Jeudi 7 février 2008

Clip "She builds quick machines" des Velvet Revolver

Album : Libertad (2007) 

par thibault pétolat publié dans : Musique communauté : Clip
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Mercredi 6 février 2008

Film anglais/irlandais de Neil JORDAN (2006)
avec
Cilliam MURPHY, Liam NEESON, Stephen REA, Brendan GLEESON



HISTOIRE
Les années 70.
Abandonné alors qu'il était bébé, Patrick Braden a été recueilli par le père Liam, qui l'a confié à une famille d'accueil.
Patrick a grandi avec une certitude : il est une fille né dans un corps de garçon. Un jour, il décide de quitter son Irlande natale pour retrouver sa mère à Londres.

18838534_w434_h_q80.jpg

CRITIQUE
Hier soir, je suis tombé sur un film plein de fraîcheur, d'humanisme que je vous conseille fortement de découvrir. Il s'agit du dernier film de Neil JORDAN : "Breakfast on Pluto".

A travers l'histoire du personnage de Patrick (génial C.MURPHY) et de ses différentes rencontres faites au cours de son voyage, c'est un peu l'histoire de l'Irlande que nous raconte le réalisateur et des changements auxquels le pays va devoir faire face.  

Ce film est une gallerie de personnages plus atypiques les uns que les autres Chacun semble dépassé par ce qui leur arrive mais malgré tout, ils tentent de faire leur vie, de donner un sens à leur éxistence et ceci en la présence de Patrick qui lui ne rêve que d'une chose : retrouver sa mêre à Londres.

L'une des originalités de ce long-métrage est le fait que celui-ci est monté comme un roman. Chaque chapitre est un élément indispensable à la quête de Patrick. Toutes les rencontres qu'il fait ne sont que du plus pour lui, il apprend des gens même si pour lui, tout semble beau. Mais derrièrre cette assurance, se cache un être en proie à ses doutes, à ses questions qu'il espère trouver à Londres.

J'en ai fini avec "Breakfast on Pluto", cela vous semblera court. J'espère que ces quelques lignes vous donneront envi de voir ce film.

par thibault pétolat publié dans : Critiques communauté : Cinéma, Cinémaaa
ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander
Mercredi 6 février 2008

Film allemand/hollandais/belge de Paul VERHOEVEN (2006)
avec
Carice VAN HOUTEN, Sebastian KOCH, Thom HOFFMAN, Waldemar KOBUS



HISTOIRE
Les Pays-Bas pendant la seconde guerre mondiale.
Lorsque sa cachette est détruite par une bombe, la belle chanteuse Rachel Stein tente avec un groupe Juif ainsi que sa famille de rejoindre de gagner la Hollande Méridionale déja libérée. Mais une patrouille les intercepte et abat tout le monde.
Rachel parvient à s'échapper et rejoint la Résistance, change de nom et va parvenir à entrer au sein du Service de Renseignements allemand et se lier avec le général Mûntze. Celui va être séduit par la jeune femme.


CRITIQUE

Après son expérience plus ou moins heureuse à Hollywood, le cinéaste hollandais Paul VERHOEVEN revient en Europe pour notre grand plus grand plaisir avec un film aux antipodes de ce qu'il faisait aux Etats-Unis.
 

Le réalisateur nous plonge dans l'histoire de son pays à travers cette jeune résistante juive prête à tout pour venir à bout de l'ennemi nazi. Elle qui a tout perdu en l'occurence sa famille n'a plus rien à perdre et se jeter dans la gueule du loup à travers le personnage du général Mûntze ne l'effraie pas. Le courage, l'obstination de cette jeune fille est impressionant et nous permet de découvrir une actrice remarquable inconnue chez nous : Carice VAN HOUTEN.
 

Ce film mélange aussi bien le drame de la guerre, de la passion qui unit la résistante au général allemand que l'espionnage. D'ailleurs, le film ne faiblit jamais, il est en mouvement perpétuel à l'image de ces personnages qui n'ont de cesse de combattre le régime nazi. En fait, les seuls véritables moments où la caméra prend véritablement le temps de se poser correspond surtout aux instants entre le personnage de Rachel et celui du général Mûntze.
 

