Lundi 22 septembre 2008

Film américain de Louis LETERRIER

Avec

Edward NORTON, Tim ROTH, Liv TYLER, William HURT

L'Incroyable Hulk

CRITIQUE

Revoilà notre cher homme vert dans une nouvelle adaptation cette fois-ci sous la direction d’un réalisateur de chez nous.

A son actif, des films où l’action est reine et qui a tapé dans l’œil des producteurs américains notamment Avid ARAD, le boss de Marvel.

Que pouvait-on attendre de cet « Incroyable HULK » vu l’accueil plus que froid qu’avait reçu celui de Ang LEE que beaucoup avait jugé peut-être trop psychologique et trop éloigné du comics voir de la série télé.

 

Honnêtement, ce nouveau HULK est assez décevant tout comme l’était déjà celui de Ang LEE.

Le plus navrant dans le film est la personnalité du personnage du Dr BANNER et de sa lutte pour pouvoir contrôler la bête qui dort en lui. Son approche est assez plate, on ne sent pas chez cet homme la douleur qu’il ressent car sa vie, personne n’en voudrait. Il porte en lui un fardeau qui l’oblige à vivre dans l’ombre.

On est en droit de se demander à quoi à servi la contribution d’E.NORTON dans l’écriture du scénario notamment concernant le personnage de BANNER car celui-ci est beaucoup trop lisse, trop simpliste.

 

Il en est de même pour les autres protagonistes du film. Ceux-ci n’élèvent pas le niveau à commencer par le personnage de L.TYLER assez énervent tout comme son interprétation. Enervant car quand BANNER et elle se retrouvent, on tombe dans des scènes d’une banalité qui n’ont pas leur place ici.

A titre d’exemple, si on prend Spider-man et la relation entre Parker et Mary-Jane, celle-ci est traitée de manière adulte et s’intègre parfaitement dans les deux premiers volets. On ne sent pas de niaiseries contrairement à ce qu’on peut observer dans HULK.

 

Quand aux rôles de T.ROTH et de W.HURT, pas grand chose à dire à part que ce sont deux militaires prêts à tout et qui ne font pas de place aux sentiments.

Rien de bien original.

 

S’il y a bien une chose qui passe mieux dans le HULK de LETERRIER, c’est sans aucun doute la mise en scène beaucoup plus punchy, plus enlevée, plus en rythme. Il suffit d’observer la scène dans les favelas au Brésil à travers ses innombrables ruelles pour s’en rendre compte.

Idem pour le duel entre HULK et ABOMINATION dans les rues de New-York assez bluffant.

Pour autant, certaines scènes jettent un doute sur la qualité de la maîtrise des effets spéciaux et cela est pour le moins surprenant pour un film de cette ampleur, de ce budget.

 

En fin de compte, on s’aperçoit que ni Ang LEE ni Louis LETERRIER n’ont réussi maîtriser la puissance de HULK.

 

Par thibault pétolat - Publié dans : Critiques - Communauté : Vos critiques de cinéma
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Lundi 22 septembre 2008

Film d’animation américain d’Andrew STANTON


 WALL·E

CRITIQUE

L’animation américaine a depuis longtemps démontré son savoir-faire mais celui-ci se limite dans la technique et non dans les histoires qui s’adressent naturellement aux enfants. Forcément, celles-ci vont être jolies, souvent drôles, rarement tristes. Mais, pourquoi ne pas essayer de faire passer des messages qui concerneront la génération future comme le fait par exemple MIYAZAKI ou d’autres réalisateurs japonais.

Il faut dire aussi que contrairement aux pays occidentaux, l’animation japonaise s’adresse aussi bien aux enfants qu’aux adultes (Le Château Ambulant, Ghost in the Shell, Porco Rosso, Appleseed…).

 

  Pour revenir à WALL-E, ce nouveau Pixar est une agréable surprise. Ceci est rendu possible grâce au traitement de la relation entre WALL-E et EVE qui est d’une authenticité, d’une humanité assez troublante. Ces deux robots parlent peu ou pas mais leur silence veut tellement dire de choses que l’on y croit.

L’équipe de chez Pixar a réussit à ce que les robots ressentent des émotions que normalement seuls les humains sont capables d’avoir.

