Nouvelle bande-annonce deRogue, réalisé parGreg McLean(Wolf Creek), avecRadha Mitchell,Michael VartanetSam
Worthington.
Dans ce film, un romancier se rend en Australie pour écrire son prochain ouvrage. Son voyage dans le bush australien va le mener, lui et d'autres touristes, à affronter un crocodile géant...
Affiches de Tropic Thunder,
de et avecBen Stiller, et aussi avecSteve Coogan,Robert Downey Jr.,Matthew McConaughey,Justin Theroux,Jack Black,Bill Hader,Tom Cruise,Nick Nolteou
encoreTobey Maguire, ont été dévoilées.
L'histoire suit cinq comédiens se retrouvant dans un camp d'entraînement militaire pour suivre une préparation au combat, en pleine guerre.
HISTOIRE Dan Evans a établi
sa famille dans un ranch. La sécheresse a ravagé ses terres, décimé son troupeau et miné la considération que lui portent sa femme et ses enfants, en particulier son aîné Will, âgé de 14 ans.
A la suite d'une attaque de diligence, le célèbre bandit Ben Wade passe par la ville de Bisbee où il est arrêté avec le concours fortuit de Evans. Recherché pour ses hold-up et ses meurtres
répétés, Wade doit être convoyé vers Contention, à trois jours de cheval, pour embarquer sur un train à destination de Yuma, où se trouve le tribunal fédéral.
Contre une prime qui peut sauver son ranch, Dan Evans s'engage dans l'escorte qui doit accompagner le dangereux criminel.
CRITIQUE Les westerns se faisant rare au cinéma de nos jours, la sortie de
"3:10 pour Yuma" était l'occasion de nous replonger dans un genre dont le dernier grand classique fut "Impitoyable" de Clint EASTWOOD.
Le western est un genre à part qu'il est difficile à moderniser tant ses codes, ses règles, ses bases sont ancrés dans le marbre.
A la vision du film de J.MANGOLD, ce constat en devient flagrant et le résultat est mi-figue mi-raisin.
Les éléments les plus décevants au sein de "3:10 pour Yuma" sont la personnalité du personnage de Ben WADE ainsi que la fin de film.
Je trouve que le personnage de WADE est assez symptomatique des méchants que nous offre en ce moment le cinéma américain. Des personnages dont le discours s'appuie dans une certaine mesure
sur la religion alors qu'eux même sont loin d'être des saints. Mais le pire dans tout ça, c'est que derrière cette carapace, se cache apparement des êtres qui puvent avoir du bon en eux.
Cette vision est assez plate, à quand le retour à de vrais méchands comme jadis, sans moral, se moquant du monde qui les entoure.
Cette vision du nouveau méchant correspond parfaitement avec la fin assez ridicule de "3:10 pour Yuma". En une phrase, D.EVANS convainc WADE de le laisser le mettre dans le train.
Mais le pire de tout, c'est la réaction de WADE quand EVANS se fait descendre par les hommes de main du bandit.
On ne croit pas trop à tout ceci, à cette humanité qui sort de la bouche de WADE et au fait qu'il abatte ses hommes de mains.
L'humanité n'a pas de place chez ses hommes alors pourquoi faire croire à ceci ?
Il y a autrre chose qui déroute est l'absence de silence qui en dit plus long dans le western que des discours insipides et sans intérêts.
On ne retrouve pas ces tensions palpables qui font tant le charme du western avec seul le bruit de la brise qui vient perturber ce moment où l'on sait que quelque chose va se passer.
Pourtant, "3:10 pour Yuma" a des qualités indéniables comme la qualité de l'interprétation, l'attaque de la diligence, la beauté des paysages mais J.MANGOLD a voulu moderniser un genre
qui ni s'y prête guère.
Bande-annonce sous-titrée en français deLes 7 vierges.
C'est le printemps dans un faubourg ouvrier du sud de l'Espagne. Tano, un adolescent pensionnaire d¹un centre de redressement, est libéré quarante-huit heures pour assister au mariage de son
frère. Accompagné de son meilleur ami Richi, le jeune homme décide de profiter de ces deux jours pour transgresser les limites, outrepasser les interdits. Alcool, drogues, vols, sexe et virées
entre amis sont au programme. Tano jouit de cette liberté soudaine avec force et excès. A la fin de ces deux jours, il assiste à l'effondrement de ce qu'il tenait pour acquis : voisins, amis,
famille tout bascule soudainement. Au cours de ces quarante-huit heures, Tano va vivre un authentique voyage initiatique.
