Mardi 25 novembre 2008

Un peu de musique pour changer avec le nouveau clip d'Enhancer

 

"ROCK GAME"

 

extrait du nouvel album : "Désobeir"

 

 

dans les bacs le 24 novembre 2008

 

Par thibault pétolat - Publié dans : Musique
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mardi 25 novembre 2008

Film américain de Ridley SCOTT

avec

Léonardo DI CAPRIO, Russell CROWE, Mark STONG

 

Mensonges d'Etat

 

RESUME

Ancien journaliste blessé pendant la guerre en Irak, Roger Ferris est recruté par la CIA pour traquer un terroriste basé en Jordanie. Afin d'infiltrer son réseau, Ferris devra s'assurer le soutien d'Ed Hoffman et du chef des renseignements jordaniens.

Bien que ces deux là soient censés être ses alliés, Ferris s'interroge : jusqu'où peut-il leur faire confiance sans mettre toute son opération - et sa vie - en danger ?

 

Mensonges d'Etat - Leonardo DiCaprio et Russell Crowe

 

CRITIQUE

Ces derniers temps, le cinéma américain semble avoir choisi un nouvel axe fort qu'est la lutte contre le terrorisme venu du Moyen-Orient. Il est certain que l'actualité aide à ceci mais à force de rabâcher les même idées, on est en droit de se demander si cela apporte quelque chose de nouveau.

 

Sur le papier, ce nouveau R.SCOTT n'apporte rien. On a l'impression que le réalsateur britannique s'est contenté de prendre par petits morceaux des éléments de films ayant traités auparavant de ce même thème.

Cela ne nous surprend pas de voir que le personnage de FERRIS est quelqu'un qu'on manipule depuis les bureaux de la CIA, qu'il est livré la plupart du temps à lui-même et que si celui-ci doit mourir, ce ne sera qu'une perte de plus pour le gouvernement américain sauf pour le personnage d'Ed HOFFMAN.

 

Même la critique perceptible de ce système ne nous fait plus rien car si on ouvre un minimum les yeux sur le monde qui nous entoure et qui nous gouverne aussi bien en Europe qu'aux Etats-Unis, il est évident que la lutte contre les intégristes doit passer par des zones d'ombre où l'on oublie vite les mots humanité et humilité. 

 

Bien entendu, cela est toujours intéressant de montrer comment la lute se passe mais en faire un produit marketing est nettement moins louable.

C'est un sujet qu'il est interdit de prendre à la légère et malheureusement, Hollywood semble de plus en plus s'y diriger.

 

Une autre chose qui me semble vu et revu est la perception que l'on a des arabes. C'est pas compliqué : soit ce sont des terroristes soit des gens bons mais avec toujours un soupçon de doute.

Le personnage du chef des renseignements jordaniens va dans ce sens du fait qu'il aide les américains tout en se servant d'eux.

C'est de bonne guerre me diriez-vous.

 

Sur le fond, "Mensonges d'Etat" est un cuisant échec mais sur la forme, rien à dire. Ce n'est pas étonnant quand on connaît le cinéma de R.SCOTT.

Tout est règlé comme du papier à lettre et le plaisir des yeux est décuplé. Le film ne baisse jamais aussi bien au niveau du rythme que de l'intensité.

Le réalisateur ne se gêne pas non plus au niveau de la violence, de la dureté de certaines images mais cela semble nécessaire à tort ou à raison car sans elles, on ne pourrait comprendre la lutte contre le terrorisme.

A vous de juger.

 

Par rapport aux personnages incarnés avec conviction par DiCAPRIO et CROWE, ceux-ci sont assez stéréotypés. Le personnage de HOFFMAN me fait penser à celui de REDFORD dans "Spy Game". Il agit à la fois comme une aide et un obstacle jusqu'à ce qu'il décide que tout est finit au risque de perdre son agent.

Il en est de même pour le personnage de FERRIS qui du fait qu'il soit sur le terrain, ait une approche beaucoup plus pragmatique du problème d'où ces incompréhensions sur le travail de HOFFMAN.

 

"Mensonges d'Etat" aurait pu apporter un plus sur les interrogations que se pose le public sur cette lutte contre le terrorisme mais il en est rien. 

