Lundi 31 décembre 2007

Le Pacte des Loups
de
Christophe GANS

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Au vu de la bande-annonce qui nous avait été proposé, on était en droit de se demander du film français le plus excitant de ces dernières années, un résultat à la hauteur de nos espérances.

De plus, Crying Freeman, son premier long n'était pas passé inaperçu tant le résultat avait été impressionnant pour un occidental s'attaquant à l'adaptation d'un manga assez important au Japon.

Avec "Le Pacte des Loups", C.GANS ne tombe pas dans le panneau du second film = déception, ce qui est malheureusement le cas lorsqu'on a fait un premier film ayant tapé dans l'oeil.
Au contraire, son second film est un pur chef-d'oeuvre comme il a été rarement vu dans le cinéma de genre français. Ce qui frappe le plus, c'est la manière dont le réalisateur jongle entre le films à costumes, le film d'atrs martiaux, le fantastique et l'aventure. En plus de cela, C.GANS n'oublie pas ses influences asiatiques du fait de l'utilisation avec justesse des ralentis cher à HONG-KONG, des combats magnifiquement chorégraphiés par P.KWOK qui a travaillé avec les plus grands réalisateurs asiatiques tels J.WOO et T.HARK.

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Au niveau de l'histoire, C.GANS s'est fait un malin plaisir en imaginant une histoire basée sur le peu de choses qu'on savait de la bête du Gévaudan. Et on peut dire que même si ce n'est pas le scénario de l'année - ce n'est pas non plus son but - celui-ci sort bien et n'est en rien ridicule.

Du côté des acteurs, on a droit à une belle brochette qui s'en donne à coeur joie avec S. LE BIHAN qui trouve là un rôle à son allure, M. DACASCOS qui montre qu'il est apte à jouer, V. CASSEL en "frère" fou amoureux de sa soeur et enfin, M. BELLUCCI / E. DEQUENNE qui apportent respectivement le mystère, le désir pour la première et l'amour, la pureté pour la seconde.


Au final, Le Pacte des Loups est un film qui n'a pas fini de nous éblouir du fait d'une réussite totale. En plus, ce film nous monre que le cinéma français est capable de rivaliser avec les films américains à gros budgets.
Mais pour cela, il faut que les responsables fassent confiance aux jeunes réalisateurs qui veulent dépoussiérer le film français.

par thibault pétolat publié dans : Critiques communauté : Cinéma
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Dimanche 30 décembre 2007

* L'ENNEMI INTIME de F.E.SIRI
Sujet tabou mais dont SIRI s'en sort magnifiquement. Il est aidé par deux acteurs immenses (DUPONTEL, MAGIMEL). Avec cette oeuvre, il s'approche des plus grands d'Hollywood.

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* L'ASSASSINAT DE JESSE JAMES...de A.DOMINIK
Western qui ne l'est pas. Nature filmée à la MALLICK. Pour les adlirateurs de Terrence dont je fais partie.

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BONNE ANNEE 2008 !!!!!!

 

par thibault pétolat publié dans : Divers communauté : Cinéma, Cinémaaa
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Dimanche 30 décembre 2007
La fin de l'année approchant, voici les films qui m'ont le plus touchés.

* LA MÔME d'O. DAHAN
MARION COTILLARD y est bouleversante et O.DAHAN rentre par la grande porte des futurss grands réalisateurs français.




* BUG de W.FRIEDKIN
Personne ne pensait à son retour mais il nous livre un come-back majestueux avec un film des plus dérangeants, paranoïaques sur l'après 11 septembre.




* 300 de Z.SNYDER
Après Sin City, une nouvelle adaptation des plus spectaculaires de la bd de F.MILLER. Une nouvelle étape dans les effets spéciaux pour un film où le sacrifice, le courage et la furie ne font qu'un.




* LA VIE DES AUTRES de F.H VON DONNERSMARCK
Pour son premier film, le réalisateur allemand livre une oeuvre sur une page sombre de l'Allemagne : la Stasi. Film passionant, édifiant sur cette machine prêt à broyer tout opposant à son bon fonctionnement.




* LA VENGEANCE DANS LA PEAU
Jason Bourne nous quitte et marque un tournant dans l'histoire des films d'espionnage. Actions des plus trépidantes, scénario en phase avec l'actu 



par thibault pétolat publié dans : Divers communauté : Cinéma, Cinémaaa
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Vendredi 28 décembre 2007


La Clef
de
Guillaume Nicloux

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Avec : Guillaume Canet, Marie Gillain, Vanessa Paradis, Josiane Balasko, Jean Rochefort, Thierry Lhermitte


Après le très décevant "Concile de Pierre", Guillaume Nicloux nous revient avec un film dont il a le secret. Une histoire d'hommes et de femmes en proie à leur doute, à leur interrogation  se trouvant pris dans un engrenage qui pourrait être leur salut ou leur perte.