L'adaptation ciné du comic-bookThe Spirit, dirigée parFrank Miller, livre une nouvelle série d'affiches qui, mises bout à bout, n'en forment qu'une.
Gabriel Machtva endosser le rôle de Denny Colt, un jeune criminologue, qui perd la vie au cours d'une altercation avec le crime organisé. Inhumé, il se
réveille un jour, au coeur du cimetière de Wildwood et décide plus que jamais de reprendre son combat contre le Mal... Sous une identité connue seule du commissaire Dolan, Denny Colt est
désormais craint par tous les criminels, sous les traits du... Spirit !
Film français de Thomas VINCENT
avec
Clovis CORNILLAC, Marie-Josée CROZE, Dominique REYMOND, Gilles COHEN
HISTOIRE Raoul Kraft vit seul dans son exploitation forestière. Un
matin, il apprend la mort de son fils de 18 ans dans un accident de voiture. Un drame banal, conclut la gendarmerie. Mais une jeune femme, Diane, arrive de Paris, pour lui révéler des
informations troublantes. Cet accident n'en est peut-être pas un. Elle parle de laboratoires pharmaceutiques, de médicaments expérimentaux. Son fils participait à un protocole médical. Il testait
un nouveau médicament, les effets secondaires pourraient être à l'origine de sa mort.
Kraft a du mal à y croire, mais décide de monter à Paris pour en savoir plus. La suite des événements semble donner raison à la jeune altermondialiste. Poursuites, agressions physiques, coups de
feu, ils doivent prendre la fuite... sans pour autant abandonner leur enquête.
Avec l'aide de Diane, Kraft va quitter le monde simple qui est le sien pour celui du "Nouveau protocole". Un monde où la vérité n'est jamais là où on l'attend.
CRITIQUE Pour une fois que le cinéma français
osait s'aventurer dans le genre du thriller politique, quoi de plus normal de vérifier si on se trouve en face d'une oeuvre coup de poing comme l'a été "The Constant Gardener", autre film
dénonçant le pouvoir des multinationales pharmaceutiques et de leur pratique plus que douteuses.
On a bien une dénonciation de l'industrie pharmaceutique et de ses tests sur des populations dont le monde se soucie peu. Le générique du début nous le fait bien comprendre comme le dernier plan
du film d'ailleurs.
On préfère prendre des cobayes humains de pays sous-développés avant de continuer les protocoles "officiels" sur des gens à priori plus résistants car étant de pays développés. L'hypocrisie est
totale car l'argent, la masse financière est plus important que tout.
Le combat de ce père pour découvrir la vérité sur les circonstances de la mort de son fils est un peu le reflet de ces hommes et de ces femmes qui tentent de faire réveiller les
consciences, de bouger les choses malgré des moyens que l'on peut qualifier d'obsolètes face à l'énorme machine qu'est l'industrie pharmaceutique.
Mais comment croire en de telles choses qui nous paraissent impossible à notre époque ? C'est bien le point de vue du père au début du film.
Comment faire confiance à des gens comme Diane qui ne vous disent pas tout sur elle mais qui d'un autre côté connaît beaucoup de choses qui pouraient vous aider à découvrir ce que vous
recherchez ?
Le personnage de C.CORNILLAC veut la vérité mais pour cela, il doit faire confiance.
Certes, "Le nouveau protocole" s'attaque au problème de l'industrie pharmaceutique mais contrairement à "The Constant Gardener" qui fouillait véritablement ce problème de pouvoir pouvant faire ce
qu'il veut, "Le nouveau protocole" se sert de ce thème pour nous livrer un film porté sur l'action, sur une course poursuite constante d'un père prêt à tout pour comprendre la mort de son
fils.
Ceci n'est pas péjoratif. On a droit à un long métrage nerveux, sans temps mort qui en même de nous distraire, nous donne à réfléchir sur le monde qui nous entoure.