P.VERHOEVEN n'oublie pas une chose : dans une guerre, l'ennemi n'est pas le seul être ignoble. La "seconde partie" du film qui est la libération ne se gêne pas pour dénoncer la bêtise humaine où l'homme devient ce qu'il a combattu. Les libérateurs se comportent alors comme de véritables chiens, ils deviennent le reflet de leur boureau. 

Le personnage de Hans (Thom HOFFMAN) en est le parfait exemple. Tout le long du film, il se comporte comme un parfait résistant prêt à tout pour détruire l'ennemi nazi mais quand vient la Libération, une seule chose l'intéresse : prendre l'argent que les nazis ont volé aux Juifs pour lui, il veut son butin, c'est un trésor de guerre.


"Black Book" est un bon film mais celui-ci souffre d'une lacune qui l'empêche d'accéder au statut de grand film : l'histoire entre Rachel et le général Mûntze aurait du être mieux construite, mieux amenée. Je trouve que la relation s'installe trop rapidement entre eux, que le mensonge est trop vite découvert. Ca manque de chaleur hmaine, de passion en comparaison avec un film sorti il y a peu de temps et dont le sujet est assez identique : "Lust Caution".

Malgré tout, "Black Book" est un film à voir et P.VERHOEVEN démontre qu'il est encore capable de faire des films intéressants et que son retour en Europe est à saluer.

18827467_w434_h_q80.jpg

par thibault pétolat publié dans : Critiques communauté : ciné-blogs
ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander
Dimanche 3 février 2008

Film américain de George CLOONEY

Sortie le 9 avril 2008

par thibault pétolat publié dans : Bandes Annonces communauté : ciné-blogs
ajouter un commentaire commentaires (2)    recommander
Dimanche 3 février 2008

Film américain de Michel GONDRY
avec 
Jack BLACK, Mos Def

Sortie le 5 mars 2008

par thibault pétolat publié dans : Bandes Annonces communauté : Cinéma, Cinémaaa
ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander
Dimanche 3 février 2008

Film américain de Henry BEAN (2002)
avec
Ryan GOSLING, Summer PHOENIX, Billy ZANE, Theresa RUSSELL



HISTOIRE
Danny est un jeune skinhead new-yorkais. Esprit brillant et désaxé, ce juif fréquente un groupuscule néo-nazi dont il devient très vite le leader.
Pris dans ces contradictions, obligé de cacher son identité, il ira jusqu'au bout de ses choix et fera de la violence son quotidien.

69216149_ph1_w434_h_q80.jpg

CRITIQUE
Je vous invite à découvrir ce superbe film indépendant américain. Passé assez inaperçu lors de sa sortie, ce long métrage mérite qu'on revienne dessus tellement il vous prend aux tripes de par son histoire, son interprétation. 

Inspiré d'une histoire vraie, ce film nous montre comment le fait d'être élevé dans une pure tradition religieuse - ici le judaïsme - peut se retourner contre elle et engendrer en fin de compte une haine sans limite envers elle.
Je tiens à préciser que le film de H.BEAN n'est pas non plus une attaque contre la religion en général, loin de là même si certains signes peuvent faire penser le contraire.

Ce film est surtout l'histoire de ce jeune homme Danny brillament interprété par R.GOSLING. Ce garçon est un "combattant" de l'armée nazie prêt à tout pour mettre à bas les juifs. Pour lui, il n'est en rien juif, on pourrait dire qu'il se considère comme une anomalie au milieu de sa famille.
D'ailleurs, quand un journaliste lui dit lors d'un entretien qu'il ne le comprend pas alors que lui-même est juif,, sa réaction est des plus violentes. 

Pourtant, ce jeune homme vit en contratiction permanente car il doit se cacher auprès de tous. C'est comme si il était coincé entre deux identités qu'il doit toujours combattre pour que l'une et l'autre ne prennent pas le dessus. 
 