Depuis son premier film "Le Poulpe", le réalisateur nous propose des polars qui ne ressemblent à aucun autre, tant par sa réalisation que par son scénario. Et "La Clef" ne déroge pas à la règle. Il est certain que cette façon de faire peut destabiliser car il y a beaucoup de non-dits, de questions qui finallement n'ont réponse qu'a la fin. Mais tout ceci permet selon moi de mieux cerner les personnages, de comprendre leur douleur voire leur secret. 

"La Clef" n'est pas que ça, c'est aussi un polar très bien ficelé avec un scénario à tiroirs qui dès qu'on les ouvre, nous emmène sur de nouvelles pistes, de nouveaux personnages qui s'imbriquent les uns avec les autres.
Le fait aussi de faire des retours en arrière à répétition est un exercice des plus compliqués pour le spectateur mais la réussite de G.NICLOUX résulte de ces flashback utilisés de manière intelligente et non de manière superficielle.

La réalisation peut paraître austaire, froide mais au regard de l'histoire, elle colle parfaitement. Elle est au plus près des personnages car l'intérêt se situe ici et non dans des poursuites à rallonge ou de la surenchère d'hémoglobine. G.NICLOUX pratique un cinéma atypique qui peut ne pas plaire mais il a gardé son indépendance et rien que pour ça, tirons lui un coup de chapeau. 

 
  

par thibault pétolat publié dans : Critiques communauté : Cinéma
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Dimanche 23 décembre 2007

 

 

Après ces deux tentatives hoolywoodienne dont personne ne veut même plus y penser, on se demandait à quoi s'attendre du prochain film de l'enfant terrible du cinéma britannique : D.BOYLE

Sachant qu'il revenait au pays pour réaliser son film, qu'il s'attaquait à un film de zombies, qu'il s'entourait d'acteurs/d'actrices peu connus hormis B.GLEESON, tout était réuni pour que ce 28 jours plus tard sonne comme la renaissance d'un cinéaste jadis adulé.

Heureux choix de la part du réalisateur car il nous livre ici une oeuvre surprenante, oppressante, violente mais aussi d'une beauté presque invisible comme cela l'était déja dans Trainspotting. Toutes ces sensations sont encore plus développées, plus en éveil chez le spectateur du fait de l'utilisation de la DV cher au cinéma de T.VINTERBERG et de son Festen.
Cette technique de tournage voulue par D.BOYLE est très astucieuse car son film gagne en intensité, en sensation pure jusqu'à aller à l'insoutenable.

Hormis le fait de s'attaquer au thème des zombies et de rendre hommage dans une certaine mesure à G.ROMERO sans pour autant le copier, 28 jours plus tard se permet de pointer du doigt la réaction des humains devant une situation des plus pessimistes.
Dès lors, ceux-ci deviennent ce qu'ils traquent : de véritables bêtes avec ce qu'il y a de plus primaire. Ce constat fait froid dans le dos car contrairement aux zombies qui eux n'y peuvent rien, les humains ont encore leur raison.

L'intérêt du film repose également sur le travail effectué par le scénariste A.GARLAND et la maîtrise dont fait preuve D.BOYLE de par le rythme qu'il donne à son film. N'oublions pas également certaines scènes mémorables (l'église pleine de cadavre ou Jim seul dans un Londres vidé de ses habitants), les acteurs en particulier C.MURPHY, très prometteur ainsi que l'expérienté B.GLEESON.

Tel un phénix renaissant de ces cendres, 28 jours plus tard offre à son réalisateur un retour des plus excitants de l'anné 2003. Espérons qu'il ne perde plus le nord. 

par thibault pétolat publié dans : Horreur communauté : Ciné Horreur
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Dimanche 23 décembre 2007




Avec BLUEBERRY, J.KOUNEN s'attaque à un genre cinématographique orphelin dans le paysage du cinéma français mais également à une bande dessinée comptant un grand nombre de fans.
C'est donc avec beaucoup d'impatience, de curiosité qu'on attendait ce fim du réalisateur de DOBERMAN, film qui avait déja suscité pas mal de polémiques et dont le succès critique n'avait pas été au rendez vous.

Disons le tout de suite, ceux qui s'attendent à un pur western seront probablement déçus car même si le metteur en scène s'appuie sur deux albums de la bd, son but n'est en rien d'en faire une adaptation mais de s'en servir pour développer un thème perçu dans ces albums : le chamanisme. Dès lors, on ne parle plus d'un simple western.