Par thibault pétolat - Publié dans : Critiques - Communauté : Vos critiques de cinéma
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Samedi 22 novembre 2008

Par thibault pétolat - Publié dans : Affiches/Photos - Communauté : ciné-blogs
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Samedi 22 novembre 2008

 

Par thibault pétolat - Publié dans : Affiches/Photos - Communauté : ciné-blogs
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 20 novembre 2008

Film américain de Guillermo DEL TORO

Avec

Ron PERLMAN, Selma BLAIR, Doug JONES, Jeffrey TAMBOR

 

Hellboy II les légions d'or maudites

 

RESUME

Après qu'une ancienne trêve établie entre le genre humain et le royaume invisible des créatures fantastiques ait été rompue, l'Enfer sur Terre est prêt à émerger. Un chef impitoyable qui règne sur le royaume d'en-dessous, renie ses origines et réveille une menace sans précédent
Avec ses partenaires du Bureau de Recherche et de Défense Paranormal (B.P.R.D.), sa petite amie pyrokinésique Liz, l'aquatique et empathique Abe Sapien et le mystique protoplasmique Johann, Hellboy voyagera entre notre monde et celui où voguent les créatures que ne peuvent pas voir les humains.

Hellboy II les légions d'or maudites - Luke Goss et Ron Perlman

 

CRITIQUE

A force de voir ces derniers temps des personnages de comics envahir les salles de cinéma, on serait en droit de se demander si cela ne deviendrait pas une indigestion pour nos rétines.

Cette interrogation ne vaut seulement que par le traitement du héros et de son univers.

 

Concernant cette suite d’Hellboy, une chose est claire : DEL TORO a injecté dans ce second volet son univers qui fait de lui un réalisateur atypique, original et qui cherche toujours à mettre ce grain dont ne sait quoi mais qui au final fait sa touche.

Pour s’en rendre compte, il n’y a qu’à voir cet univers souterrain qu’il développe avec sa foire aux monstres dont certains nous rappellent à quel point l’imagination de DEL TORO pour ceux-ci est sans fin.

 

Sans faire forcément de parallèle facile avec notre triste réalité, ce film nous montre une part d’ombre de la société qui est que si on ne rentre pas dans les clous, celle-ci nous rejette, nous renie.

D’ailleurs, n’est-ce pas également ça la vie d’Hellboy : vivre à l’ombre de l’humanité alors que celui-ci est là pour la protéger des ténèbres ?

 

On connaît DEL TORO pour son univers mais Hellboy 2 est aussi une réussite dans sa mise en scène. L’action se fait présente quand il le faut et on est pas déçu.

La chorégraphie des différent duels est très agréable à l’œil, la caméra suit ceci avec beaucoup de fluidité ce qui fait que le rythme est toujours au même niveau.

Il faut noter également la qualité des effets spéciaux ainsi que le travail des designers sur les différentes créatures plus impressionnantes les unes que les autres.

 

Par rapport aux derniers films de super-héros sortis, Hellboy se démarque par son humour assez prononcé surtout dans ce second volet que l’on doit bien entendu au personnage titre incarné avec toujours autant de plaisir par R.PERLMAN.

Il est certain que ce personnage est beaucoup moins complexe que celui-ci de Bruce WAYNE ou de Peter PARKER mais il est agréable de voir aussi un héros non dépressif.

 

En fait, Hellboy est comme nous : un être humain qui a des sentiments auprès d’une femme et qui découvre qu’il va être père d’où ces moments de tendresse, de légèreté qui jalonnent de temps en temps le film.

 

Hellboy 2 : un film atypique tant dans sa conception que dans sa réalisation.

Pas mieux. 

 

Par thibault pétolat - Publié dans : Critiques - Communauté : Vos critiques de cinéma
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Jeudi 20 novembre 2008

Film américain de Ben STILLER

Avec

Ben STILLER, Robert DOWNEY Jr, Jack BLACK, Nick NOLTE

Tonnerre sous les Tropiques

 

 RESUME

Tugg Speedman, la star du film d'action, en chute libre depuis ses trois derniers navets ; Jeff Portnoy, spécialiste des comédies bas de gamme ; Kirk Lazarus, acteur "Méthode" multi-recompensé et 100 % givré ; Chino, superstar pop et fan d'Al Pacino et Kevin Sandusky, le fringant petit jeune tout heureux de faire partie de la bande. Cinq egos surdimensionnés au service du "plus grand film de guerre de tous les temps". Sur le tournage tout dérape : les caprices des stars et l'incapacité du réalisateur, Damien Cockburn, font grimper les frais à une allure vertigineuse, au point que le studio décide de tout arrêter. C'est alors que Damien a l'idée d'entraîner sa petite troupe au coeur du Triangle d'Or pour une expérience de "cinéma-vérité" d'un genre inédit.

Tonnerre sous les Tropiques - Robert Downey Jr. et Ben Stiller

CRITIQUE

On connaît Ben STILLER et son humour qui peut faire l’effet d’une bombe ou d’un pétard mouillé.

Qu’en est-il avec son nouveau film où il porte la casquette de réalisateur et d’acteur, convertira t-il le public français pas forcément friand des comédies américaines ?

 

S’attaquer à l’industrie hollywoodienne à travers ses films de guerre et ses blockbusters, ses caprices de stars ou de ses producteurs mégalomanes est du pain béni pour un homme de la trempe de Ben STILLER.