Dans le rôle du père meurtri cherchant la vérité, C.CORNILLAC est tout à fait crédible comme sa partenaire M-J.CROZE qu'on aimerait voir plus souvent sur les écrans.
Marek, un officier de la police judiciaire, perd son collègue et meilleur ami lors d'une opération contre un réseau de trafiquants de drogue. Marek est alors muté
dans un nouveau service de la PJ chargé des opérations d'infiltrations.
Formé comme agent sous couverture, un "undercover", il sera chargé d'infiltrer un gang de trafiquants de drogue qui importe de la résine de cannabis en grande quantité depuis
l'Espagne.
La méthode de transport utilisée est celle du Go Fast : des voitures chargées de drogues remontant à très grande vitesse depuis le sud de l'Espagne vers des villes françaises.
Film américain de Stuard TOWNSEND
avec
Charlize THERON, Susan TARANDON, Chris EVANS, Woody HARRELSON
En 1999, de gigantesques manifestations se sont opposées à la tenue de la conférence de la toute-puissante Organisation Mondiale du Commerce à Seattle. Jamais l’opposition n’avait été aussi
forte, aussi frontale et aussi violente…
Bataille à Seattle nous plonge au cœur de ces événements à travers le point de vue de plusieurs personnes, manifestants, policiers, délégués de l’OMC, médecins. Ces cinq jours
qui ébranlèrent le monde et marquèrent spectaculairement la naissance d’un altermondialisme planétaire livrent enfin leurs secrets et leurs enjeux…
Film américain de Wes ANDERSON
avec
Adrien BRODY, Jason SCHARTZMAN, Owen WILSON
HISTOIRE Trois frères qui ne se sont pas parlé depuis la mort de leur père décident de
faire ensemble un grand voyage en train à travers l'Inde afin de renouer les liens d'autrefois.
Pourtant, la "quête spirituelle" de Francis, Peter et Jack va vite dérailler, et ils se retrouvent seuls, perdus au milieu du désert.
CRITIQUE Wes ANDERSON n'est pas prêt de nous décevoir. Son nouveau film est un petit
bijou universel car tout le monde sur cette planète peut se reconnaître dans ses personnages.
Le réalisateur a cette faculté de subjuguer des histoires à priori maints fois vue au cinéma par une inventivité, une ingéniosité sans égal aussi bien au niveau de la réalisation que du
scénario.
"A bord du Darjeeling Limited" nous invite au voyage grâce à ce train et son périple à travers l'Inde. Ce pays qui attire tant va agir comme un déclencheur dans la conscience, les
certitudes des trois frères.
De ses trois personnages, aucun ne fait vraiment attention à l'autre, trop occupé à penser à lui-même et quand l'un ou l'autre décide de parler, le résultat est pour le moins assez
frustrant.
En effet, on préfère écarter de la confidence l'initiateur de ce périple et lorsque celui-ci se met à l'écoute, il ne se gêne pas avec des paroles qui ont le mérite de montrer le malaise
profond qui habite nos trois protagonistes.
Mais W.ANDERSON nous parle de ceci avec un humour frais, décalé. Un humour qui nous fait rire non pas bêtement mais intelligement car ses personnages peuvent très bien être vous et moi.
Des gens qui sont au croisement de ce qu'ils cherchent, de ce qu'ils veulent et qui ont trop attendu à force de se regarder le nombril.
Le Darjeeling Limited Le Darjeeling Limited est le symbole même de tous ses non-dits entre frères, de tous ses silences
qu'ils n'ont jamais oser ou voulu se dire, de ses malaises.
Mais quand Francis, Peter et Jack se retrouvent seuls, en dehors du train, les choses vont évoluer petit à petit et chacun acceptera l'autre et aura les réponses à ses propres
questions.
Comme il a été dit au début, W.ANDERSON a soigné sa réalisation comme toujours d'ailleurs. Il n'est pas contre à mettre des images au ralenti qui se superposent parfaitement avec la musqiue et
l'instant de la scène.
En fait, le réalisateur opte pour une mise en scène originale, innovante à l'image de son film.
Il démontre par la même occasion que même si l'histoire, le thème du film est "classique", on peut rendre tout ça unique avec un univers qu'on trouve nul par ailleurs.
W.ANDERSON nous offre un bol d'air frais dans ce monde où tout ne semble pas tourner rond.