Je ne vais pas vous en dire plus. Découvrez le.

par thibault pétolat publié dans : Critiques communauté : Vos critiques de cinéma
ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander
Samedi 2 février 2008

Film chinois de John Woo

Sortie indéterminée

par thibault pétolat publié dans : Ciné Asie communauté : ciné-blogs
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Vendredi 1 février 2008

Film américain de Tim BURTON
avec
Johnny DEEP, Helena BONHAM CARTER, Rick RICKMAN, Sacha Baron COHEN, Timothy SPALL

18876989_w434_h_q80.jpg

HISTOIRE

Après avoir croupi pendant quinze ans dans une prison australienne, Benjamin BARKER s'évade et rejoint Londres avec une seule idée en tête : se venger du juger TURPIN qui le condamna pour lui ravir sa femme Lucy et son bébé Johanna.

Adoptant le nom de Sweeney Todd, il reprend possession de son échoppe de barbier, située au-dessus de la boulangerie de Mme Nellie LOVETT. Celle-ci inforne Sweeney Todd que Lucy se suicida après avoir été violée par TURPIN.

18864530_w434_h_q80.jpg

CRITIQUE

J'ai enfin pu voir le nouveau film de T.BURTON et j'en suis heureux. Encore une fois, le cinéaste m'a bluffé. Alors que dans ces deux derniers films - en l'occurence "Big Fish" et "Charlie et la chocolaterie" - BURTON changeait radicalement d'univers, avec "Sweeney Todd" le réalisateur nous propose un film dans la lignée de "Sleepy Hollow" soit un univers d'inspiration gothique, très sombre pour une histoire qui ne l'est pas moins.

Le véritable intérêt de "Sweeney Todd" est qu'on se trouve en face d'une comédie musicale, genre qui n'est jamais facile à transposer au cinéma même si on a eu droit ces dernières années à quelques réussites. 
T.BURTON s'en sort remarquablement, il nous offre un véritable spectacle musical dans tous les sens du terme. 

Les décors sont d'une beauté impressionante normal me diriez vous quand le chef décorateur de "Sweeney Todd" a travaillé avec des cinéastes tels Pasolini et Scorsese. On y trouve du gothique, du baroque, éléments essentiels à l'univers si particulier du film mais aussi de T.BURTON. 
Les costumes sont du même niveau avec une mention spéciale pour celui de Sacha Boran COHEN qui contraste avec les couleurs sombres, tristes qui jallonent le film.
Bien entendu, la qualité des décors et des costumes ne sont qu'une partie de la réussite de ce film.

On compend pourquoi T.BURTON a choisi cette pièce, cette histoire. En elle, il y a tous les thèmes qu'aime le cinéaste : le mélodrame, la folie, l'horreur mais aussi le romantisme. 
Et le moins que l'on puisse dire, c'est qu'il arrive à les introduire sans pour autant les superposer sans saveur. En fait, on aurait tendance à dire qui les glisse au fur et à mesure de l'histoire avec en point de mire, un final où tout éclate.

Comédie musicale rime avec musique et là, encore une fois c'est une réussite. Les compositions de Stephen SONDHEIM sont toutes pus belles les unes que les autres. Rien qu'à l'écoute, on sait ce qui se passe, qui ça concerne tellement la musique est en osmose avec les situations. On pourrait dire d'elle qu'elle est presque humaine, elle agit comme une personne qui observe.

Parler d'un film de T.BURTON, c'est parler aussi de son acteur fétiche : Johnny DEEP et comme toujours pourrait-on dire, il est au sommet de son art. Peut-être va t'on lui reprocher sa manière de chanter qui peut sembler mauvaise mais pour ma part, je trouve qu'il n'y a rien à reprocher. Il est émouvant mais aussi terrifiant dans sa quête de vengeance , il est prêt à toutes les atrocités. 
Il est certain que comparé à Ewan McGREGOR dans "Moulin Rouge", il n'y a pas photo mais l'émotion est là, n'est-ce pas la le principal ?
Le reste de la distribution est à l'image du film. On sent que tous les comédiens y ont pris du plaisir.

