La 61ème édition du Festival de Cannes vient de délivrer son palmarès lors
d'une cérémonie de clôture menée par Edouard Baer.
Ce 61ème Festival de Cannes peut être vu comme le couronnement du cinéma européen car mis à part les prix d'interprétation qui ont été attribués à deux acteurs sud-américains, toutes les
récompenses sont allées aux européens avec comme point culminant, la Palme d'Or au film français "Entre les murs" de Laurent CANTET.
Comme chaque année, les habitués ont leur prix comme les frères Dardenne (prix du scénario) ou encore Nuri Bilge Ceylan (prix de la mise en scène).
Retour gagnant du cinéma italien avec deux films qui étaient attendus et qui traitaient de sujets brûlants : l'un sur la mafia napolitaine (Gomorra), l'autre sur l'affrontement
entre la Mafia et Giulio ANDREOTTI (Il Divo). Le premier a obtenu le Grand Pri, le deuxième le Prix de Jury.
Les prix d'interprétation sont revenus à Sandra Corveloni dansLinha de Passe, de Walter Salles et Daniela
Thomas, ainsi que Benicio Del Toro dansChe, de Steven
Soderbergh.
Le Prix Spécial du jury a honoré deux grandes figures du cinéma, l'actrice française Catherine Deneuve pour Un Conte de Noël et le réalisateur
américain Clint Eastwood pourL'Echange.
Mention spéciale du court-métrage :
Jerrycan de Julius Avery
Palme d'Or du court-métrage :
Megatron de Marian Crisan
Mention spéciale pour un premier film :
Ils mourront tous sauf moi de Valeria Gaia Germanica
Caméra d'Or :
Hunger de Steve McQueen
Prix du scénario :
Les frères Dardenne pour Le Silence de Lorna, (Belgique), d'eux-même.
Prix d'interprétation féminine :
Sandra Corveloni dansLinha de Passe, deWalter SallesetDaniela
Thomas(Brésil)
Prix d'interprétation masculine :
Benicio Del TorodansChe, deSteven Soderbergh(Etats-Unis)
Prix du jury :
Il Divo, dePaolo Sorrentino(Italie)
Prix de la mise en scène :
Les Trois Singes, deNuri Bilge Ceylan(Turquie)
Prix spécial du 31ème festival ex-aequo :
Catherine Deneuvepour Un Conte de
Noël Clint EastwoodpourL'Echange
Film américain de Len WISEMAN (2007)
avec
Bruce WILLIS, Justin LONG, Timothy Olyphant, Maggie Q
HISTOIRE L'inspecteur John McClane est à nouveau confronté à un
nouveau genre de terrorisme. Le réseau informatique national contrôlant toutes les communications, les transports et l'énergie des Etats-Unis, est détruit de façon systématique, plongeant le pays
dans le chaos.
CRITIQUE Le personnage fétiche de B.WILLIS
revient dans une quatrième aventure qui était très attendu par tous les fans de la série des Die Hard.
Lorsque le premier Die Hard (Piège de Cristal) sort dans les salles en 1988, celui-ci apporte un souffle nouveau aux films d'actions qui en avaient bien besoin.
19 ans après, John McClane doit encore affronter seul contre tous une horde de méchants dans l'air du temps se servant de l'informatique pour mettre la ville de New-York à leurs pieds.
John McTiernan n'est plus au commande et c'est désormais Len WISEMAN (Underworld) qui a la lourde tâche de prendre les rênes d'un projet qui avait été maintes fois repoussé.
"Die Hard 4" est une réussite et le jeune réalisateur remplit parfaitement le cahier des charges en respectant selon moi l'esprit qui faisait tant la particularité des "Die Hard".
L'humour est là, juste ce qu'il faut grâce au personnage de McClane, égal à lui-même ; l'action ne faiblit jamais et cela commence dès le début avec l'appartement de l'informaticien.
De toute manière, le scénario a été écrit de manière à ce que le spectateur n'ait pas le temps de reprendre son souffle à l'image de McClane qui vit une journée marathon où chaque arrêt peut être
synonyme de mort subite.
On peut dire que L.WISEMAN s'en est donné à coeur joie dans les cascades, les courses-poursuites qui sont d'un niveau assez exceptionnelles.
Bien entendu, certains diront que tout ceci est de trop dans l'invraisemblance mais le personnage de McClane n'est pas un flic comme les autres, ceux qu'il affronte sont à son image.
Reste que pour ma part, la course-poursuite dans N-Y entre l'hélicoptère et la voiture est à couper le souffle tout comme la scène entre le camion et l'avion de chasse.
Peut-être que c'est de trop, je n'en sais rien mais en tout cas, quel pied.