Et on peut dire qu’il s’en donne à cœur joie.

 

Cependant, l’humour de Ben STILLER ne tient pas en haleine durant toute la durée du film et c’est bien le problème.

Non que son humour soit mauvais mais faire du remplissage n’est pas forcément un signe de qualité. Empiler des scènes ou des dialogues à la seconde devient vite lassant et l’impression de répétition ne fait qu’accentuer la chose.

Néanmoins, certaines scènes poussées à l’exagération valent le détour comme les clins d’œil à Apocalypse Now ou Platoon pour ne citer qu’eux.

 

S’il y a bien une chose qu’on ne peut nier à ce film, c’est la qualité des interprètes à commencer par R.DOWNEY Jr hilarant en comédien Actor Studio allant jusqu’à avoir la peau noire et parlant un langage afro-américain improbable.

Le reste de la distribution est du même niveau même si un doute subsiste sur J.BLACK assez transparent et que l’on a connu beaucoup plus alerte.

 

Sous ses airs de grosse comédie, le nouveau film de B.STILLER est également un blockbuster avec ses règles et on ne peut être qu’agréablement surpris par la maîtrise dont fait preuve le réalisateur dans les scènes d’actions avec son lot d’explosions, de fusillades.

 

Au final, « Tonnerre sous les tropiques » est un film qui surprend par la férocité de son humour par rapport à l’image qu’il renvoie d’Hollywood mais le manque de dosage dans la qualité de l’humour nuit à cette intention.

 

B.STILLER ne remporte pas totalement la majorité mais il est sur la bonne voie.  

Par thibault pétolat - Publié dans : Critiques - Communauté : Vos critiques de cinéma
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Lundi 29 septembre 2008

 Valkyrie, de Bryan Singer (Usual Suspects, X-Men).

Gravement blessé au combat, le colonel Claus von Stauffenberg revient d'Afrique et rejoint la Résistance allemande pour aider à mettre au point l'Opération Valkyrie, un plan complexe qui va permettre d'abattre Hitler et de mettre en place un gouvernement d'opposition. Mais le destin et les circonstances vont s'allier pour forcer Stauffenberg, qui n'était qu'un des nombreux conspirateurs, à jouer un rôle de premier plan dans la conspiration.

Le casting est composé de Tom CRUISE, Tom Wilkinson, Stephen Fry, Patrick Wilson, Kenneth Branagh, Carice van Houten ou encore Bill Nighy.

Sortie prévue le 28 janvier.

Par thibault pétolat - Publié dans : Bandes Annonces - Communauté : Cinéma, Cinémaaa
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires - Recommander
Lundi 29 septembre 2008

The Curious Case of Benjamin Button, dirigé par David Fincher, avec Brad Pitt, Cate Blanchett et Tilda Swinton.

Benjamin Button nait avec une apparence de personne âgée avant de rajeunir tout au long de sa vie. Arrivé à 50 ans, amoureux d'une femme de 30 ans, celui-ci ne sait pas comment gérer cette relation du fait de son rajeunissement continu.

Le film arrivera en France le 4 février.

Par thibault pétolat - Publié dans : Bandes Annonces - Communauté : Cinéma, Cinémaaa
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Lundi 22 septembre 2008

Film américain de Christophe NOLAN

Avec

Christian BALE, Heath LEDGER, Aaron ECKHART, Maggie GYLLENHAAL, Gary OLDMAN, Michael CAINE, Morgan FREEMAN

The Dark Knight, Le Chevalier Noir

CRITIQUE

Après avoir réhabilité avec honneur et respect le plus emblématique des personnages de DC Comics qu’on avait cru perdu à jamais, C.NOLAN continue sur sa lancée prodigieuse avec une suite encore plus sombre où B.WAYNE va devoir affronter ses démons les plus intérieurs et une population assez hostile en fin de compte.

 

Ses démons, il va les trouver en la personne du JOKER, un être dont la folie destructrice n’a d’équivalent que sa cruauté.

Contrairement au JOKER de T.BURTON qui était dans l’exubérance voir le clownesque le plus total, celui de NOLAN possède une allure, une apparence nous faisant comprendre le réel psychopathe auquel BATMAN va devoir faire face.

Ce personnage a une personnalité très forte et les frères NOLAN l’ont bien compris en faisant de lui, le penchant négatif de BATMAN car en l’affrontant, BATMAN retombe dans son doute premier : pour faire régner la loi, la droiture est-elle toujours possible ?   

 

Pour lutter contre le crime, la corruption qui agissent comme une véritable gangrène, BATMAN a l’appui d’un homme dont la droiture ne fait aucun doute : le procureur DENT.

Cet homme, c’est pour la population de Gotham le véritable héros car celui-ci ne se cache pas dans l’ombre, il se montre et sa droiture n’a d’égal que sa conviction.