Au final, T.BURTON reste égal à lui même : un réalisateur de génie capable de relever tous les défis. 

par thibault pétolat publié dans : Critiques communauté : Vos critiques de cinéma
ajouter un commentaire commentaires (2)    recommander
Jeudi 31 janvier 2008

Film français de Laurent HERBIET (2006)
avec
Olivier GOURMET, Robinson STEVENIN, Cécile de FRANCE, Bruno SOLO, Eric CARAVACA



HISTOIRE
1995, Paris. Le colonel en retraite Roaul DUPLAN est retrouvé chez lui une balle dans la tête. Une lettre anonyme est envoyée aux enquêteurs : "Le colonel est mort à Saint-Arnaud".
1957, Saint-Arnaud en Algérie : un jeune officier juriste, Guy ROSSI, prend ses fonctions auprès du colonel DUPLAN. La machine des pouvoirs spéciaux ainsi que la torture se mettent en place.
Elle fera du juriste un bourreau et rattrapera DUPLAN quarante ans plus tard.

18672406_w434_h_q80.jpg

CRITIQUE
Il est rare dans le cinéma français que l'on parle d'un sujet aussi délicat que la guerre d'Algérie et des agissements de l'armée française. C'est donc avec un certain intérêt que j'ai découvert ce film français passé inaperçu en salle lors de sa sortie.

Je dois dire que j'ai été agréablement surpris devant la qualité de ce long métrage de Laurent HERBIET. Surpris car je ne m'attendais pas à une critique aussi virulente sur le pouvoir de l'armée pendant cette période trouble que fut la guerre d'Algérie. On découvre avec effroi les méthodes employées, en l'occurence la torture condamnée au départ par le colonel DUPLAN (O. GOURMET impressionant) mais qui finallement donnera son accord afin de mettre fin au FLN. Les scènes de tortures sont d'ailleurs assez dur à encaisser.

Ce qui est également fort intéressant dans "Mon Colonel", c'est l'étude des personnages principaux à commencer par le colonel DUPLAN. Celui-ci est partagé entre deux sentiments : l'un correspond au militaire qui éxécute les tâches au pied levé et l'autre, à l'homme avec ses questions, ses doutes sur le bien fait des actions à éxécuter. 
Vient ensuite l'officier ROSSI, parachuté dans l'enfer de la guerre d'Algérie. Lui arrive avec son idéal à savoir que dans n'importe quelle guerre, il ya des règles à respecter et que celles-ci ne peuvent être bafouées. Tout le long du film, ROSSI tente de savoir quelle attitude il faut adopter devant la situation, si passer les règles le rendront meilleur mais au final, il n'en saura guère. 

Le réalisateur ne donne pas l'impression de juger ses hommes, il dénonce plus le système car ces hommes ne sont que des pions finallement. 
Bien entendu, certains protagonistes comme le comissaire de police (B.SOLO) sont des gens sans scrupules qui ne voit qu'en l'arabe, un être inférieur par rapport aux français et certaines scènes montrent bien cette mentalité comme celle par exemple lors de l'attentat à la bombe. La réaction des français est immédiate : ils se jettent sur les algériens présents et les frappent au sol jusqu'à ce qu'ils en meurent.

Ceux qui ont vu le film diront peut-être que le réalisateur n'a pas montré les atrocités faites également par le FLN mais ce n'est pas le but.
Ici, il est question de l'armée française, de ses actes. Pour ma part, je trouve courageux la volonté de L.HERBIET de parler de cette période et d'en faire un film sans concession. Il a brisé un sujet tabou de la société française au cinéma et cela ne peut être que salué.

Vous l'aurez compris, je vous conseille fortement de voir ce film. Il fait aussi mal que "L'ennemi intime", l'autre grand film sur la guerre d'Algérie et ses atrocités.

18672405_w434_h_q80.jpg

 

par thibault pétolat publié dans : Critiques communauté : Cinéma, Cinémaaa
ajouter un commentaire commentaires (2)    recommander
Mardi 29 janvier 2008

Film d'animation japonais de Michael ARIAS (2007)

par thibault pétolat publié dans : Ciné Asie communauté : ciné-blogs
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander

Présentation

Recherche

Calendrier

Mai 2008
L M M J V S D
      1 2 3 4
5 6 7 8 9 10 11
12 13 14 15 16 17 18
19 20 21 22 23 24 25
26 27 28 29 30 31  
<< < > >>

Catégories

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus