Film français de Jean-Paul ROUVE
avec
Jean-Paul ROUVE, Gilles LELLOUCHE, Alice TAGLIONI

HISTOIRE
Obscur photographe, Albert SPAGGIARI décide de
faire le casse du siècle d'une banque de Nice.
Il est arrêté puis s'évade depuis le bureau du juge et s'enfuit à l'étranger avec sa compagne.
Un journaliste le retrouve.

CRITIQUE
L'histoire de SPAGGIARI est digne d'un
film de cinéma et J-P ROUVE l'a bien compris pour sa première réalisation en tant que cinéaste.
SPAGGIARI est un véritable comédien. Il raconte son exploit avec tant de spectacle, de naturel mais au fond de lui, il sait que les gens croient qu'il n'est qu'un clown et même s'il ne le dit
pas, cela le touche. Il veut être considéré comme le n°1, être respecté pour ce qu'il a fait.
SPAGGIAIR dépense sans compter sachant très bien qu'il ne vit que grâce à sa femme mais il ne peut s'empêcher de montrer au faux journaliste qu'il vit dans le luxe, qu'il connaît les puissants
d'Amérique du Sud. On a l'impression qu'il vit comme dans un rêve d'enfants avec ses jouets, ses désirs alors que finallement, tout ceci n'est que pacotille.
J-P ROUVE a parfaitement su retranscrire cette impression. Il incarne avec élégance, humour mais aussi tendresse un cambrioleur non pas gentleman mais sincère sachant que sa vie ne pourra se
résumer à une cavale perpétuelle car son envie de revenir en France est plus fort que tout.
J-P ROUVE construit très bien son film grâce à un scénario finement écrit où le rythme ne tombe jamais. Ceci grâce aux différents flashbacks qui nous permettent de cerner un peu plus la
personnalité de SPAGGIARI, son parcours de petit photographe jusqu'au case de la banque.
G. LELLOUCHE et A.TAGLIONI sont impeccables dans leur rôle et font partie intégrants de la réussite totale de ce premier long métrage.
Pour son premier film, J-P ROUVE fait preuve d'une maîtrise bluffante en espérant que son prochain film sera du même calibre.
par thibault pétolat
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Film espagnol de Jaume BALAGUERO et Paco PLAZA
avec
Manuela VALASCO, Ferran TERRAZA, Jorge YAMAN
![[Rec] [Rec]](http://a69.g.akamai.net/n/69/10688/v1/img5.allocine.fr/acmedia/rsz/434/x/x/x/medias/nmedia/18/65/21/15/18914006.jpg)
HISTOIRE
Une journaliste de télé et son caméraman font un
reportage sur une caserne de pompiers en Espagne. Après l'appel au secours d'une vieille dame, ils décident de suivre les soldats du feu dans leur intervention.
![[Rec] [Rec]](http://a69.g.akamai.net/n/69/10688/v1/img5.allocine.fr/acmedia/rsz/434/x/x/x/medias/nmedia/18/65/21/15/18856420.jpg)
CRITIQUE
A en croire la presse spécialisée ainsi que les nombreux blogs, "REC"
est LE film de la peur ultime qui retourne n'importe quel spectateur.
Aimant le cinéma de genre, je me suis donc précipité dans une salle de cinéma pour pouvoir en juger par moi-même.
Résultat : beaucoup de superlatifs pour un film mi-figue mi-raisin.
"REC" n'est pas en soi un mauvais film d'horreur. La tension est palpable tout le long du film, il est vrai que la sensation de malaise est présente du fait qu'on se retrouve à la place du
caméraman, le spectateur est l'oeil de la caméra.
L'impression que tout ceci est vrai, qu'on est en pleine réalité en est pour beaucoup. De ce côté là, "REC" est une réussite à n'en point douter.
Pourtant, si on creuse en profondeur, "REC" ne révolutionne pas le genre à commencer par cette soi-disante peur qui est présente du début à la fin.
Pour ma part, la peur, je l'ai seulement eu lors des 10 dernières minutes lorsque la journaliste et le caméraman se retrouve seuls alors que tous les occupants de l'immeuble sont
devenus des monstres.
Personnellement, je trouve que le traitement de la peur par les deux réalisateurs est assez limité, ils ne font que recopier des recettes que l'on connaît depuis bien longtemps.
J'ai lu ici et là que si on avait aimé "Blair Witch", on aimerait sans hésiter "REC". C'est totalement faux car selon moi, ce qui fait la force de "Blair Witch", c'est que la sensation
de peur, de malaise se fait à travers des sons, des bruits mais dont on ne sait d'où ils viennent, d'où ils proviennent et à qui ils appartiennent.
"REC" utilise la peur comme tout film d'horreur/d'épouvante mais il fonctionne sur un schéma dont on connaît la logique.
L'effet de surprise n'éxiste pas, on sait que le policier va se faire mordre par la petite fille, que la vieille dame pleine de sang va se jeter sur l'autre policier quand celui-ci
s'approchera de trop près.
En y regardant bien, "REC" est un film d'horreur qui est je le reconnais réussi sur la forme (action vu par la caméra du caméraman) mais mis à part ça, je ne vois pas en quoi ce
film est la nouvelle référence.
Même si "REC" n'équivaut en rien à "Ring" et à "Blair Witch" au niveau du ressenti de la peur que l'on peut avoir au cinéma, saluons le cinéma espagnol qui tente d'amener un souffle nouveau au
cinéma de genre européen.
par thibault pétolat
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Documentaire américain de Heidi Ewing et Rachel GRADY (2007)
"JESUS CAMP" est un documentaire terrifiant sur
l’évangélisme aux Etats-Unis ; une Eglise qui attire près de 80 millions de fidèles, dont George W. Bush.
J'ai découvert ce doc cette semaine sur la chaîne Canal +. J'en avais entendu parlé et je dois dire que je ne regrette pas de l'avoir visionner.
Comme il est dit dans le résumé ci-dessus, ce qui y est dit et montré fait froid dans le dos et ces personnes sont aussi dangereuses que ceux se servant de l'Islam. Ce ne sont ni plus ni moins que
des fanatiques prêts à sacrifier la jeunesse au nom de Jésus.
D'ailleurs, ce documentaire se focalise principalement sur l'endoctrinement que l'on fait subir à ces enfants dès le plus jeune âge et ceci commence avec leurs parents (des fous de Dieu) puis dans
des "camps" où on les entraîne à devenir les futurs évangélistes qui sauveront l'Amérique de ses démons mais également le monde entier.
Le personnage central de ce documentaire se nomme Becky. Cette femme est celle qui a créé ce camp qu'on pourrait comparer à un hôpital psychatrique. Elle prône un discours des plus effroyables, des
plus ignobles où le sens de la morale n'a pas sa place. Pour elle, tous ceux qui n'adhèrent pas à son discours, qui regardent Harry Porter ou qui sont musulmans ne méritent pas d'être sur cette
Terre et pour punir tout cela, elle peut compter sur son armée de petit soldat prêt à tout pour défendre sa cause.

