Bonjour à tous,
Aujourd'hui, pas de photos, de bande annonce mais mon témoignage du déroulement du "long métrage" que j'effectue actuellement en tant que perchman en Alsace.
Quand je suis arrivé sur ce tournage, mon envie de faire un taf dans le cinéma m'a plus directement et en plus, c'est un long, expérience qui se doit être enrichissante, surtout que j'avais déja
fait quelques courts-métrage.
De plus, le sujet du film semblait intéressant : l'histoire des frères BUGATTI et de la relation de Rembrant, l'un des deux frères avec Barbara, la femme de Ettore, l'autre frère.
Il s'agit d'un film d'époque ce qui signifie beaux costumes, belles voitures, figurants en grand nombre sur certaines scènes.
Malheureusement, au bout d'une semaine de tournage, le constat est des plus triste : le réalisateur ne connaît pas son film et ne pense qu'à son propre ego, négligeant les gens travaillant avec
lui et cela va des comédiens jusqu'aux techniciens dont je fais parti.
Mais le pire dans tout ça, c'est que le réalisateur songe à stopper tout simplement le film. Surprenant me diriez vous mais quand on sait que sa préparation a été inéxistante, que chaque
personne sur le tournage doit être capable d'assumer plusieurs rôles (le 1er assistant est également le scripte étant donné que le réal pense que la fonction de scripte ne sert à rien,
que le maquilleur doit protéger les câbles de la caméra quand il y a travelling...), cela montre bien le manque de professionalisme de ce personnage.
Il en est de même pour son rapport avec l'équipe son dont je fais parti. Comment avoir un son pur quand on est incapable d'obtenir des autorisations de tournage alors que le film devrait être
prêt depuis minimum un an.
Je peux vous dire chers blogeurs que nombre de prises ont été sacrifiées au niveau du son mais cela ne dérange notre cher réalisateur car pour lui, rien ne vaut plus que son image, le reste étant
secondaire.
Voila pour aujourd'hui, ceci n'est qu'un aperçu de la déception dans laquelle se retrouve l'équipe technique.
Si le tournage venait à se terminer plus vite que prévu, cette "chronique" prendra fin et mon blog reviendra à son intérêt premier : vous faire aimer le cinéma qui me plait..
par thibault pétolat
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JURY