Mais tout ceci n’est que mot et DENT en fera les frais.

 

En fait, comme pour le JOKER, le personnage de DENT n’est pas étranger à l’évolution qui s’opère dans la personnalité de BATMAN.

En voyant DENT, cet homme charismatique qui lutte sans cesse malgré tous les obstacles se dressant sur sa route, B.WAYNE se rend compte que son combat n’a peut-être plus lieu d’être et qu’il est prêt à se débarrasser de ce fardeau car il a trouvé en DENT, un homme de confiance.  

 

D’ailleurs, la fin du film ne s’y trompe pas : BATMAN préfère rester dans l’ombre, prendre toutes les responsabilités, fuir et être pourchasser car le Chevalier Blanc qu’est H.DENT ne doit pas être sali.

BATMAN sera le Chevalier Noir jusqu’au jour où peut-être, il aura vaincu ses démons et retrouver sa vraie place au sein du monde qui ne l’accepte pas encore.

 

En plus d’un scénario des plus éclatants dans sa dramaturgie, C.NOLAN est entouré d’acteurs au sommet de leur art.

Tous sont au diapason avec une mention bien entendu spéciale pour H.LEDGER, acteur bourré de talent et qui nous en fait la démonstration dans le rôle du JOKER.

 

BATMAN avait besoin d’un maître. Plus besoin de chercher, NOLAN s’impose et nous, on en redemande.

 

Par thibault pétolat - Publié dans : Critiques - Communauté : Vos critiques de cinéma
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires - Recommander
Lundi 22 septembre 2008

Film américain de Alexandre AJA

Avec

Kiefer SUTHERLAND, Paula PATTON, Amy SMART

Mirrors

CRITIQUE

Après avoir mis tout le monde d’accord avec l’excellent remake de « La colline a des yeux », le réalisateur nous ressert un remake cette fois d’un film sud-coréen : Into the Mirror.

Même si on connaît le talent du jeune homme, il faut bien avouer que l’adaptation d’un film d’épouvante asiatique n’a jamais eu de résultat très positif.

 

Que dire alors de celui-là ?

Sûrement parce qu’il est attaché au cinéma de genre depuis qu’il est réalisateur, A.AJA ne livre pas au spectateur un film sans saveur.

Il connaît et maîtrise sur le bout des doigts les codes et s’en sert à bon escient. Il ne cherche pas à inonder le spectateur de scènes gores, le réalisateur y va avec parcimonie et elles font mouche à tout les coups notamment celle où la sœur du personnage de K.SUTHERLAND s’arrache le visage. Inoubliable.

 

MIRRORS s’inscrit dans la lignée des RING, GRUDGE, DARK WATER où une malédiction s’empare d’une personne et qui va la poursuivre jusqu’à ce que celle-ci trouve une issue qui la fera disparaître.

Dans le film, la malédiction s’attaque à un ex-flic en proie à ses doutes, à ses questions et dont la réponse se trouve peut-être dans ce qui lui arrive.

 

Le fait que les miroirs soient le reflet de notre personnalité, l’idée d’en faire l’objet de la malédiction est quelque chose d’assez judicieux.

Le miroir agit comme un véritable esprit qui garde en lui les choses que l’homme ne souhaite pas dire, ne souhaite pas montrer comme des zones d’ombre par exemple.

Et quoi de mieux que le miroir pour renvoyer un esprit malsain.

 

Le lieux que doit surveiller l’ex-flic est des plus inquiétant et les décors sont des plus réussis à commencer par le hall principal et son immense miroir d’une beauté effrayante.

Les éléments s’imbriquent et agissent parfaitement avec l’esprit du film tout comme les effets spéciaux qui passent comme une lettre à la poste.

Ils sont tellement réussis qu’on n’y fait pas attention.

 

A me lire, vous allez me demander si quelque chose ne vient pas enrayer cette belle mécanique.

Eh bien oui, tout n’est pas parfait et la chose la plus gênante dans MIRRORS est l’utilisation à outrance de la musique ou plus précisément des sons pour appuyer la tension. Cela est dommage car l’absence de sons est beaucoup plus oppressante, plus angoissante. Le spectateur ne sait pas à quoi s’attendre et c’est ça qui est bon dans ce genre de film.

 

Autre chose qui gâche à la réussite totale du film vient de l’histoire de la bonne sœur et des esprits qui hantent le lieux.

Celle-ci est assez confuse, on a du mal à voir où veulent en venir les deux scénaristes de MIRORS. C’est autant plus dommage que cette histoire sert à comprendre d’où vient la malédiction.

 

Par thibault pétolat - Publié dans : Critiques - Communauté : Vos critiques de cinéma
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander

Publicité

Présentation

Recherche

Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>

Catégories

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus