
Nouvelle bande-annonce de Rogue, réalisé par Greg McLean (Wolf Creek), avec Radha Mitchell, Michael Vartan et Sam
Worthington.
Dans ce film, un romancier se rend en Australie pour écrire son prochain ouvrage. Son voyage dans le bush australien va le mener, lui et d'autres touristes, à affronter un crocodile géant...
La sortie française est prévue le 30 juillet.
par thibault pétolat
publié dans :
Horreur
1
recommander
Film espagnol de Juan Antonio BAYONA
Sortie le 5 mars 2008
par thibault pétolat
publié dans :
Horreur
0
recommander
Film américain de Rob Zombie (2006)
avec
Sid HAIG, Bill MOSELEY, Sheri MOON ZOBIE, Ken FOREE, Matthew McGRORY, William FORSYTHE

Histoire
Depuis la mort de son frère, le shérif
Wydell ne vit plus que pour se venger de l'épouvantable famille Firefly.
Un beau matin, décider à les éliminer sans pitié et au mépris de la loi, il encercle leur maison avec ses hommes. Seuls Otis et sa soeur Baby parviennent à s'échapper et se réfugient dans un
motel perdu.
Ils attendent de retrouver leur père, Cap'tain Spaulding et tuent sans hésiter quiconque se dresse sur leur chemin.


Critique
Bienvenue en enfer, voila ce qu'on
pourrait dire après avoir vu ce film de Rob ZOMBIE.
Avec "The devil's reject", nous sommes aux antipodes du film d'horreur comme rarement il a été vu pour ce genre de film.
Je m'explique : au delà de l'aspect horrifique, le réalisateur nous plonge dans un univers à part. Il ne cherche pas à enquiller les scènes d'hémoglobines sans saveur pour laisser place par
la suite à un vide scénaristique.
Au contraire, R.ZOMBIE a voulu faire un film où l'intérêt se porte également sur la psychologie de cette galerie de personnages plus atroces les uns que les autres. On ne peut qu'être horrifié
par leur conportement, leur folie meurtrière qui semble pour eux naturels. Ils en rigolent, ils en prennent un plaisir des plus sadiques.
Mais le personnage qui me semble le plus dérangeant du point de vue moral est sans aucun doute le personnage du shériff Wydell car il représente la loi, l'ordre mais finallement, son
conportement ne vaut pas mieux que celui de la famille Firefly. Sa vengeance prend le dessus et ressemble à un chemin de croix qui ne pourra se terminer que par l'anéantissement de ces
monstres.
"The devil's reject" est ègalement un magnifique hommage aux films d'horreurs des années 70 comme "Massacre à la tronçonneuse" par exemple.
On se retrouve dans un environnement, dans des décors des plus atypiques qui se supperposent parfaitement avec l'univers salase, bousseux, impertinent, déjanté propre au film de
R.ZOMBIE. Tout ce qu'on voit à l'écran nous rappelle qu'on entre dans l'antre du diable.
Comme tout film d'horreur, "The devil's reject" possède son lot de scènes d'hémoglobines. Cependant, ce qui semble avoir intéressé le cinéaste dans ses scènes n'ait pas le côté
surrenchère. Il préfère les suggérer mais l'effet est le même car on imagine la cruauté, le plaisir qu'on pris les Farefly dans ses actes atroces.
R.ZOMBIE étant également chanteur, on était en droit de s'attendre à une bande son de qualité et on n'est pas déçu. Le travail de Tyler
BATES (300) est remarquable et les chansons styles country/folk que l'on retrouve à des moments bien spécifiques est du même acabit.
Au final, R.ZOMBIE vous propose dans une plongée en enfer dont vous n'êtes pas prêt de vous relever.
par thibault pétolat
publié dans :
Horreur
1
recommander
Le cinéma espagnol sait faire peur. Preuve à l'appui avec ce trailer du film d'épouvante "REC" réalisé par Paco PLAZA et Jaume BALAGUERO. Personnellement, rien que le trailer me donne des frissons.
Sortie le 20 février.
par thibault pétolat
publié dans :
Horreur
0
recommander
Film américain (2008) de David Slade avec Josh HARTNETT, Melissa GEORGE, Ben FOSTER

