Un film : Psychose
Un réalisateur : Stanley Kubrick
Une histoire d'amour : ?
Un sourire : ?
Un regard : Charles Bronson jouant de l'harmonica dans "Il était une fois dans l'Ouest"
Un acteur : Daniel Day-Lewis
Une actrice : Nicole Kidman
Un début : "La colline a des yeux" d'Alexandre Aja
Une fin : Kevin Spacey quittant le commisariat dans "Usual Suspect" de Bryan Singer
Un générique : "Lord of War" montrant la fabrication d'une balle et qui se termine dans la tête d'un enfant soldat
Une scène clé : ?
Une révélation : Le cinéma asiatique
Un gag : ?
Un fou rire : "Chat noir, chat blanc" d'Emir Kusturica
Un rêve : ?
Une mort : Tom Hawks dans "Phiadelphia" de Jonathan Demne
Une rencontre d'acteur : ?
Un fantasme : Kim Basinger dans "9 semaines 1/2"
Un baiser : Charlie Chaplin et Jackie Coogan dans "The Kid"
Une scène d'amour : Jude Law et Rachel Weisz dans "Stalingrad" de J-J Annaud
Un plan séquence : le début de "Breaking News" de Johnny To
Un plan tout court : ?
Un choc plastique en couleurs : "300" de Zack Snyder
Un choc plastique en N&B : "Elephant Man" de David Lynch
Un choc tout court : "Old Boy" de Park Chan Wook
Un artiste sous estimé : ?
Un artiste surestimé : Léonardo Di Caprio
Un traumatisme : "Irréversible" de Gaspard Noé
Un gâchis : "ALI" de Michael Mann
Une découverte récente : "La vie des autres"
Une bande son : "Le Labyrinthe de Pan" de Guillermo del Toro
Un frisson : la vidéo de "The Ring"
Un monstre : Alien
Un torrent de larmes : "Le Tombeau des Lucioles" de Isao Takahata
Un combat : ?
Une explosion : la station service dans "28 jours plus tard" de Danny Boyle
Un gunfignt : Chow Yun-Fat et Danny Lee dans "The Killer" de John Woo
Un scénario : "Infernal Affairs" la trilogie de Andrew Lau et Alan Mak
Une arme : le sabre de "Blade"
Un héros : Indiana Jones
Une saga : "Le seigneur des anneaux"
Un film d'animation : "Akira"
Un serial killer : Hannibal Lecter
Voici ma liste à la con, comme vous pouvez le constatez, elle n'est pas complète, il faut dire que ce n'est pas simple de choisir parmi tous les films
que j'ai pu visionner.
Bien entendu, je vais essayer de la completer le plus vite possible mas pour cela, un peu de patience.
par thibault pétolat
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Film américain de Mel GIBSON (2007)
avec
Rudy YOUNGBLOOD, Raoul TRUJILLO, Dalia HERNANDEZ

HISTOIRE
A l'époque Maya.
Patte de Jaguar, jeune père et chef de son village vit une éxistence paisible jusqu'au jour où une tribu attaque son village.
Capturé comme tous les gens de son village, il part en direction de la Cité Maya pour y être offert en sacrifice aux Dieux.
Il évite le sacrifice et part en direction de son village pour y retrouver sa femme et son enfant. Mais il est poursuivi par le chef de la tribu qui l'avait capturé.