Et cela marche sur les spectateurs, ceux-ci ne sont plus en face de simples robots. Ils voient des êtres « humains » prêts à tout pour leur amour.

 

Comme toujours chez Pixar, le rendu visuel est saisissant et WALL-E ne déroge pas à la règle.

Les reliefs sont superbement marqués, les couleurs surtout dans la première moitié du film sont remarquables et le reste est à l’image de WALL-E : une réussite.

Cependant, un petit regret est à noter : la sensation que la deuxième partie au niveau visuel ait été non pas sacrifié mais pris un peu à la légère. Ceci concerne aussi bien l’aspect des humains (visage, peau…) que de l’intérieur du vaisseau.

 

Comme il a été dit plus haut, la relation entre WALL-E et EVE fait partie de la réussite de ce film mais il y a autre chose qui tient à être souligné.

WALL-E a un rôle : celui de nettoyer la Terre qui a été abandonné par les humains du fait que ceux-ci l’ont pollué, l’ont sali et donc du fait inhabitable.

            Cet aspect n’est pas anodin dans le monde d’aujourd’hui. L’Homme est à l’image du film : une espèce qui se moque de son environnement et qui est d’un égoïsme des plus primitifs.

Bien entendu, ce film ne dénonce pas de manière brut à l’image du film d’Al GORE mais au moins, il a le mérite d’amener un message qui sera sûrement mieux entendu, mieux compris par la jeune génération d’aujourd’hui

Par thibault pétolat - Publié dans : Critiques - Communauté : Vos critiques de cinéma
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Lundi 11 août 2008



Isaac HAYES nous a quitté ce lundi 10 aout 2008 à l'âge de 65 ans d'une crise cardiaque selon les informations. Retour sur un artiste qui a marqué de son empreinte l'histoire de la musique.

Les parents d’Isaac sont morts durant son enfance et ce sont ses grands parents qui l’ont élevé. Il a commencé à chanter à 5 ans et appris tout seul à jouer du piano de l’orgue et du saxophone. Il a déménagé à Memphis pour pouvoir jouer dans le circuit des clubs de la ville. En 1962, il commença à enregistrer des chansons pour divers labels locaux. En 1964 il signe chez Stax Records.
 

Après avoir joué quelques sessions pour Otis Redding, Isaac s’associe avec David Porter et le duo donna le jour à des succès de Sam and Dave tels que Hold On I'm Comin, Soul Man and When Something Is Wrong With My Baby. Ils écrivirent la chanson B-A-B-Y pour Carla Thomas, et les arrangements des I Had A Dream et I Gotta Love Somebody's Baby de Johnnie Taylor. Isaac et David formèrent le groupe Soul Children afin de servir de médium pour leur qualité de songwriting. En 1967, Isaac relance sa carrière avec l’album Presenting Isaac Hayes. Hot Buttered Soul suivit deux années après. The Isaac Hayes Movement et To Be Continued suivirent en 1970, puis Black Moses en 1971. Le film de la blaxploitation Shaft sortit aussi cette année, le titre phare devint un énorme hit à la fois dans les charts Pop et R&B cette année, jusqu’à atteindre la 1re place. Cette chanson fut reprise plus tard par Eddy And The Soul Band en 1985, et atteint la 13e place dans les charts anglais. D’autres BO de film suivirent dans le genre de Tough Guys en 1973 et Truck Turner en 1974.
 

Isaac quitta Stax Records en 1975 après des litiges sur les royalties, et monta son propre label Hot Buttered Soul, et fit faillite l’année suivante. Il signa chez Polydor et Spring. En 1977, le double-album A Man and a Woman, enregistré avec Dionne Warwick, manifesta un redémarrage de sa carrière. En 1979 une collection de duos avec Millie Jackson, nommé Royal Rappin's sortit. Il produit également l’album Here's My Love pour l’artiste Linda Clifford la même année. Isaac sortit une paire d’albums solo, en 1980 avec And Once Again et en 1981 avec Lifetime Thing. La même année, Isaac fait une apparition dans le film de John Carpenter, New York 1997, en tenant le rôle du « Duc de New-York ».
 

Musicalement, Isaac a fait une pause de cinq ans avant de réapparaître sur le devant de la scène avec Ike's Rap, un single qui a fait le Top 10 U.S. R & B, tiré de l’album U Turn. Il remet ça deux après avec Love Attack, avant de remettre de côté la musique pour se concentrer sur sa carrière d’acteur.
 

