Mardi 18 mars 2008

Le second film avec Al Pacino et Robert De Niro à l'affiche ensemble après Heat, dévoile deux nouvelles affiches teasers.

On retrouve également au casting du film 50 Cent (Réussir Ou Mourir), Carla Gugino (Sin City), Donnie Wahlberg ou encore John Leguizamo (Land of the dead, Moulin Rouge).

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Mardi 18 mars 2008

Film français, canadien de Christophe GANS (1995)
avec
Mark DACASCOS, Tchéky KARYO, Julie CONDRA



HISTOIRE
Emu O'Hara, jeune peintre, est temoin du meurtre d'un gangster japonais sur les hauteurs de San Francisco. Le meurtrier, un elegant et beau jeune homme, verse une larme de remords. Cette marque d'humanite n'echappe pas a la jeune femme qui se sent depuis l'enfance responsable de la mort tragique de ses parents. De retour a Vancouver, Emu est devenue un temoin capital que se disputent la police et le puissant chef yakuza Shimazaki, pere du gangster execute par Crying Freeman.

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CRITIQUE
Pour son premier long métrage, C.GANS s'attaquait à un exercice pas évident : l'adaptation live d'un manga assez culte au Japon. 
En plus, on pouvait se poser la question suivante : comment la vision d'un réalisateur occidental pouvait s'imbriquer avec une culture asiatique ?
Bien entendu, "Crying Freeman" n'est pas un film sur la culture asiatique proprement parlé mais ceci n'empêche que cette entreprise n'était pas gagnée d'avance pour le réalisateur français.

A la vision du film, on ne peut que saluer la réussite de cette adaptation qui rend hommage aux films de J.WOO et consorts mais aussi aux yakuzas.
C.GANS ne lésine pas sur les scènes de gunfight avec des ralentis à chaque fois bien placés pour augmenter la sensation de fureur, de violence.
La caméra est toujours placée de manière juste, le spectateur ne perd rien de ce qui se passe. Tout s'enchaîne, on ne compte pas de véritable temps mort même quand le rythme peut sembler s'essoufler.

Même si l'action est reine, le réalisateur n'oublie pas de mettre en valeur les comédiens et en particulier M.DACASCOS, impecable en Freeman. Il est sobre, efficace et il a cette beauté tant redoutable. Sa ressemblance avec le personnage du manga est assez saisissante tout comme sa partenaire J.CONDRA.
 
Vous allez sûrement me dire que le scénario est assez banal. Vous avez peut-être raison mais malgré tout, je le trouve plutôt abouti mais je reconnais que ce qui fait la force de "Crying Freeman" est tout d'abord son univers, son ambiance propre au cinéma d'action hong-kongais.

Avec "Crying Freeman", C.GANS démontrait une maîtrise qui ne demandait que confirmation. On y aura droit par la suite.

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Lundi 17 mars 2008

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Un arnaqueur évite les agressifs. Et encore plus les agressifs armés. Solal a oublié cette règle. Résultat, il est mort, assassiné par un mauvais perdant. L'affaire aurait dû en rester là. Mais Solal a un frère : Cash. Et Cash a décidé de le venger. A sa manière. Sans armes ni violence, mais en élaborant une arnaque de haut vol. Toutefois, l'adversaire est sur ses gardes. Et Cash et ses amis se sont peut-être attaqués à plus fort qu'eux... Dans ce genre d'opération, les alliances se font et se défont, les complices sont parfois des traîtres et les traîtres des complices. A la fin, une seule chose compte : qui est le pigeon ?

Sortie le 23 avril.


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Lundi 17 mars 2008

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Nouveau venu à Orlando, Jake, jeune garçon au passé trouble, est humilié aux poings par Ryan, gros dur du campus qui appartient à une ligue de combats illégaux. Un ami le présente alors à un coach charismatique qui va lui enseigner une discipline mélangeant divers arts martiaux...