Au départ, je voulais voir le nouveau film de Sean Penn "Into the wild". Malheureuseent, la scéance était complète alors je me suis rabattu sur ce film. Pour tout vous dire, j'étais pas très
chaud pour le voir mais bon, peut-être allais-je avoir droit à un bonne surprise.
L'histoire est celle d'une population vivant dans une petite ville d'Alaska et qui s'apprêtent à passer comme tous les ans, un mois sans soleil. A la suite d'étranges évènement, les deux shérifs
Eben et Stella découvrent qu'un gang de vampires a investi la ville pour l'éradiquer de ses habitants. Les deux shérifs ainsi que d'autres personnes vont tenter de survivre jusqu'au retour du
soleil.

"30 jours de nuit" n'apporte rien de nouveau au genre donc côté surprise, ne cherchez pas, il n'y en a pas. L'histoire est basique et les situations s'enchaînent à un rythme certes soutenu mais
sans grande originalité. Par contre, le rendu de l'image est pas mal, on sent que le réalisateur a voulu faire quelque chose de soigné au niveau de l'image.
Côté gore, le film réserve quelques scènes bien tendues mais celles-ci ont un air de déja vu. C'est dommage car le film de vampires mériterait un bon relookage.
Le look des vampires est assez réussi, ce n'est pas qu'il soit original, c'est qu'il change de ce que l'on avait l'habitude de voir dans ce type de film.

Comme vous pouver le constater, ce film n'a rien d'innovant. En gros, on peut dire que le réalisateur remplit le cahier des charges du film de vampires.
par thibault pétolat
publié dans :
Horreur
4
recommander
Dimanche 23 décembre 2007
Après ces deux tentatives hoolywoodienne dont personne ne veut même plus y penser, on se demandait à quoi s'attendre du prochain film de l'enfant terrible du cinéma britannique : D.BOYLE
Sachant qu'il revenait au pays pour réaliser son film, qu'il s'attaquait à un film de zombies, qu'il s'entourait d'acteurs/d'actrices peu connus hormis B.GLEESON, tout était réuni pour que
ce 28 jours plus tard sonne comme la renaissance d'un cinéaste jadis adulé.
Heureux choix de la part du réalisateur car il nous livre ici une oeuvre surprenante, oppressante, violente mais aussi d'une beauté presque invisible comme cela l'était déja dans Trainspotting.
Toutes ces sensations sont encore plus développées, plus en éveil chez le spectateur du fait de l'utilisation de la DV cher au cinéma de T.VINTERBERG et de son Festen.
Cette technique de tournage voulue par D.BOYLE est très astucieuse car son film gagne en intensité, en sensation pure jusqu'à aller à l'insoutenable.
Hormis le fait de s'attaquer au thème des zombies et de rendre hommage dans une certaine mesure à G.ROMERO sans pour autant le copier, 28 jours plus tard se permet de pointer du doigt la réaction
des humains devant une situation des plus pessimistes.
Dès lors, ceux-ci deviennent ce qu'ils traquent : de véritables bêtes avec ce qu'il y a de plus primaire. Ce constat fait froid dans le dos car contrairement aux zombies qui eux n'y peuvent rien,
les humains ont encore leur raison.
L'intérêt du film repose également sur le travail effectué par le scénariste A.GARLAND et la maîtrise dont fait preuve D.BOYLE de par le rythme qu'il donne à son film. N'oublions pas également
certaines scènes mémorables (l'église pleine de cadavre ou Jim seul dans un Londres vidé de ses habitants), les acteurs en particulier C.MURPHY, très prometteur ainsi que l'expérienté
B.GLEESON.
Tel un phénix renaissant de ces cendres, 28 jours plus tard offre à son réalisateur un retour des plus excitants de l'anné 2003. Espérons qu'il ne perde plus le nord.
par thibault pétolat
publié dans :
Horreur
2
recommander