Sean PENN : Président

Apichatpong WEERASETHAKUL

Sergio CASTELLITTO

Alexandra Maria LARA

Natalie PORTMAN

Alfonso CUARON
Rachid BOUCHAREB
LA COMPÉTITION
Nuri Bilge CEYLAN - ÜÇ MAYMUN (Les Trois singes) 1h49
Jean-Pierre et Luc DARDENNE - LE SILENCE DE LORNA 1h46
Arnaud DESPLECHIN - UN CONTE DE NOËL 2h30
Clint EASTWOOD - CHANGELING (L'Echange) 2h20
Atom EGOYAN - ADORATION 1h40
Ari FOLMAN - WALTZ WITH BASHIR 1h27
Philippe GARREL - LA FRONTIÈRE DE L'AUBE 1h40
Matteo GARRONE - GOMORRA 2h15
JIA Zhangke - 24 CITY 1h47
Charlie KAUFMAN - SYNECDOCHE, NEW YORK 2h04
Eric KHOO - MY MAGIC 1h15
Lucrecia MARTEL - LA MUJER SIN CABEZA (La Femme sans tête) 1h27
Brillante MENDOZA - SERBIS 1h30
Kornel MUNDRUCZO - DELTA 1h32
Walter SALLES, Daniela THOMAS - LINHA DE PASSE 1h48
Steven SODERBERGH - CHE 4h00
Paolo SORRENTINO - IL DIVO 1h50
Pablo TRAPERO - LEONERA 1h50
Wim WENDERS - THE PALERMO SHOOTING 2h04
HORS COMPETITION
Woody ALLEN - VICKY CRISTINA BARCELONA 1h30
KIM Jee-woon - THE GOOD, THE BAD, THE WEIRD (Le Bon, la Brute, le Cinglé) 2h
Mark OSBORNE John STEVENSON - KUNG FU PANDA 1h35
Steven SPIELBERG - INDIANA JONES AND THE KINGDOM OF THE CRYSTAL SKULL 2h05
SEANCES DE
MINUIT
Emir KUSTURICA - MARADONA 1h30
Jennifer LYNCH - SURVEILLANCE 1h38
NA Hong-Jin - THE CHASER 2h0
SEANCES SPECIALES
Terence DAVIES - OF TIME AND CITY 1h10
Abel FERRARA - CHELSEA HOTEL 1h22
Marco Tullio GIORDANA - SANGUEPAZZO 2h28
Daniel LECONTE - C'EST DUR D'ÊTRE AIMÉ PAR DES CONS 1h57
WONG Kar Wai - ASHES OF TIME REDUX 2h
Marina ZENOVICH - ROMAN POLANSKI: WANTED AND DESIRED 1h39
UN CERTAIN REGARD
BONG Joon Ho , Leos CARAX Michel GONDRY - TOKYO! 1h50
Antonio CAMPOS - AFTERSCHOOL 2h02
CHUNG Mong-Hong - TING CHE (Parking) 1h55
Thomas CLAY - SOI COWBOY 1h57
Raymond DEPARDON - LA VIE MODERNE (PROFILS PAYSANS) 1h28
Andreas DRESEN - WOLKE 9 1h36
Sergey DVORTSEVOY - TULPAN 1h40
Amat ESCALANTE - LOS BASTARDOS 1h30
Joana HADJITHOMAS, Khalil JOREIGE - JE VEUX VOIR 1h15
Bent HAMER - O' HORTEN 1h30
Annemarie JACIR - MILH HADHA AL-BAHR (Le Sel De La Mer) 1h49
KUROSAWA Kiyoshi - TOKYO SONATA 1h35
LIU Fendou - YI BAN HAISHUI, YI BAN HUOYAN 2h10
Matheus NACHTERGAELE - A FESTA DA MENINA MORTA (La Fête De La Jeune Fille Morte) 1h50
Ruben ÖSTLUND -DE OFRIVILLIGA 1h40
Kelly REICHARDT - WENDY AND LUCY 1h20
Jean-Stéphane SAUVAIRE - JOHNNY MAD DOG 1h36
Pierre SCHOELLER - VERSAILLES 1h53
James TOBACK - TYSON 1h30
par thibault pétolat
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F.MILLER qui est en train d'achever "The Siprit" se prépare à adapter sa mini-série "Hard boiled" mais également à le mettre en scène.
Dans "Hard boiled", MILLER évoque un représentant d'assurances de banlieue, Carl SELTZ, qui découvre qu'il est en fait un cyborg nommé Nixon.
En tant que machine, Nixon est le robot guerrier ultime et le dernier espoir pour sauver le futur.
Rappellons qu'une adaptation avait failli voir le jour avec comme réalisateur David FINCHER et Nicolas CAGE dans le rôle principal
par thibault pétolat
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L'année dernière, j'ai fait une formation dans une école de cinéma à Marseille. A la fin de l'année, nous devions réaliser un court-métrage de 30 mn.
Voici le générique réalisé par deux de mes collègues de l'école ainsi que moi-même.
par thibault pétolat
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Palmarès 2008
Meilleur film : La graine et le mulet
Meilleur réalisateur : Abdelladif Kechiche
Meilleure actrice : Marion Cotillard
Meilleur acteur : Mathieu Amalric
Meilleur acteur second rôle : Sami Bouajila
Meilleur actrice second rôle : Julie Depardieu
Meilleur espoir masculin : Laurent Stocker
Meilleur espoir féminin : Hafsia Herzi
Meilleure 1ère oeuvre : Persepolis
Meilleur scénar original : La graine et le mulet
Meilleure adaptation : Persepolis
Meilleur montage : Le scaphandre et le papillon
Meilleur film étranger : La vie des autres
César d'honneur : Jeanne Moreau / Roberto Benigni
Le palmarès de cette année n'a pas réservé de grosses surprises sauf peut-être le triomphe de "La graine et le mulet" d'Abdellatif Kechiche au détriment de la
"Môme".
En tout cas, ce n'est pas encore cette année que l'Académie des Césars fera une entorse au principe qui est de récomprenser une oeuvre qui va dans le sens de l'exception culturelle
française.
Il est quand même triste de voir que le film "L'ennemi intime" ne fut nommé dans les catégories Meilleur film, Meilleur réalisteur et Meilleur acteur car mis à part "La Môme", le niveau était
selon moi assez faible.
Une chose m'a choqué :pourquoi donner un césar d'honneur à Roberto Benigni. Je trouve que l'Académie donne facilement ces césars d'honneur et je trouve cela très regretable.