Sortie le 16 avril

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Samedi 15 mars 2008

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Alors qu'ils passent de paisibles vacances près d'un lac, George et son épouse Anna reçoivent la visite de deux adolescents, qui vont les séquester et les torturer à mort.

Sortie le 23 avril.

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Jeudi 13 mars 2008

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Julia, séductrice et grande gueule a de plus en plus de mal à cacher son alcoolisme et finit par perdre pied. Une rencontre l'entraîne dans un engrenage infernal qui l'amène à kidnapper Tom, un enfant de huit ans. Commence alors une fuite sans issue à travers le sud des Etats-Unis et qui les conduira jusqu'au Mexique.

En salles à partir du 12 mars

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Jeudi 13 mars 2008

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L'histoire suit le scientifique Bruce Banner qui vit dans l'ombre, toujours amoureux de la belle Betty Ross, et parcourt la planète à la recherche d'un antidote pour guérir le mal dont il est atteint. Les politiciens qui rêvent d'utiliser ses pouvoirs ne le laissent pas tranquille. De retour à la civilisation, notre brillant docteur est poursuivi par l'Abomination, un monstre démoniaque faite d'adrénaline et d'agressivité et dont les pouvoirs concordent avec ceux de Hulk. Une lutte digne des plus grands comics éclate lorsque Banner doit faire appel à Hulk pour sauver New York de la destruction totale.

Sortie française le 23 juillet.


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Mercredi 12 mars 2008

Fim américain de David SLADE
avec 
Ellen PAGE, Patrick WILSON



HISTOIRE
Hayley et Jeff se sont connus sur Internet. Elle est une très belle adolescente de 14 ans, et lui un séduisant photographe trentenaire. C'est elle qui a suggéré d'aller chez lui pour être plus tranquille, elle qui a voulu qu'il prenne quelques photos, elle qui leur a servi à boire et a commencé à retirer ses vêtements.

Lorsqu'il se réveille, Jeff est ligoté et Hayley retourne tout chez lui. Elle a des questions à lui poser, et elle est décidée à obtenir des réponses. Elle sait qu'elle n'est pas la première adolescente à venir chez Jeff, elle veut découvrir ce qu'est devenue Donna Mauer.

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CRITIQUE 
Il y a quelques jours, j'ai découvert sur Canal + "Hard Candy", film choc traitant de la pédophilie. En plus de la pédophilie, il prend le spectateur en otage dans le sens où lui-même se demande ce qu'il ferait s'il se trouvait en face d'un pédophile. 
Agirait-il comme un monstre ou parviendrait-il à garder sa part d'humanité devant un être si horrible ?

Pour traiter ce sujet, le réalisateur a choisi la confrontation directe en huit-clos entre le chasseur et sa soi disante proie mais celle-ci n'est pas si idiote. 
Cette rencontre, elle l'a voulu pour mieux entrer dans l'antre du monstre, pour mieux le comprendre afin que sa volonté de le détruire, de le supprimer représente réellement quelque chose à ses yeux.

L'exercice du huit-clos n'est généralement pas un style dont je suis friand mais il faut reconnaître que D.SLADE s'en sort plus qu'honnorablement. 
Ceci est du à la tension qui ne fait que s'accentuer tout au long du film, à l'attitude de plus en plus monstrueuse des deux protagonistes, 
La maison de Jeff devient une prison d'où il ne peut s'échapper, même le monde extérieur ne peut rien pour lui. 
Au contraire, la seule fois où Jeff pourra s'extraire de sa prison, le résultat sera à l'image du mal qu'il a fait même si selon lui, il n'a fait que "regarder" mais rien que ça, c'est déja trop.