Avec DOBERMAN, J.KOUNEN nous avait impressionné par sa maîtrise technique dans un film boosté aux hormones. BLUEBERRY ne fait que confirmer.
En fait, au-dela de l'aspect technique, on sent un metteur en scène en parfaite osmose avec son sujet car même si la mise en image des voyages mystiques du héros sont assez psychédéliques, ceux-ci ne sont en aucun cas ridicules (coup de chapeaux aux effets spéciaux).
De plus, J.KOUNEN ne cherche pas à tricher avec la culture des indiens d'Amérique et cela se caractérise par une authenticité, à comencer par la tribu CHIRICAHUA et leur façon de s'habiller et de leur langue (le dialecte tepehuano).
Les codes du western sont également respectés : on y retrouve les fameuses gueules, les villes champignons, les filles de joie. Bref, l'ambiance y est.

En plus de cette touche d'authenticité, on a droit à de magnifiques paysages, de sompteux plans filmés de main de maître. Cela accentue encore plus la sensation d'être en voyage. De même, le rapport entre la nature et le chamanisme n'en devient que plus évident.

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L'autre force de ce film est que J.KOUNEN lance peut-être de manière indirecte un message de mémoire car ces tribus seront de moins en moins nombreuses, faute de pouvoir se défendre face au monde qui les entoure, et leurs cultures avec.

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Certes, le film de KOUNEN ne sera pas forcément compris par tous mais saluons au moins l'audace, le courage de ce réalisateur de faire un film qui sort des sentiers battus du cinéma français et qui nous transporte littéralement dans d'autres cieux.
Espérons également pour la nouvelle génération de jeunes réaliateurs que les mentalités changent dans le cinéma français car l'exception culturelle française n'est pas synonyme de classicisme mais de talent.  

par thibault pétolat publié dans : Critiques communauté : Cinéma
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Dimanche 23 décembre 2007

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Depuis le temps qu'on attendait ce fim plusieurs fois repoussé, on était en droit de se demander si cela n'allait pas entacher la qualité de ce dernier.

Au final, on se trouve devant une oeuvre combinant à merveille l'authenticité grâce à une reconstitution à l'identique, l'émotion de par le jeu des acteurs, l'intensité du aux situations qui jalonnent le film (combats de rue dès l'ouverture du film, l'intervention de l'armée).

Certes, l'amour que porte SCORSESE à la ville de New-York et à son histoire peut expliquer la réussite de son film mais ceci est trop simpliste et dire cela revient à sous estimer le talent d'un immense cinéaste ayant fait enormément pour le cinéma.

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Le fait de ramener sur un plateau de cinéma après 6 ans d'absence Daniel DAY LEWIS montre l'amour que porte SCORSESE aux acteurs/actrices. Et ceux-ci le lui rendent merveilleusement à commencer par D.DAY LEWIS qui est littéralement habité par son rôle d'homme fou furieux, sanguinaire mais également droit dans ses principes.
A ses côtés, L.DI CAPRIO donne l'impression de ne pas être en mesure d'affronter son "adversaire" tellement celui-ci dégage une sensation de puissance, d'assurance quasi inébranlable. Malgré tout, certaines scènes nous montrent toute l'étendue de son talent.

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Finallement, ce film serait-il un pur chef d'oeuvre sans fausse note ? Certains pourraient dire que la violence est très présente mais pour montrer la réalité, l'histoire, ne faut-il pas savoir faire face. Cette volonté de la part de SCORSESE de montrer que la ville de N-Y pour éxister a du passer par des moments des plus atroces est à saluer. Certes, c'est l'histoire de N-Y mais le cinéma est universel.

Une seule chose à dire pour terminer : SCORSESE n'étant pas éternel, plongez vous dans son oeuvre.

par thibault pétolat publié dans : Critiques communauté : Cinéma, Cinémaaa
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Dimanche 23 décembre 2007

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Qu'on se le dise : à la fin du second Matrix, deux sentiments me traversaient l'esprit. Dun côté, une certaine déception au vu du film et de l'autre, une folle attente pour connaître le dénouement.
Alors que Reloaded nous harcelait avec un message tendance philosophique/mystique, en pénalisant presque d'une heure le côté action spectaculaire qui est l'un des intérêts de cette trilogie, le dernier volet se rapproche du premier sans pour autant être à sa hauteur.
Non pas Reloaded manquait de scènes d'actions mais la faiblesse venait de ces longues discussions qui n'apportaient rien de concret.
D'ailleurs, si Revolutions est meilleur, ceci est du à la bonne répartition entre les scènes d'actions et les explications sur la Matrice.