En fin de compte, cette cérémonie fut comme à ses habitudes. Il n'y a pas grand chose à en retirer sauf que pour être reconnu de l'Académie, il faut pratiquer un cinéma qui reste dans les
clous.
Il y a l'exception de "La Môme" mais cela reste maigre.
par thibault pétolat
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Un film : Psychose
Un réalisateur : Stanley Kubrick
Une histoire d'amour : ?
Un sourire : ?
Un regard : Charles Bronson jouant de l'harmonica dans "Il était une fois dans l'Ouest"
Un acteur : Daniel Day-Lewis
Une actrice : Nicole Kidman
Un début : "La colline a des yeux" d'Alexandre Aja
Une fin : Kevin Spacey quittant le commisariat dans "Usual Suspect" de Bryan Singer
Un générique : "Lord of War" montrant la fabrication d'une balle et qui se termine dans la tête d'un enfant soldat
Une scène clé : ?
Une révélation : Le cinéma asiatique
Un gag : ?
Un fou rire : "Chat noir, chat blanc" d'Emir Kusturica
Un rêve : ?
Une mort : Tom Hawks dans "Phiadelphia" de Jonathan Demne
Une rencontre d'acteur : ?
Un fantasme : Kim Basinger dans "9 semaines 1/2"
Un baiser : Charlie Chaplin et Jackie Coogan dans "The Kid"
Une scène d'amour : Jude Law et Rachel Weisz dans "Stalingrad" de J-J Annaud
Un plan séquence : le début de "Breaking News" de Johnny To
Un plan tout court : ?
Un choc plastique en couleurs : "300" de Zack Snyder
Un choc plastique en N&B : "Elephant Man" de David Lynch
Un choc tout court : "Old Boy" de Park Chan Wook
Un artiste sous estimé : ?
Un artiste surestimé : Léonardo Di Caprio
Un traumatisme : "Irréversible" de Gaspard Noé
Un gâchis : "ALI" de Michael Mann
Une découverte récente : "La vie des autres"
Une bande son : "Le Labyrinthe de Pan" de Guillermo del Toro
Un frisson : la vidéo de "The Ring"
Un monstre : Alien
Un torrent de larmes : "Le Tombeau des Lucioles" de Isao Takahata
Un combat : ?
Une explosion : la station service dans "28 jours plus tard" de Danny Boyle
Un gunfignt : Chow Yun-Fat et Danny Lee dans "The Killer" de John Woo
Un scénario : "Infernal Affairs" la trilogie de Andrew Lau et Alan Mak
Une arme : le sabre de "Blade"
Un héros : Indiana Jones
Une saga : "Le seigneur des anneaux"
Un film d'animation : "Akira"
Un serial killer : Hannibal Lecter
Voici ma liste à la con, comme vous pouvez le constatez, elle n'est pas complète, il faut dire que ce n'est pas simple de choisir parmi tous les films
que j'ai pu visionner.
Bien entendu, je vais essayer de la completer le plus vite possible mas pour cela, un peu de patience.
par thibault pétolat
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Cette année, on fête les 30 ans de la disparition du plus grand génie de l'histoire du cinéma : Mr Charlie CHAPLIN. Son oeuvre immense a traversé les époques et les
générations sans pour autant perdre de sa superbe.
Comment ne pas être en extase lorsqu'on visionne l'oeuvre de ce comédien exceptionnel, de ce finanbule, de ce clown qui savait nous faire rire comme personne de par ses fantaisies, ses
situations que seul lui savait mettre en scène. Mais derrière cet image de "farceur" se cachait un homme qui n'hésitait pas à critiquer avec humour, le système américain qui laissait sur les
bas-côtés des gens dont la vie se résumait à la pauvreté, à la misère. En fait, tout ce qui n'allait pas dans la société ou tout ce qui était critique, Chaplin s'en servait dans ses
films et les exemples ne manquent pas à commencer par "Les Temps Modernes".
En effet, ce film ô combien célèbre est une critique acerbe du capitalisme où l'homme devient presque une machine qui ne doit jamais s'enrayer. Comme je l'ai dit précédement, la misère est un
thème qui revient souvent chez Chaplin car lui-même étant enfant a vécu dans les quartiers miséreux de Londres. D'ailleurs, l'un de ses films les plus émouvants qu'est Le Kid peut être
vu comme le reflet de cette jeunesse malheureuse.

Chaplin était un homme de conviction, qui n'avait peur de dire ses opinions et lorsqu'Hitler prend le pouvoir en Allemangne, Chaplin ne se gêne pas pour le ridiculiser dans l'un de ses films les
plus engagés : "Le Ditacteur". Malheureusement, à sa sortie aux Etats-Unis, le film est mal accueilli. Chaplin est vu comme un partisan communiste.

Si vous êtes comme moi, un admirateur de cet immense homme, je vous conseille la lecture d'un superbe livre où vous connaîtrez tout de sa vie, de ses films, avec de nombreuses photos en noir et
blanc :
"Chaplin : Une vie en images" aux Editions de La Martinière
par thibault pétolat
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