"Hard Candy" s'appuie sur deux comédiens épatants dont les rôles sont loin d'être évidents. Que ce soit E.PAGE et P.WILSON, on se dit que tous deux incarnent de véritables monstres mais cette monstruosité peut être ressentie de différentes manières.
Pour Jeff, le fait qu'il veuille sauver sa peau est déja en soit quelque chose d'assez pitoyable, de dégeulase car ses agissements ne sont pas dignes de l'humain. Quand il dit "Arrête" à Hayley et que celle-ci lui dit de ne plus lui dire ce mot, tout est dit. 
Est-ce qu'il s'est arrêté quand il profitait des enfants ?

Pour Hayley, sa violence envers Jeff n'est pas choquante en soi car selon moi, elle agit comme beaucoup de gens le feraient. Elle remplace l'autorité qui n'est pas toujours là quand il le faut ou qui ne croit forcément ce qui dit un enfant. Elle rend sa justice, à la recherche du prochain pédophile coulant des jours heureux alors que ses victimes souffrent en silence.

"Hard Candy" est un film qui met les pieds dans le plat avec un mélange de subtilité et de fureur.

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Mercredi 12 mars 2008

Film espagnol, mexicain de Juan Antonio BAYONA
avec
Belen RUEDA, Fernando GAYO, Géraldine CHAPLIN

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HISTOIRE
Laura a passé son enfance dans un orphelinat entourée d'autres enfants qu'elle aimait comme ses frères et soeurs. Adulte, elle retourne sur les lieux avec son mari et son fils de sept ans, Simon, avec l'intention de restaurer la vieille maison. La demeure réveille l'imagination de Simon, qui commence à se livrer à d'étranges jeux avec "ses amis"... Troublée, Laura se laisse alors aspirer dans l'univers de Simon.

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CRITIQUE
S'il y a bien un pays en Europe qui recherche à faire du cinéma autrement, c'est bien l'Espagne et "L'Orphelinat" en est une belle preuve.

Au vu de la bande annonce, beaucoup de gens vont s'attendre à un film d'angoisse voir d'épouvante comme je l'ai pensé au début mais il n'en est rien. 
Au contraire, le film de J.A.BAYONA est loin de tout ça. On est plus dans un drame où les fantômes du passé réapparaissent pour mieux nous faire découvir une horreur qui nous hantera, qui nous glacera le sang comme pour le personnage de Laura.

En découvrant le personnage de Laura au fur et à mesure de son évolution dans le film, on a l'impression qu'elle est revenu à l'orphelinat pour revivre son enfance et retrouver ceux qu'elle avait laissé le jour de son départ.
Bien entendu, cela ne sera possible que par Simon et son jeu qui va réveillé les fantômes du passé. Mais ces fantômes font montrer aussi à Simon qui il est et d'où il vient : un enfant adopté comme l'a été jadis Laura.

"L'Orphelinat" réserve quelques moments où le frisson est palpable. Ces rares moments sont très bien rendus du fait d'une ambiance, d'une situation appropriée.

  En voyant ce film, on sent que J.A.BAYONA a été beaucoup influencé par G. DEL TORO et ce n'est pas un hasard si celui-ci est le producteur du film. 
Il en reprend une certaine esthétique, un certain genre de cinéma avec ces fantômes mais aussi le thème de l'enfance.
Pour ma part, la ressemblance avec "L'échine du diable" est assez flagrante. Ce n'est pas une critique par rapport au travail de J.A.BAYONA car la maîtrise de son sujet est plus qu'honorable.

Comme  je l'ai dit au début, "L'orphelinat" est une belle réussite mais tout n'est pas parfait et en particulier la fin que je n'ai pas réellement compris surtout par rapport à la mort de Simon. 
Pour ma part, je penses que c'est Laura qui a tué son fils mais pourquoi arriver à un tel drame ? Juste parce qu'il a désobéi ou parce qu'il parle toujours de ces "amis" ? Des questions auxquels on n'a pas forcément de réponse et je trouve cela dommage.

