également sur des acteurs au diapason.
D'un côté, on a un Ha Jung-Woo terrifiant, sans aucune morale dans le rôle du tueur. Il incarne à merveille la peur, il est l'incarnation du diable en personne. De l'autre, un Kim Yoon-Seok jouant avec justesse un homme qui même s'il ne comet pas d'actes horribles reste quelqu'un d'assez pitoyable qui tente de se racheter une conscience quand intervient ce drame.

Une chose est sure : si vous voulez voir une oeuvre qui ose, qui gêne ; si vous en avez marre des films édulcorés ; ne passez pas à côté de "The Chaser"
Le vrai cinéma se trouve ici. 

Par thibault pétolat - Publié dans : Ciné Asie - Communauté : Vos critiques de cinéma
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