CRITIQUE
Après nous avoir raconté les derniers instants de la vie
de Jésus, M.GIBSON se penche sur un sujet et une culture beaucoup plus intéressantes : l'époque Maya.
Pour être sincère, on ne savait pas trop à quoi s'attendre de ce film mais les bandes annonces qu'on avait pu voir laissait présager du meilleur.
Et à la vision de "Apocalypto", il est évident que le cinéaste a réussi son coup en nous offrant un film épique, puissant, magistralement mis en image.
M.GIBSON se penche sur la civilisation Maya et pour cela, rien n'a été négligé à commencer par le fait que les acteurs ont du apprendre un dialecte maya : le Yucatèque. Il en va de même pour
l'apparence des personnages avec leur tatouage, les marques sur leur corps, leur coiffure.
Le point d'orgue de cette reconstitution est sans conteste la Cité Maya qui est d'une beauté à tomber par terre. Arrivé dans cet endroit, c'est toute une partie de la culture Maya que l'on prend
en pleine face avec ses sacrificees d'une sauvagerie extrême et de ce peuple en adoration devant les Dieux.
"Apocalypto" est aussi un film d'aventure des plus trépidants. M.GIBSON ne laisse aucun temps mort à son héros, celui-ci ne doit jamais s'arrêter de peur de ne pouvoir sauver
sa vie mais également celle de sa famille et de sa tribu.
La course-poursuite qu'il engage avec ses "tortionnaires" à travers la forêt est visuellement l'une des plus impressionantes qu'il nous a été de voir. La caméra suit ceci avec
fluidité, nervosité et chaque plan est d'une intensité rare, d'une inventivité jouissive.
Visuellement, on prend une claque.
Ce qui est également intéressant dans ce film, c'est que le héros, Patte de Jaguar, est d'une part un témoin de ce que fut la civilisation Maya et de l'autre le point de
départ de la déchéance des Mayas avec l'arrivée des explorateurs.
D'ailleurs, les dernieres minutes du film retranscrivent cette idée : on y voit débarquer les premiers colonisateurs et la réaction de Patte de Jaguar est immédiate : avec sa femme et ses
enfants, ils s'enfoncent dans la forêt pour un nouveau départ.
Avec "Apocalypto", M.GIBSON aurait pu se brûler les ailes mais il n'en est rien. Le cinéaste nous surprend de la plus belle des manières.

par thibault pétolat
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Critiques
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Film chinois de Ringo LAM, Johnny TO et Tsui HARK
avec
Louis KOO, Simon YAM, Honglei SUN

HISTOIRE
Trois amis, Sam, Fai et Mok n'ont pas la vie facile.
Un soir, alors qu'ils prennent un verre ensemble, un vieillard leur propose de devenir riche en trouvant un trésor enterré sous un bâtiment du gouvernenment.
Curieux, les trois amis décident de tenter le coup. Ils réussisent. La suite des évènements va mettre leur amitié à rude épreuve et les obligeront à faire un choix.

CRITIQUE
Trois cinéastes cultes aux commandes d'un seul et même film : pari osé, pari réussi.
Encore une fois, le cinéma asiatique nous offre une pépite de polar comme seul lui sait le faire. Au départ, une intrigue qu'on peut qualifier de classique mais qui aux mains de J.TO, R.LAAM et
T.HARK se transforme en une histoire complexe où les apparences sont trompeuses, où les certitudes sont mises à mal.
Au delà du polar, ce film est surtout l'histoire d'hommes pris dans un engrenage infernal qu'ils ne peuvent contrôler et dont ils se demandent si une solution est possible. En fait, ce trésor est
un cadeau empoissoné qu'ils n'auraient jamais dû déterrer.
En plus du trésor, nos trois hommes doivent faire face à un autre problème : leurs poursuivants et là, on se lance dans une course-poursuite où le moindre arrêt est propice à une mort
certaine.
Pour appuyer cette sensation de danger voir de malaise qui plane au dessus des têtes de nos trois protagonistes, les réalisateurs ont pu compter sur un trio d'acteurs des plus intéressants
dans leur jeu, une lumière assez sombre qui reflète bien l'ambiance général du film et comme souvent l'architecture de la ville de Hong-Kong avec ses nombreuses petites ruelles qui se croisent et
s'entrecroisent, lieux propices aux règlements de comptes.
Avec "Triangle", le polar made in Hong-Kong reste le plus inventif, le plus original et nous invite à un voyage qu'on aimerait ne jamais quitter.
La critique de ce film est courte mais la vision de "Triangle" fut un régal.

par thibault pétolat
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Ciné Asie
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Film américain de Sylvester STALLONE
avec
Sylvester STALLONE, Juile BENZ, Paul SHULZE

HISTOIRE
John Rambo s'est retiré dans le nord de la Thaîlande est vit simplement, loin des troubles de la guerre civile qui
fait rage non loin de là, à la frontière entre la Thaîlande et le Myanmar.
Un groupe de volontaires humanitaires demande à John Rambo de les conduire jusqu'à un camp de réfugiés auquel ils vont apporter aide médicale et nourriture.
Deux semaines plus tard, le groupe n'est pas revenu, les ambassades ne veulent pas les aider. Rambo décide d'aller à leur secours.