Je pense que la mort de Simon est du aux fantômes. Ceux-ci ont pour moi voulu se venger de Laura car celle-ci les a en quelque sorte abandonné à leur sort qu'était la mort.
Mais cette vengeance en est-elle réellement une ? Laura l'a peut-être voulu car avec ce drame, elle retrouve sa réelle famille mais dans un autre monde.

En tout cas, avec ce premier film, le réalisateur espagnol a réussi son essai, ne reste plus qu'à le transformer.

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Mercredi 12 mars 2008

Film américain de Ridley SCOTT (2000)
avec 
Russell CROWE, Joaquim PHOENIX, Connie NIELSEN, Oliver REED, Richard HARRIS

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HISTOIRE
A la mort de l'empereur romain Marc Aurèle, son fils Commode lui succède. Craignant de voir son pouvoir contesté le général Maximus, l'ancien bras droit de son père, Commode ordonne l'arrestation et l'éxéution de Maximus ainsi que de sa femme et de son fils. Maximus parvient à échapper à ses assassins mais pas sa famille.
Capturé par un marchand d'esclaves puis vendu, il devient un gladiateur qui sera respecté de tous. Cela lui permettra de venger la mort de sa famille, de dresser le peuple romain contre son empereur.

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CRITIQUE
Alors qu'on croyait le genre complètement enfoui dans les vieux hangars de la Fox ou d'autres grands studios américains, le péplum faisait un come-back foudroyant grâce au talent de R.SCOTT et de son "Gladiator".

Dès le début, on se dit qu'on va avoir droit à du grand spectacle et on ne se trompe pas lorsqu'arrive la bataille entre les Romains et les Germains. 
Les ténèbres sont prêts à s'abattre, à déferler sur l'armée romaine mais celle-ci possède quelque chose d'imparable : le général Maximus, homme de devoir, de conviction, prêt à tout pour Rome. 
R.SCOTT filme tout ceci avec maestria. R.CROWE est sublimé lorsqu'il prépare ses hommes au combat, la bataille est des plus saisissantes et le final éblouissant.
Ce n'est que la première scène et déja, on en a pris plein les yeux mais le plus beau reste pourtant à venir.

Que dire alors du travail accompli pour reconstituer Rome au temps de son apogée avec ses statues monumentales, sa richesse qui s'affiche aussi bien dans les maisons que sur les gens, ces arènes avec comme point d'orgue Le Colisée où s'affronte les gladiateurs pour le plus grand plaisir d'un public adorateur. 

"Gladiator" est un film à grand spectacle mais contrairement aux anciens péplums, le côté romantique y et très peu développé pour laissé paraître à la fois les thèmes de la vengeance, de l'honneur, du devoir d'un homme pour que Rome devienne une vraie République.

"Gladiator" nous offre une vision des plus ignobles de l'éxistence des gladiateurs. Ceux-ci étant considérés comme de simple jouets mais dont la rébellion à l'image de celle de "Spartacus" peut renverser un pouvoir en place même si celui-ci des moyens de pression des plus puissants.

Pour qu'un film soit grand, il faut des acteurs et là, on peut dire qu'ils font honneur à leur métier. R.CROWE est impressionant dans ce rôle. On sent la fureur enfoui au plus profond de lui prête à éclater quand il se retrouve en face de Commode dans l'arène. Mais c'est aussi un homme de valeur qui n'a pas oublié le souhait de Marc Aurèle. 
Quand à J.PHOENIX, il incarne un Commode des plus terrifiants mais aussi des plus vulnérables quand la pression du peuple, du Sénat et de Maximus se fait de plus en plus forte.
Le reste des acteurs est du même calibre avec une mention à O.REED et R.HARRIS, deux immenses comédiens décédés depuis.

Depuis "Gladiator", les péplums ont fait un retour sur les grands écrans ("Alexandre", "Troie") mais aucun n'est parvenu à la grandeur du film de R.SCOTT.

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par thibault pétolat publié dans : Critiques communauté : Vos critiques de cinéma
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