Même si j'ai beaucoup apprécié "Die Hard 4", je lui reconnais des faiblesses comme le choix des acteurs entourant B.WILLIS : J.LONG et T.OLYPHANT sont assez transparents.
T.OLYPHANT devrait arrêter de jouer des rôles de dur car il n'en a pas la carrure. On avait déjà pu le constater dans "Hitman", il ne fait que confirmer.
On redoutait ce quatrième volet, on aurait pas dû.
"Eagle Eye" reforme le tandemD.J. Caruso/Shia LaBeouf, qui a connu le succès avecParanoiak. Dans le casting
également Rosario Dawson,Michelle Monaghan,Michael ChiklisetBilly Bob Thornton.
L'histoire suit un jeune malfrat qui vient de perdre son frère jumeau, un garçon très brillant, mort mystérieusement. Lorsque le jeune homme rentre chez lui, il découvre, tout comme unemèrecélibataire, qu'ils sont soupçonnés d'être des terroristes. Ils sont alors contraints à intégrer une cellule qui a pour mission de déjouer
un assassinat politique. Ils doivent travailler ensemble pour s'en sortir.
AvecBenoît Magimel, Ryo Ishibashi, Shun Sugata, Lika Minamoto, Toshi Fujiwara
Débarqué au Japon pour la promotion de son nouveau roman, Alex Fayard rencontre une geiko, Tamao, menacée de mort par un ancien amant. En acceptant de l'aider, il se retrouve face à Shundei Oe,
l'auteur de livres policiers dont il est le spécialiste français. Dès lors, il plonge dans un monde de mystère et de perversité, sur les traces d'un homme assoiffé de vengeance.
Je vous ai dit déja beucoup de choses sur le film, je vous ai fais part d'une chronique mais pour conclure l'histoire de ce tournage maudit, je vous offre la vidéo de départ du réalisateur qui a
été filmé en direct par l'un des menbres de l'équipe du film.
C'est du vrai, du brut de décoffrage dans la connerie humaine.
Baz Luhrmannrevient aux affaires avecAustralia, dans lequel il retrouveNicole Kidman et Hugh Jackman.
L'histoire suit une aristocrate anglaise qui hérite d'un ranch entouré de terres immenses au nord de l'Australie. Mais les propriétaires de bétail du coin sont bien décidés à récupérer ses
terres, aussi doit-elle unir ses forces à celles d'un conducteur de troupeaux. Tous deux conduiront 2000 bêtes sur des centaines de miles inhospitalières, pour se retrouver finalement pris dans
le bombardement de Darwin par les Japonais (quelques mois après Pearl Harbor).
J'ai dans l'immense tristesse de vous annoncer que mon pessimisme dont je vous avait fait part dans mon précédent témoignage s'est révélé véridique.
En effet, ce film s'est stoppé net jeudi d'une façon des plus brutales avec comme point culminant, le discours d'un homme ou plûtot d'un être ne connaissant rien des valeurs humaines
indispensables lorsqu'on se dit "réalisateur" : le respect des gens travaillant avec vous et pour vous.
N'attendez pas d'excuses. Pour lui, si faute il y a, celle-ci est du uniquement aux autres car il croit tout connaître mais il n'en est rien.
Quand cette erreur de la nature (le réa bien entendu) ose dire que l'équipe technique est une "merde", que c'est pas celle-là qu'il voulait ; que certains acteurs ne lui plaisent pas et
que ça l'emmerde ; qu'il ne croît plus en son film depuis 6 mois, pourquoi alors faire ce film et s'en prendre aux autres étant donné que le problème vient de lui ?
Je vous rassure : quand il doit s'en prendre à quelqu'un, il le fait devant tout le monde car pour ce qui est d'avoir du cran, passez votre chemin.
Pour ma part, lorsqu'il a fait son "discours" pitoyable, ma réaction ne fut pas de la tristesse mais au contraire de la colère mais pas une de l'instant, une qui bouillonne depuis un petit moment
et prête à exploser ne sachant quel résultat il en découlera.
Heureusement pour moi ou plutôt pour le réal, elle n'est pas sortie car cela n'aurait rien arrangé et je serais devenu aussi con que lui.
Sa merde, il la garde pour lui et il va se laver avec.
Il y a une chose de positif malgré tout qui ressort de cette mésaventure : la cohésion de l'équipe technique et des comédiens/comédiennes qui a été mise à rude épreuve.
Au moins, sur ce plan là, il y a eu de véritables relations humaines qui espérons le se retrouveront sur d'autres projets en commun.
Voila, j'aurai préféré vous faire un vrai journal de tournage mais le temps à été trop court pour que cela soit des plus intéressants.
J'espère malgré tout que vous aurez pris du plaisir à lire ces deux articles.