CRITIQUE
Après le retour de Rocky l'année dernière, voici celui de Rambo l'autre personnage mythique qui a fait la
renommée de Sylvester STALLONE.
Ce nouvel opus est une réussite car contrairement à ce que l'on pourrait croire, "John Rambo" nous place dans une réalité des plus affreuses, des plus inhumaines. Il nous dévoile une partie
du monde dont on n'imaginait pas que celle-ci puisse être aussi barbare.
Le fait que l'histoire se passe en Birmanie n'est en rien un hasard et si la violence de ce film peut choquer certains - c'est tout à fait compréhensible -, ce n'est en rien
gratuit, c'est malheureusement la réalité des génocides, des massacres de populations.
Au milieu de cette boucherie, Rambo. Lui qui s'est retiré du monde pour ne plus subir tant d'atrocités se retrouve à nouveau plongé dans cet enfer.
Mais Rambo sait ce qu'il est au fond de lui : un soldat en sommeil prêt à redevenir ce qu'il était lorsque des compatriotes se retrouvent menacés.
Pour lui, cette guerre n'est pas la sienne, le problème birman ne le concerne pas mais si on touche à sa patrie, cette guerre devient la sienne et ce qu'il a toujours voulu oublier lui
revient en pleine face.
En fait, on peut dire que "John Rambo" dénonce pas mal de choses finallement. Il y a le problène birman mais aussi le probléme de ces humanitaires qui pensent que leur présence au
sein des conflits peut aider à changer la donne. Malheureusement pour eux, leur volonté de bien faire se heurte à la réalité et la violence est par moment le seul facteur qui puisse faire
quelque chose.
Le film est peu avare en dialogues mais ceux-ci sont justes, parfois crues mais ils résument parfaitement le contexte du film mais aussi la personnalité de Rambo.
Ici c'est la guerre, une zone de non droit et le seul moyen pour y survivre, c'est de tuer.
Ce film est d'une violence assez extrême surtout lorsque ce sont les scènes concernant les attaques des villages Karen par l'armée birmane. Personnellement, elles sont pas faciles à regarder
car la caméra filme tout y compris le plus insuportable à commencer par les enfants et les femmes. Ces barbares birmans tirent à bout portant sur des enfants, les jettent dans le feu.
Si violence extrème il y a, elle le doit à ces hommes, à cette réalité qui nous dépasse, qui nous semble iréelle.
"John Rambo" est aussi et ne l'oublions pas un film où l'action est menée tambour battant et on peut dire que STALLONE s'en sort avec les honneurs.
Le rythme ne faiblit jamais. Les explosions, les combats sont super bien rendus, la caméra ne perd rien du spectacle pyrotechnique.
A la vue de certaines scènes, beaucoup de films d'actions récents qui nous bourrent le crâne à renforts d'effets spéciaux sans saveurs, sans âmes devraient se pencher sur "John
Ramb".
Que dire de plus sur ce film ? Juste que S.STALLONE n'est pas mort et qu'il n'est pas un homme de pacotille.
par thibault pétolat
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Clip "Turn the page" de Métallica
Album : Garage Inc. (1998)
par thibault pétolat
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Musique
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Bangkok Dangerous des frères PANG
avec
Nicolas CAGE
Sortie indéterminée
par thibault pétolat
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Clip "Scream" de Michael Jackson en duo avec sa soeur Janet
Album: "History" (1995)
par thibault pétolat
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Film français de Jacques MAILLOT
avec
François CLUZET, Guillaume CANET, Clotilde HESME, Marie DENARNAUD

HISTOIRE
Lyon à la fin des années 70.
François, inspecteur de police apprend que son frère Gabriel sort de prison après y avoir passé 10 ans pour un meurtre.
Les retrouveilles entre les deux frères ne sont pas évident mais tous deux essayent d'oublier ce passé. Gabriel tente de se ranger tandis que François fait tout pour l'aider.
Malheureusement, les démons vont remonter à la surface pour les deux.