Ce qu'il me semble le pire dans cette folie, c'est de voir les enfants auxquels on vole leur jeunesse, leur vie. En les voyant, la seule idée qui me passait par la tête était d'aller dans ce camp
pour aller "libérer" ces gamins et leur faire ouvrir les yeux sur le monde, sur la réalité qui les entoure et de leur faire comprendre qu'il peut y avoir des choses belles, des gens bien qu'ils
soient croyants ou non, musulmans, homos.
Malheureusement, quand les enfants parlent à la caméra, ce qu'ils disent nous laisse peu d'espoirs.
Il y a un autre aspect assez incroyable, c'est l'influence que peut avoir ces évangélistes sur la politique du pays en l'occurence les Etats-Unis. Ils savent qu'ils ont un poids électoral qui peut
faire beaucoup de mal sur des sujets hyper sensibles dont le plus virulent est sans aucun doute l'avortement.
D'ailleurs, pour les évangélistes, BUSH est leur guide et la scène avec l'effigie du président américain où les enfants le touchent comme s'il était un saint est terrible. En fait,
il n'y a pas vraiment de mot assez fort pour retranscrire cette vision.
Si vous aimez les docs qui dérangent, qui remettent en question ; jettez-vous sur celui-ci, vous ne serez pas déçu.

par thibault pétolat
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Une nouvelle bande annonce de "Hancock".
Will Smith y incarne un super-héros alcoolique sauvant la vie d'un PDG qui, pour le remercier, l'aidera à se remettre dans le droit chemin. Mais le
héros tombe amoureux de la femme du PDG (Charlize Theron), et va
causer le chaos dans la ville de Brooklyn...
"Hancock" est dirigé par Peter Berg (Le Royaume) et sort le 9 juillet.
par thibault pétolat
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JURY