En 1995, Isaac se convertit à la scientologie. Il sort la même année deux albums Branded et l’instrumental Raw and Refined.

En 1997, il accepte de doubler la voix de Chef, dans la série télévisée d'animation South Park. Il quitte la série en 2005 suite au conflit l'opposant aux producteurs sur la scientologie, après avoir participé à 9 saisons.
 

En 2000, 29 ans après la sortie de Shaft, Isaac retravaille sur une nouvelle version de l’original avec la sortie d’un nouvel épisode de Shaft. Ce film tourne autour du détective, joué par Samuel L. Jackson qui reprend le rôle anciennement tenu par Richard Roundtree. En 2001, il soutient Alicia Keys en tant que musicien et arrangeur sur son premier album Songs in A minor.

En 2005, il joue comme invité le rôle d'un jaffa dans la série télévisée Stargate SG-1.

Par thibault pétolat - Publié dans : Divers - Communauté : ciné-blogs
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Jeudi 7 août 2008

Bande-annonce de Appaloosa, seconde réalisation de Ed Harris avec Renée Zellweger, Viggo Mortensen, Jeremy Irons et Lance Henriksen.

L'histoire se déroule aux Etats-Unis, au 19ème siècle. Virgil Cole est désigné comme le nouveau marshall d'une ville dirigée par Randall Bragg, propriétaire de ranch, qui sème la terreur. Ce dernier vient de tuer l'ancien marshall et le député de la ville. Arrêté par Cole et jugé, il est condamné à mort par pendaison, mais réussi à s'échapper au dernier moment. S'enchaîne alors une course-poursuite entre les deux hommes.

Sortie le 1er octobre

 

Par thibault pétolat - Publié dans : Bandes Annonces - Communauté : Cinéma, Cinémaaa
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Lundi 4 août 2008

Film américain de Timur BEKMAMBETOV
avec
Angelina JOLIE, James McAVOY, Morgan FREEMAN


HISTOIRE
Wesley est un timide employé de bureau. Sa vie est merdique, sa copine couche avec son soi disant meilleur ami et pour couronner le tout, il s'envoie des doses de tranquillisants.
Pourtant, son destin va changer radicalement quand celui-ci va faire la rencontre de Fox, une tueuse d'élite travaillant pour la "Confrérie" et qui va le former à devenir le meilleur des assassins et à reprendre l'héritage de son père, lui-même tueur mais qui fut assassiné.

Wanted : choisis ton destin - David O'Hara

CRITIQUE
Après son dyptique "Night/Day Watch", on était en droit de se demander ce qu'allait bien nous pondre le réalisateur russe. Il faut dire que ces précédents films n'étaient pas passés inaperçus et les studios américains l'ont vite compris en lui offrant la possibilité de faire totalement ses preuves. 
A tort ou à raison ?

Une chose qui saute aux yeux dès les premières minutes du film, c'est l'influence de "Matrix" à tel point qu'on peut se demander si "Wanted" n'est pas une sorte de relecture de la célèbre trilogie des frères Wachowski. 
On retrouve les mêmes scènes à savoir le mec passant à travers la fenêtre et tirant dans les airs, les cascades lors des scènes de voitures et j'en passe.

Il en va de même pour le personnage de Wesley qui comme le personnage de Néo ne sait pas qui il est et qui sera guidé dans sa quête par Fox/Trinity.
Est-ce une volonté des studios ou est-ce vraiment le comics ? J'attends une réponse étant donné ne pas connaître la bande dessinée.

Pour ce qui est du reste de l'histoire, pas vraiment de surprises, on est plein blockbuster estival où l'intérêt premier du scénario est d'enfiler un maximum de scènes fortes aussi bien dans les effets spéciaux que dans le rythme.

Et de ce côté là, il ne fait aucun doute que le cinéaste russe maîtrise ses différents éléments. Nombreuses sont les scènes assez bluffantes à commencer par celle où Wesley décide de s'attaquer à la "Confrérie" et qu'il abat pratiquement tous les tueurs dans la salle de tissage. Cette scène est la symbiose parfaite entre rythme frénétique, cadrage nerveux et musique redoutable.