CRITIQUE
Décidement, les films de truands ont la côte en ce moment même si celui-ci est plus une histoire entre deux frères
l'un flic, l'autre voyou qui ne se comprennent que trop rarement.
Tou d'abord, ce qui est selon moi le plus intéressant dans ce film, c'est la mise en parallèle de ces deux vies : l'un comme l'autre rencontre l'amour mais ils doivent faire face à des choix qui
peuvent prendre un virage des plus dangereux pour eux mais également pour les femmes qu'ils aiment.
En fait, ils ne peuvent rien changer, leur destin est tracé et même s'ils veulent le modifier, ils seront rattrapés par quelqu'un ou un évènement qui les rameneront à ce qu'ils sont.
Cette mise en parallèle est essentielle à la réussite de ce film qui la doit également à la qualité de l'interprètation.
Encore une fois, F.CLUZET nous démontre qu'il fait parti des grands comédiens du cinéma français et que G.CANET est de plus en plus indispensable. Ce film nous permet de découvrir de jeunes
actrices prometteuses à qui on peut prétendre un joli avenir dans le métier.
La réalisation de J.MAILLOT est assez classique, pas de réelle inventivité dans les plans mais ceci n'est pas un problème en soi car ici, ce qui prévaut ce sont les rapports entre ces deux
frères.
L'ambiance année 70 est quand à elle très bien retranscrite, on n'y croit sans problème.
Au final, "Les liens du sang" est film agréable qui prouve que le cinéma français peut par moment pondre des films sobres mais efficaces.

par thibault pétolat
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Film anglais de Ken LOACH
avec
Kierston WAREING, Julier ELLIS, Leslaw ZUREK

HISTOIRE
Angie se fait virer d'une agence de recrutement pour mauvaise conduite en public. Elle fait alors équipe avec sa
colocataire, Rose, pour ouvrir une agence.
Avec tous ces immigrants en quête de travail, les opportunités sont considérables, particulièrement pour deux jeunes
femmes en phase avec leur temps.

CRITIQUE
Une fois de plus, Ken LOACH est au sommet de son art. Je parle d'art car le cinéaste anglais nous parle de
la misère avec une telle véracité comme jadis le faisait les grands écrivains qui dénonçaient le pouvoir des puissants sur les faibles.
Avec le personnage de Angie, K.LOACH s'intéresse cette fois à ceux qui profitent du système en exploitant la misère humaine. Pour ma part, je trouve qu'Angie est un monstre
pour qui la réussite est un but à atteindre et pour ça, toutes les méthodes sont bonnes comme celle par exemple de prévenir les Services de l'Immigration pour vider les occupants du camp car
celui-ci servira à ses hommes. Cette scène est terrible surtout psychologiquement car on se rend à compte à quel point Angie est devenu quelqu'un de dégoutant. Elle est à l'image de ce
libéralisme, de ce capitalisme à outrance prêt à tout pour ramasser le maximum d'argent.
Malgré sa position, Angie a oublié une chose comme tous les puissants de ce monde : les "faibles" n'oublient pas et leur réaction est d'une violence comparable à ce qu'ils
doivent subir tous les jours et Angie en fera les frais.
Cette réaction peut sembler extrème mais quand on prive ces hommes et
ces femmes de leur droit et qu'on les traite presque comme des animaux, ils n'ont plus guère de solution.
Ce qui est beau chez le réalisateur anglais, c'est que toutes ces émotions ne sont pas forcées, elles viennent naturellement à vous tellement tout ceci
est vrai. Pas besoin d'artifices, de grandes musiques. Tout est là
Vous l'aurez compris : "It's a free world" est un chef d'ouvre et K.LOACH un génie.
par thibault pétolat
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