Sean PENN : Président

Apichatpong WEERASETHAKUL

Sergio CASTELLITTO

Alexandra Maria LARA

Natalie PORTMAN

Alfonso CUARON
Rachid BOUCHAREB
LA COMPÉTITION
Nuri Bilge CEYLAN - ÜÇ MAYMUN (Les Trois singes) 1h49
Jean-Pierre et Luc DARDENNE - LE SILENCE DE LORNA 1h46
Arnaud DESPLECHIN - UN CONTE DE NOËL 2h30
Clint EASTWOOD - CHANGELING (L'Echange) 2h20
Atom EGOYAN - ADORATION 1h40
Ari FOLMAN - WALTZ WITH BASHIR 1h27
Philippe GARREL - LA FRONTIÈRE DE L'AUBE 1h40
Matteo GARRONE - GOMORRA 2h15
JIA Zhangke - 24 CITY 1h47
Charlie KAUFMAN - SYNECDOCHE, NEW YORK 2h04
Eric KHOO - MY MAGIC 1h15
Lucrecia MARTEL - LA MUJER SIN CABEZA (La Femme sans tête) 1h27
Brillante MENDOZA - SERBIS 1h30
Kornel MUNDRUCZO - DELTA 1h32
Walter SALLES, Daniela THOMAS - LINHA DE PASSE 1h48
Steven SODERBERGH - CHE 4h00
Paolo SORRENTINO - IL DIVO 1h50
Pablo TRAPERO - LEONERA 1h50
Wim WENDERS - THE PALERMO SHOOTING 2h04
HORS COMPETITION
Woody ALLEN - VICKY CRISTINA BARCELONA 1h30
KIM Jee-woon - THE GOOD, THE BAD, THE WEIRD (Le Bon, la Brute, le Cinglé) 2h
Mark OSBORNE John STEVENSON - KUNG FU PANDA 1h35
Steven SPIELBERG - INDIANA JONES AND THE KINGDOM OF THE CRYSTAL SKULL 2h05
SEANCES DE
MINUIT
Emir KUSTURICA - MARADONA 1h30
Jennifer LYNCH - SURVEILLANCE 1h38
NA Hong-Jin - THE CHASER 2h0
SEANCES SPECIALES
Terence DAVIES - OF TIME AND CITY 1h10
Abel FERRARA - CHELSEA HOTEL 1h22
Marco Tullio GIORDANA - SANGUEPAZZO 2h28
Daniel LECONTE - C'EST DUR D'ÊTRE AIMÉ PAR DES CONS 1h57
WONG Kar Wai - ASHES OF TIME REDUX 2h
Marina ZENOVICH - ROMAN POLANSKI: WANTED AND DESIRED 1h39
UN CERTAIN REGARD
BONG Joon Ho , Leos CARAX Michel GONDRY - TOKYO! 1h50
Antonio CAMPOS - AFTERSCHOOL 2h02
CHUNG Mong-Hong - TING CHE (Parking) 1h55
Thomas CLAY - SOI COWBOY 1h57
Raymond DEPARDON - LA VIE MODERNE (PROFILS PAYSANS) 1h28
Andreas DRESEN - WOLKE 9 1h36
Sergey DVORTSEVOY - TULPAN 1h40
Amat ESCALANTE - LOS BASTARDOS 1h30
Joana HADJITHOMAS, Khalil JOREIGE - JE VEUX VOIR 1h15
Bent HAMER - O' HORTEN 1h30
Annemarie JACIR - MILH HADHA AL-BAHR (Le Sel De La Mer) 1h49
KUROSAWA Kiyoshi - TOKYO SONATA 1h35
LIU Fendou - YI BAN HAISHUI, YI BAN HUOYAN 2h10
Matheus NACHTERGAELE - A FESTA DA MENINA MORTA (La Fête De La Jeune Fille Morte) 1h50
Ruben ÖSTLUND -DE OFRIVILLIGA 1h40
Kelly REICHARDT - WENDY AND LUCY 1h20
Jean-Stéphane SAUVAIRE - JOHNNY MAD DOG 1h36
Pierre SCHOELLER - VERSAILLES 1h53
James TOBACK - TYSON 1h30
par thibault pétolat
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Une affiche de Wanted : choisis ton destin, réalisé par Timur Bekmambetov (Night Watch, Day Watch), avec James McAvoy (Le Dernier roi d'Ecosse), Angelina Jolie
ou encore Morgan Freeman, a été dévoilée lors de la New-York Comic Con.
L'histoire suit un homme découvrant que son père est l'assassin le plus puissant au monde. Après qu'il ait été assassiné, le fils est recruté dans une organisation secrète et entrainé à prendre
le relais de son père.
Sortie le 16 juillet.
par thibault pétolat
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F.MILLER qui est en train d'achever "The Siprit" se prépare à adapter sa mini-série "Hard boiled" mais également à le mettre en scène.
Dans "Hard boiled", MILLER évoque un représentant d'assurances de banlieue, Carl SELTZ, qui découvre qu'il est en fait un cyborg nommé Nixon.
En tant que machine, Nixon est le robot guerrier ultime et le dernier espoir pour sauver le futur.
Rappellons qu'une adaptation avait failli voir le jour avec comme réalisateur David FINCHER et Nicolas CAGE dans le rôle principal
par thibault pétolat
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