Et comme toute grande trilogie, les frères WACHOWSKI ne lésinent pas sur les scènes d'anthologie qui font tant la signature de Matrix et là, on en prend plein les yeux.
Dès lors, l'intérêt en devient plus captivant et l'impression de lenteur, de gâchis ressenti dans Reloaded part en fumée pour laisser place à une jouissance digne du premier volet.
Jouissance car duel titanesque et de grande beauté entre Néo et l'agent Smith tout comme la bataille de Zion qui nous laisse bouche bée.

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Au final, contrairement à ce qui a été dit et même si Reloaded a été un semi échec aux yeux des fans de Matrix, les frères WACHOWSKI ont avec cette trilogie ouvert une nouvelle voie au cinéma de science fiction et d'action.

par thibault pétolat publié dans : Critiques communauté : Cinéma
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Dimanche 23 décembre 2007




N'ayant pas lu le livre, je ne peux juger de la qualité de l'adaptation mais je vais vous donner quand même mon impression sur ce film.

En prenant du recul, je pense que ce film possède des qualités qu'on ne peut renier mais le résultat aurait pu être meilleur. La première partie du film est agréable même si le rythme est lent du fait de la solitude du personnage de W.SMITH, seul dans un N-Y vidé de toute vie humaine qui est d'ailleurs assez bien mis en valeur grâce à des plans de la ville assez bluffants. Le personnage incarné par W.SMITH se retrouve face à lui-même avec ses propres démons en l'occurence la mort de sa femme et de son enfant, les monstres qui peuplent désormais N-Y. Malheureusement, le traitement est assez mince selon moi, on a droit à s'attendre à quelque chose de plus dense car si l'on se réfère au titre du film, il est une légende.

Alors que la première partie penche vers le positif, ce qui suit n'est pas du même calibre. A partir de l'intrusion de la jeune femme avec son fils qui sauve W.SMITH des monstres, tout est plié en un rien de temps tout comme la fin. 
En fait, on a l'impression que le réalisateur a laissé toute sa créativité dans la première partie et n'ayant plus d'idées, il bâcle le tout par une fin assez pauvre qui se résume par l'attaque des monstres et le sacrifice de W.SMITH. 
Je trouve cela assez facile et c'est bien dommage car au final, ce qui pouvait rendre ce film atrayant laisse une impression de quelque chose d'inachevé. 

Je ne sais pas si on peut faire un parallèle avec le film de D.BOYLE "28 jours plus tard" mais comparé à celui-ci, "Je suis une légende" est très loin derrière.

par thibault pétolat publié dans : Critiques communauté : Cinéma, Cinémaaa
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Lundi 10 décembre 2007

Aux dernières nouvelles, Hollywood aurait décidé de s'attaquer à l'un des chef d'oeuvre du 7éme art : Les Oiseaux d'A. HITCHCOOK. C'est tout bonnement débile surtout quand on sait que le producteur serait J.BRUCKENHEIMER, spécialisé dans les grosses productions style M. BAY (ROCK, BAD BOY I et II). Cette nouvelle tentative d'Hollywood de remettre au gout du jour un grand classique montre la difficulté auquelle fait face les différents studios dans la recherche de scénarios intéressants, intelligents, originaux.

Quel intérêt de refaire ce film ? Aucune car ce qui fait la force intemporelle de cette oeuvre, c'est justement le style unique qu'avait HITCHCOOK pour amener cette angoisse, ce suspens devant ces oiseaux totalement incontrolables. Et rappelons-nous en quelle année ce film est sorti, les moyens n'étaient pas les mêmes et pourtant, qu'est-ce que c'était bon. 

Vous me direz, les remakes y'en a toujours eu et ça ne s'arrêtera pas malheureusement. Il y a autre chose d'assez symptomatique en ce moment aux USA et qui concerne les films d'horreur et tout ce qui va avec. Depuis SCREAM, l'horreur a fait un come back foudroyant dans les studios mais ceci s'est retourné contre eux et on assiste à une multiplication de franchises (SAW, HOSTEL) assez pauvre tant par sa forme que par son contenu et qui au final manque totalement d'ingéniosité. Et lorsque l'idée n'est plus là, retour aux remakes qui dans leur majorité n'arrivent jamais à la cheville de l'original sauf quelques exceptions (La Colline a des Yeux, Massacre à la Tronçonneuse).

Encore une fois, le manque de créativité de la part des studios américains est assez flagrants mais comparé à la France et à d'autres pays européens, les américains possèdent un vrai cinéma de genre.

par thibault pétolat publié dans : Divers communauté : Cinéma, Cinémaaa
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