Le reste du film ne manque pas de scènes aux effets spéciaux les plus surréalistes mais contrairement à "Matrix", certains effets sont de trop.
Certes, "Wanted" a un côté fantastique/science-fiction mais voir une voiture faire un tonneau en l'air pour éviter un barrage de flics et retomber sur le toit d'un bus, c'est de trop. Et je ne vous parle pas du coup du train.

Contrairement à ce qui est écrit, je ne vois pas ça comme de la prétention de la part du réalisateur. Je dirais plutôt qu'on est en face d'un film qui ressemble plus à un jouet avec lequel le réalisateur s'amuse.

Bien entendu, pour les puristes du cinéma, voir ce film serait un sacrilège mais il faut de tout dans le cinéma et même si "Wanted" est très loin d'être un bon film, il respecte les charges de ce qu'on attend d'un film d'action dont le but est de rapporter un maximum d'argent aux studios.

En tout cas, une chose est sure : T.BEKMAMBETOV fait une entrée remarquée au sein des studios américains.

Wanted : choisis ton destin - James McAvoy

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Samedi 2 août 2008

Underworld: Rise of the Lycans est le troisième volet de la franchise.

Le film est dirigé par le français
Patrick Tatopoulos, dont c'est le premier long métrage en tant que réalisateur. Le premier rôle féminin est tenu désormais par Rhona Mitra, que l'on a pu voir dans la série Nip/Tuck et dernièrement dans le film Doomsday
.

Ce nouvel opus raconte l'origine du conflit entre les vampires et les Lycans, ou loups-garous. Dans des temps anciens, Lucian, un jeune Lycan, fédère autour de lui des loups-garous qui s'engagent dans une lutte contre Viktor, un vampire qui les a réduits à la condition d'esclaves...

Sortie américaine le 23 janvier 2009.




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Samedi 2 août 2008

Affiche de Brothers Bloom, avec Rinko Kikuchi (Babel), Rachel Weisz, Mark Ruffalo, Adrien Brody.

Deux frères sont passés maîtres dans l'arnaque de haut vol. Rien n'est impossible pour eux et les mises en scène sont toutes aussi spectaculaires les unes que les autres. Lorsqu'ils s'attaquent à une riche héritière excentrique, ils ne se doutent pas qu'il vont avoir affaire à une charmante manipulatrice qui cache bien son
jeu

Sortie américaine le 24 octobre.


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Lundi 21 juillet 2008


Président du Jury : Carole BOUQUET
Carole Bouquet - Si c'était lui...

accompagnée de
Edouard BAER


Ronit ELKABETZ


Pierre JOLIVET


Cédric KHAN


Bouli LANNERS


Christian MUNGIU


Léonor SILVERA

Dean TAVOULARIS

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Vendredi 18 juillet 2008

Bande-annonce de Body of Lies, réalisé par Ridley Scott, avec Leonardo DiCaprio, Russell Crowe et Carice Van Houten.

Un ex-journaliste devenu agent pour la CIA est envoyé à
Amma
m afin de travailler avec le chef de l'intelligence de Jordanie pour traquer un leader d'Al Quaida qui doit, selon certaines rumeurs, organiser d'importants attentats contre les Etats-Unis.

Sortie fançaise le 22 octobre.

Par thibault pétolat - Publié dans : Bandes Annonces - Communauté : Cinéma, Cinémaaa
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Vendredi 18 juillet 2008

Première bande-annonce de l'adaptation de Watchmen, le comic de Alan Moore, par Zack Snyder. On trouve au casting Jeffrey Dean Morgan, Jackie Earle Haley, Carla Gugino, Billy Crudup, Malin Akerman, Matthew Goode, Patrick Wilson..

Watchmen se déroule à New York,en 1985. Alors qu'une guerre nucléaire menace d'éclater, les Watchmen - un groupe de super-héros justiciers mis hors la loi quelques années plus tôt - reviennent sous les feux de l'actualité par les pages des faits divers. Edward Blake, alias le Comédien, a été assassiné. Rorschach, un de ses anciens partenaires agissant désormais dans la clandestinité, est persuadé qu'il s'agit d'un complot. Il contacte tous les anciens membres des Watchmen
...

La sortie est fixée le 18 mars 2009.

Par thibault pétolat - Publié dans : Bandes Annonces - Communauté : Cinéma, Cinémaaa
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